« J’ai une excellent job dans une grande entreprise. Cela ne me suffit plus. Je veux lancer mon projet »


« Ça fait quelques années que je me dis qu’un jour je créerai ma boîte. Je ne sais pas encore laquelle ni le contenu, mais j’ai envie de construire quelque chose » déclare Xavier, 34ans, chef de projet dans une (très) grande entreprise de télécommunication.

Xavier occupe une place de cadre supérieure. Bien valorisé, socialement reconnu, il est responsable de budgets qui se chiffrent en millions d’euros. Ce n’est pas suffisant, explique le futur entrepreneur. « Je ne suis pas uniquement à la recherche de chiffres ou de responsabilités.  Ce que j’apprécie c’est faire de nouvelles expériences, de nouvelle rencontre. Mon travail actuel me l’apporte, mais pas de manière satisfaisante« . Au-delà de la satisfaction personnelle, Xavier désire également défendre une certaine vision de la société  » Je veux travailler pour apporter de la plus value utile comme créer des emplois. Je ne veux  pas uniquement être soumis aux actionnaires comme c’est le cas aujourd’hui ».

Xavier incarne cette génération de trentenaire qui trépigne de pouvoir lancer son propre projet. Il n’a pas encore l’idée finale. qu’importe. »Les gens de mon âge sont prêts à prendre des risques, ils sont envie de créer. Ils ont juste besoin d’un peu de confiance. En tout les cas l’envie est forte.  »

Xavier n’est pas un cas unique. Les entreprises « doivent faire attention à ce phénomène (NDLR: Cette envie d’être entrepreneur »), observe le futur entrepreneur. Car dans quelques années quand la majorité des personnes de mon âge seront parties fonder leur société. Les firmes feront face à une sérieuse guerre des talents« .

Pour Xavier, une solution passe peut-être par la mise en place de structures qui favorisent et encouragent les employées à lancer leurs propres activités au sein de l’entreprise qui les emploie. Une sorte de fonds de soutien interne pour stimuler l’intrapreneuriat. Si l’envie de se lancer est la plus forte, la maison mère garde un contact étroit et privilégié avec ces start-ups … et ces talents. Bonus : en leur facilitant la tâche, en les accompagnant, ces entreprises peuvent également étendre leur champ d’innovation. Trouver de nouvelles pistes de croissance, dans des créneaux inattendus.

Pour en savoir plus:

2 réactions à “« J’ai une excellent job dans une grande entreprise. Cela ne me suffit plus. Je veux lancer mon projet »”

  1. En France, 43% des étudiants souhaitent créer leur entreprise : Entreprise Globale le 13 juillet 2009 à 11:31

    [...] “J’ai une excellent job dans une grande entreprise. Cela ne me suffit plus. Je veux lancer mon p… [...]

  2. Klicken Sie auf dieser Seite le 21 novembre 2014 à 8:58

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