Quels pourraient être les jobs du futur ?

29 septembre 2008

The future of work
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Innover, c’est ne pas faire comme les autres (Tom Peters)

29 septembre 2008

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En 1982, John Naisbitt décrivait déjà la globalisation d’aujourd’hui

25 septembre 2008

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Comment les réseaux sociaux transforment la recherche scientifique

22 septembre 2008

Les outils 2.0 commencent à changer la forme du débat scientifique. Ce n’est pas moi qui le dit, mais un article de cette semaine publié dans l’hebdomadaire The Economist.

Depuis des décennies, le monde de la recherche avance à coup de publication dans quelques grandes revues. Nature est l’une des plus connue. Le processus est fastidieux. Pour qu’un article sur une nouvelle découverte scientifique soit reconnu, les résultats, la méthode suivie, doivent être validés par plusieurs pairs. Les chercheurs repassent tout le protocole en revue, échangent longuement jusqu’au visa de publication. Ce processus prend des mois, parfois des années.

Nature Network veut changer cela. Researchblogging également. La raison d’être du second est on ne peut plus explicite:

Do you like to read about new developments in science and other fields? Are you tired of « science by press release »? ResearchBlogging.org is your place. Research Blogging allows readers to easily find blog posts about serious peer-reviewed research, instead of just news reports and press releases.

Pour ResearchBlogging, les bogueurs sont souvent des experts dans leur domaine. Ils écrivent des billets bien pensés au sujet de leurs travaux de recherche. Ces blogueurs s’enregistrent donc chez ResearchBlogging. Chaque billet est ensuite référencé par le site. Une équipe humaine vérifie ensuite la qualité des articles (RB est basé aux Etats-Unis, en Caroline du Nord). Les lecteurs peuvent ensuite commenter, apporter leurs propres observations, corriger des interprétations. Chaque note est classée en fonction de la discipline et du champ spécifique de recherche (anthropologie, chimie, biologie, psychologie, etc.). L’outil permet une interaction plus rapide et ouverte que n’importe quel peer review formel.

Nature Network, de son côté, est directement lié au magazine Nature. L’idée est proche de celle de ResearchBlogging. Ici, toutefois, la philosophie est davantage celle d’un réseau social type Facebook ou MySpace. Chacun chercheur peut créer son profil, rejoindre des groupes scientifiques sur des thèmes qui le concerne, etc. Des dizaines de groupes ont déjà été créés, sur autant de centres d’intérêt (les membranes, la conscience, l’effet du calcium…). Pour pousser les scientifiques à bloguer à leur tour, Nature Network organise un concours. Les meilleurs billets seront publiés pour de bon.

La science 2.0  pourrait donner à l’innovation scientifique un élan jamais connu dans l’Histoire, tant elle raccourcit le délai entre la découverte scientifique et sa communication effective à l’ensemble de la communauté des chercheurs, qui peuvent alors en tenir compte pour avancer plus vite sur leurs propres travaux.

Bienvenue dans la Wikinomie (Don Tapscott)

18 septembre 2008

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Créer de la valeur en étant chef d’orchestre d’un réseau d’entreprises

18 septembre 2008

La moitié des employés taisent leurs idées par peur du discrédit

15 septembre 2008

Innovmore & Brasil start-up est u blog tenu par un spécialiste de l’innovation vivant à cheval sur l’Europe et le Brésil. Dans un billet, inspiré d’un article paru dans l’excellent journal suisse Le Temps, il revient sur une enquête réalisée par le cabinet de conseil en management Human Asset, sur les conditions nécessaires à l’épanouissement d’un esprit créatif et innovant dans l’entreprise. Il en ressort que la direction tient un rôle clé pour atteindre cet objectif. Voici quelques extraits de ce billet:

«Qu’est-ce qui fait qu’un groupe ou un collaborateur se met à sortir des sentiers battus dans sa manière d’aborder les situations professionnelles, qu’il commence à proposer des solutions innovantes ou à tenter des expériences nouvelles? Et quand il le fait, comment l’entreprise le perçoit-elle? Le soutient-elle, le promeut-elle ou au contraire l’ignore-t-elle ? »

Globalement, les collaborateurs sont une force de proposition: 97% des personnes interrogées ont déjà «proposé un changement, une nouvelle façon de faire ou une idée», qui permette d’améliorer la performance de l’entreprise.

« Mais ces initiatives sont-elles bien accueillies? Pas vraiment, à en croire les collaborateurs interrogés par Human Capital, qui expriment d’abord un problème de confiance envers leur employeur: 43% d’entre eux s’attendent à une réaction négative de la hiérarchie lorsqu’une personne propose une idée ou un changement important (elle ne sera ni écoutée ni prise au sérieux, pensent-ils). Cela signifie, selon Human Asset, que ces 43% ne parleront probablement pas. »

Ces résultats n’étonnent guère Lionel Thelen, sociologue et auteur d’un ouvrage sur le «Management humain»**, où il décortique notamment les injonctions paradoxales (comme le «Sois créatif!») et les doubles contraintes managériales. Pour lui, on ne peut tout simplement pas «exiger» d’un collaborateur qu’il soit innovant. «Dans une entreprise où tout est imposé, y compris la nécessité «d’être créatif», il n’y a justement plus de place pour la créativité», écrit-il.

Lionel Thelen ajoute: «La créativité dépend du rapport de confiance que la personne établit avec son environnement et les personnes qui l’entourent. Si l’on ne peut pas se fier à la direction ou à ses collègues, si on vit dans l’insécurité, il n’y a pas de raison d’être créatif. Au contraire, la peur et le stress sont des facteurs de résistance au changement.»

Julien Bonvin va dans le même sens: «Certaines pratiques managériales favorisent l’innovation. Le message doit partir d’en haut, la direction doit permettre de sortir du cadre et reconnaître un droit à l’erreur. La communication doit être claire: les collaborateurs doivent savoir ce qu’ils peuvent attendre de leur investissement et à quelle reconnaissance ils auront droit s’ils font preuve de créativité (sous forme de rémunération, de temps libre, d’évolution de carrière, ou de participation à la mise en œuvre de l’idée, etc.).» Ensuite, le collaborateur doit connaître le dispositif mis en place pour appuyer et soutenir la production d’idées. «Mais pour favoriser la créativité, il ne faut pas trop la cadrer, nuance Julien Bonvin. C’est aussi durant son temps libre, lorsque l’on prend du recul, que l’on se remet en question ou lorsque l’on discute avec des gens d’autres horizons que l’on trouve des idées.»

Comment Mozilla a battu Microsoft: une leçon de collaboration mondiale

12 septembre 2008

Wim Elfrink (CGO Cisco): « Bangalore is a globalisation hub »

8 septembre 2008

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