A quoi servent les médias sociaux pour les entreprises ?

30 juillet 2009

The HUB: « Nous donnons l’occasion à des entrepreneurs innovants d’entrer en connexion les uns avec les autres »

29 juillet 2009

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Les trois phases de la concrétisation d’une idée

29 juillet 2009

Chacun d’entre nous émet chaque jour beaucoup d’idées. Nous générons de nouvelles idées aussi naturellement que, toutes les 24 heures, nous perdons quelques centaines de cheveux ou quelques milliers de neurones. Sans qu’il y ait un lien de cause à effet, d’ailleurs. La majorité de ces idées ne verront toutefis jamais la lueur du jour. Elles passent dans notre cerveau puis s’éteignent.

Comment fixer quelles sont les idées à sauver et celles qu’il vaut mieux laisser disparaître ? s’interroge Rajesh Setty, un auteur et investisseur indien vivant aux Etats-Unis.

Ce dernier propose un modèle afin de mieux comprendre le processus qui nous fait persévérer ou abandonner une idée.Rajesh Setty a isolé trois phases principales qui conduisent d’une idée à sa réalisation. Juste pour voir. Les voici.

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Les trois étapes de la concrétisation d'une idée (par Rajesh Setty)

1. Curiosité, connexion, conviction

La première phase, remarque Rajesh Setty, est celle de la réflexion gratuite ou orientée. C’est de cette phase que germe en général le flux des idées. Cette étape se compose de trois éléments.

La curiosité d’abord. C’est la base. »La curiosité est le ticket d’entrée pour accéder à l’arène. Sans curiosité, vous ne serez jamais qu’un spectateur dans le bouillon de l’innovation ».

Vous pouvez être curieux de nombreuses choses. Mais vous ne pourrez pas entrer en contact avec toutes. Cela demanderait trop de temps, d’énergie et de ressources. Ainsi, prenons que vous songiez à la conception d’un nouveau berceau ou d’une poussette d’enfant. Mais vous n’êtes peut-être pas suffisamment en connexion avec l’idée pour mettre quoi que ce soit en exécution. Vous ne connaissez pas assez le monde du meuble ou des accessoires pour nouveaux-nés.

Nous en arrivons alors à la conviction. Une fois que vous êtes entré en connexion plus profonde avec l’idée, quand vous commencez à la sentir au fond de votre corps, c’est le signe: vous commencez à être convaincu que cette idée vaut la peine d’être approfondie. Vous savez à ce moment que vous voulez voir ce quelque chose se réaliser.

2. Défi, courage, aptitude

Dans la deuxième phase, vous êtes avec une ou deux idées en main. Vous allez mettre vos ressources à profit pour réaliser ces idées.

Mettre à exécution une idée est toujours un défi. Cela prend du temps, beaucoup d’énergie émotionnelle et d’argent pour faire tourner un projet. Vous savez que ce ne sera pas simple. Les éléments risquent de se liguer contre vous. Et vous n’obtiendrez sans doute pas tout le soutien dont vous avez besoin. Les choses ne se passeront sans doute pas comme vous l’espériez. Mais vous avez l’envie de persévérer et de vous teni à l’idée de départ.

Il vous faut un sacré courage. Il vous a servi à franchir le premier pas. Il doit durer, observe Rajesh Setty, pour que le rêve d’une idée se matérialise.

Flickr Darren Hester

Flickr Darren Hester

D’autre part, vous devez réunir les aptitudes pour convaincre les autres personnes de bâtir avec vous quelque chose autour de cette idée, pour en faire une réalité.

3. Créativité, changement, engagement : le décollage

Ca y est. Les choses commencent à prendre forme. La graine qu’était l’idée de départ a germé. Cela dit, les événements ne se sont pas enchaînés comme prévu. « Les plans suivi à la lettre n’existent que dans les films, souligne Rajesh Setty. Dans la vie réelle, tout n’est qu’amélioration, temps réel, réajustements et adaptation. Pour tenir et continuer à avancer, vous devez entretenir la créavité en votre sein et celle qui anime l’équipe qui vous entoure ».

Nous seulement vous êtes prêt au changement. Mais vous voulez le provoquer. Le changement est la dynamique qui permet de passer de l’idée concept à la réalisation. Vous devez l’accueillir naturellement.

Chaque jour vous confirmez votre engagement complet vis à vis de l’idée. Cet engagement transparaît dans chacun de vos mots ou de vos actes.

A travers ce petit parcours, analyse le consultant indo-américain, les chances sont grandes que votre idée de départ, émergée au milieu de centaines d’autres, se soit transformée en réalité concrète. Vous avez décollez avec celle-ci.

Ne reste plus qu’à attendre le nouveau feu d’idée qui s’ensuivra et enclenchera, qui sait, un nouveau cheminement similaire.

Aussi:

Ideas generation: a process (génération d’idées, un processus)

Idées, processus cognitif

Le processus de fabrication d’idées et marketing

Innovation ouverte: vaut-il mieux une communauté collaborative ou un marché en concurrence ?

27 juillet 2009

L’innovation ouverte (open innovation) est une voie empruntée par un nombre croissant d’entreprises. Le principe, pour rappel, consiste à confier une partie de ses travaux de recherche et développement de produits à des partenaires extérieurs (clients, fournisseurs, université,etc.). L’innovation ouverte permet de mutualiser des ressources et d’accélérer l’invention de nouveaux produits ou services.

La gestion de processus ouverts d’innovation ne s’improvise toutefois pas. Elle implique quelques adaptations.

Une étude réalisée par The Alliance Management Group et une réflexion publié dans le MIT Sloan Managmenent review mettent en avant quelques éléments de base. Notamment celui-ci. La première question à se poser avant de plonger dans le bain de l’innovation ouverte : dans quel type d’écosystème innovant est-ce que je désire m’inscrire ?

Deux options s’offrent à toute entreprise tentée par une ouverture de leur propre catalogue d’innovation.

1. L’entreprise choisit de lancer ou d’adhérer à une communauté collaborative (A). Dans ce cas, les acteurs sont volontaires et se coordonnent. Les participants se retrouvent autour d’un objectif commun. Les leaders apparaissent naturellement.

2. La sélection des partenaires s’effectue dans le cadre d’un marché compétitif (B). La gestion du processus d’innovation est alors davantage balisée. Le cadre est prédéfini. Les partenaires entrent en concurrence quasiment dès le départ. Une compétition se joue entre partenaires potentiels, mais une fois celui-ci choisi c’est une relation d’ouverture qui est mise en place.

Le processus d’innovation ouverte est bien sûr très différent selon que l’entreprise opte pour la première ou la seconde voie. Mais sur quelle base prendre sa décision?

A – La communauté collaborative

L’entreprise a intérêt à privilégier l’intégration d’une communauté collaborative à partir du moment où l’avancée dans le processus d’innovation nécessite un savoir basé sur des connaissances accumulées au fur et à mesure.

Les meilleurs exemples de communautés collaboratives proviennent du monde informatique. Comment ne pas citer les dynamiques open source et leurs plus célèbres représentants, tels que Linux (un système d’exploitation, l’équivalent de Windows) ou Mozilla Firefox (navigateur internet) ? Ces communautés ont réussi la construction d’outils informatiques complexes qui réclamaient la construction d’un savoir cumulatif (chaque version se basant sur la précédente).

Dans un autre domaine, le Semiconductor Research Corp, un consortium de recherche en matière de semi-conducteur (élément de base de toutes les puces informatiques), est né en 1982 avec cet objectif. Aujourd’hui, il regroupe quantité d’acteurs spécialisés (dont 237 universités).  Ces acteurs ont mis leurs moyens en commun pour générer un socle de savoir. Tous les membres du consortium peuvent ainsi profiter d’une base solide sur laquelle construire leurs produits respectifs. Cette collaboration a permis aux Etats-Unis d’être les leaders en matière de processeur, grâce notament à Intel et AMD, aujourd’hui les deux plus grand producteurs de semi-conducteurs du globe.

Notons que, dans l’Histoire, des inventions majeures telles que l’avion ou la machine à vapeur ont été aussi réalisées grâce à l’échange et l’accumulation du savoir. Une communauté collaborative sera capable d’intégrer un savoir et des compétences qui vont au-delà de chaque individu en vue de poursuivre un but commun. Si elle veut réussir, la communauté devra avoir  un excellent échange de savoir et d’informations.

B. Un marché compétitif

La collaboration ne convient toutefois pas à tous les types d’entreprise ou de modèle d’innovation. Pour inventer de nouveaux services ou produits dans un cadre prédéfini, pour  s’assurer d’une diversité de solutions possibles dans ce cadre établi, alors le modèle de marché de l’innovation conviendra sans doute mieux.

Dans un environnement compétitif, l’échange d’information entre concurrents est faible ou nul.  La compétition engendrera d’elle même une forme de diversification. Une communauté collaborative, en revanche, tendra davantage vers une certaine homogénéité. Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne sont pas créatives.

source:http://www.flickr.com/photos/22560635@N08/2168176456

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Aujourd’hui, les exemples d’innovation ouverte dans le cadre d’une dynamique compétitive pullulent.

Les consoles de jeux, par exemple, fonctionnent sur ce principe. Une plate-forme (Playstation, Wii, Xbox, etc.) est mise à disposition des fabricants de jeux vidéos. Les données techniques des consoles sont mise à disposition des développeurs. Ensuite une compétition féroce s’engage entre les éditeurs afin de proposer le meilleur jeu possible.

Dans l’aéronautique, Boeing ou Airbus ont approfondi l’exercice de l’open innovation compétitive. Non sans quelques difficultés, cela dit, ces derniers mois.

Le constructeur informatique Apple, avec son iPhone,  s’inscrit également dans une optique d’innovation ouverte, avec son AppStore. La plate-forme permet de commercialiser un nombre impressionnant d’applications développées pour le smartphone d’Apple par des sociétés tierces.

Dans un autre style, enfin, le groupe Procter and Gamble avec son programme « Connect and develop« , met en compétition des start-ups afin de mettre en valeur leurs meilleures innovations et intégrer ces dernières dans sa propre gamme de produits.

Une approche d’innovation ouverte n’est pas meilleure que l’autre

Que ce soit la communauté collaborative ou l’innovation ouverte dans le cadre d’un marché compétitif, une approche n’est pas « meilleure  » que l’autre. A nouveau, tout dépend des besoins.

Notons que, à l’instar de Google,  il est possible de tirer parti du meilleur des deux mondes. Le moteur de recherche a décidé de développer Androïd, son système d’exploitation pour téléphone portable sur un mode collaboratif. Le principe est le même que pour les communauté open-source (Linux, Firefox etc.), l’application est construite au fur et à mesure à l’aide d’une communauté de développeurs. Mais à l’image d’Apple, Google a aussi mis en place un « Androïd Market« . Cette plate-forme, gérée par Google, permet à n’importe qui de commercialiser ses applications, en espérant rencontrer le succès auprès des  consommateurs.

Bâtir une histoire autour de son entreprise et de sa marque pour générer du bouche à oreille

23 juillet 2009

Le bouche à oreille est vieux comme le monde. Le bouche à oreille demeure aussi la meilleure façon de faire connaître ses produits et ses services. Une recommandation personnalisée d’une personne à qui l’on fait confiance, ou à laquelle on peut s’identifier, sera toujours plus efficace qu’un message publicitaire aussi créatif soit-il.

Pour les startups et PME désargentées, par ailleurs, le bouche à oreille est doté d’une vertu d’or : il est gratuit (ou presque).

Zane Safrit, un spécialiste en marketing viral, entrepreneur et commentateur de la vie des PME,  émet, dans le billet suivant, quelques recommandations au sujet du marketing du bouche à oreille.

Pour Zane Safrit, pas de doute: « Générer le bouche à oreille autour de sa marque est à la portée de n’importe quelle PME« . Oui, mais que faire ? Comment inciter les clients à parler de soi à ses amis, à sa famille ou aux connaissances croisées dans la rue ?

Première chose à retenir : le bouche à oreille commence avec une histoire. Une histoire unique.

« Vos clients, les fans ou les détracteurs de votre marque, s’ils parlent de vous, raconteront votre histoire ». Bien sûr, chacun à sa version. Eux raconteront l’expérience qu’ils ont eu avec vous. En ce qui vous concerne, votre entreprise construira une version, peut-être embellie, de sa propre histoire. Elle évoquera ses employés, ses valeurs, sa vision, etc. Première étape: vous devez donc raconter votre histoire.

Deuxième étape: il faut faire en sorte que ces deux histoires se rencontrent. Pour le meilleur ou pour le pire. Car la confrontation de ces deux versions donnera le jour à un sujet de conversation qui concerne l’entreprise ou ses produits. Que les versions correspondent (scénario positif). Ou pas (scénario négatif).

Vous n’avez aucun contrôle sur le fond de la discussion. Au moins, cela dit, pouvez-vous baliser le cadre de votre propre histoire.

Quelques ficelles pour enclencher un marketing du bouche à oreille

Voici quelques astuces pour aider les entreprises à enclencher le bouche à oreille au sujet de votre marque:

  • Apprenez à savoir ce que vos clients disent de vous

Première option pour y parvenir : passer internet et les médias au tamis. Cette solution est la plus commune. Mais vous pouvez aussi vous montrer plus imaginatif, en recourant, par exemple, à un questionnaire. Exemple de questions à poser à un panel bien défini : Est-ce que vous nous recommanderiez auprès d’un ami ou d’un collègue (échelle de réponse de 1 à 10) ? Avez-vous découvert sur internet des avocats ou des personnes critiques de votre marque?

Selon la réponse donnée à ces questions, les chances qu’une dynamique de bouche à oreille accélère la diffusion de votre propre histoire sont grandes ou minces.

Ce questionnaire vous permettra aussi de mieux identifier les cas de figure où vos clients sont prêts, ou non, à parler de vous.

  • Faites de vos employés les ambassadeurs de votre marque

Vos employés sont votre actif le plus important. Ils peuvent vous aider à bâtir votre marque. Motivez-les avec des incitants réels. Demandez leur ce qui pour eux donne du sens à l’activité qu’ils exercent. « Répondez favorablement à ces aspirations. Vous serez surpris de voir à quel point ces attentes n’entraînent pas de surcoût à entreprise, alors qu’elles entraîneront une amélioration substantielle de la vie de vos salariés », relève Zane Safrit.

Vos employés écrivent l’histoire de votre entreprise chaque jour. Ils peuvent transformer votre histoire en best-seller. « Trouvez ce qui fera qu’ils recommanderont la marque de leur employeur ou non auprès de leur entourage ».

  • Réjouissez-vous des échecs

Bien sûr, le but n’est pas de sortir le Champagne à chaque gros pépin. Mais le fait de reconnaître un échec peut lever quelque peu la pression qui inhibe les uns et les autres. Un échec est toujours une leçon sur laquelle il est possible de construire quelque chose de plus solide. Accepter l’échec comme un élément normal de la vie de l’entreprise est une étape cruciale pour ériger une culture de l’innovation décomplexée. Le surcroît d’engagement personnel qui en découlera peut, selon certaines études, accroître in fine les marges financières de 3 à 5%. Encore une occasion de générer du bouche à oreille positif à votre sujet.

  • Apprenez à connaître votre (vos) communauté(s)

Qui sont-ils ? Quels sont leurs besoins ?

Vos utilisateurs ont un point commun: ils achètent vos produits ou vos services. Peut-être seraient-ils intéressés de se connaître. Voici un service supplémentaire que vous pouvez leur offrir. Et qui augmentera les raisons de faire parler de vous.

Ces éléments, et bien d’autres, forment une partie de votre histoire. En structurant correctement celle-ci, en y donnant du piment, votre marque devient un sujet de conversation. Le récit de la vie de votre entreprise peut être transporté par le bouche à oreille de vos utilisateurs, de vos employés, de vos fans ou de vos critiques. On parle de vous.

Vous devenez visible pour un investissement en marketing, a priori, très réduit.

Lire aussi:

Le marketing du bouche à oreille (Microsoft)

Le meilleur canal de vente (Nielsen)

Le marketing du bouche à oreille expliqué

Buzz… le marketing du bouche à oreille

« Rien n’est jamais vraiment compliqué dès que vous le divisez en petites tâches », Henry Ford

23 juillet 2009

De l’ère de la coopération à l’ère de la collaboration

22 juillet 2009

« Le marché du capital-risque est trop peu concurrentiel en Europe. Venez dans la Silicon Valley! »

20 juillet 2009

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« Le marché du capital-risque est trop peu concurrentiel en Europe »

20 juillet 2009

«  Si vous chercher un capital risque n’allez pas forcement voir les sociétés les plus en vue. Ce qu’il faut, c’est quelqu’un qui sera capable de bien vendre votre entreprise« .

Anne Donker est membre du conseil d’administration de SVASE , une organisation sans but lucratif dont le but est d’aider les entrepreneurs à se développer dans la Silicon Valley.  Elle est aussi directrice de bureau de conseil de Hubtech21 à San Francisco. D’origine hollandaise, Anne Donker vit depuis presque quinze ans dans la Silicon Valley.  La consultante nous livre ici quelques recommandations pour les startups à naître ou déjà en activité.

1. Restez focalisé sur un objectif

 » Je vois souvent les start-ups échouer, car elles perdent de vue leur objectif principal. Elles veulent être présentes en une fois sur de nombreux marchés différents. En général, elles n’ont pas les ressources ». Pour Anne Donker, le secret consiste à ne pas se disperser et bien garder en tête le but qui avait été fixé.

2. Ne cherchez pas la perfection avant de lancer un produit ou un service. Lancez-le !

 » Dans le développement de logiciels, par exemple,  explique Anne Donker, certaines startups passent trop de temps à affiner le produit avant de le commercialiser. Elles perdent du temps. Rappelez-vous qu’un logiciel, un service en ligne, un site internet… est toujours perfectible. Il est toujours en cours de construction. Il vaut mieux lancer son produit rapidement, même si celui-ci est encore  imparfait. Vous lui apporterez des améliorations fréquentes. C’est exactement ce que Google fait.  Leur dernier produit (ndlr: Google Wave) a été lancé alors que l’interface est loin d’être achevé. Voyez où en est Google aujourd’hui!  »

3. Le marché du capital-risque est trop peu concurrentiel en Europe. L’argent est moins cher dans la Silicon Valley !

D’après Anne Donker, il y a en ce moment 27 milliards de dollars de capital-risque dans la Silicon Valley. La consultante souligne également la grande proportion de firmes de capital-risque dans la Silicon Valley par rapport à leur nombre total.

Selon Anne Donker, le monde compte environ un millier firmes de capital-risque. Quelque 700 seraient présente dans la Silicon Valley. La consultante néerlandais compare, à ce titre, la situation de l’Europe face aux Etats-Unis:  » En Europe, le capital-risque est pratiquement inexistant. Les rares opérateurs actifs sur le marché ont donc un monopole. Les entreprises doivent dès lors souvent céder jusqu’à 50% de leur capital pour des sommes ridicules. Ici en revanche, une entreprise ne cède jamais plus de 35% de ses actions. Grâce à un accès plus facile aux capitaux, l’argent est moins cher dans la Silicon Valley qu’en Europe »

4. Ne cherchez pas absolument à attirer chez vous des grands noms du venture capital

Pour Anne Donker, un aspect important à prendre en considération lors du choix d’un capital risqueur va être sa capacité à revendre votre entreprise. Il vaut mieux choisir quelqu’un en phase avec le projet que le choisir sur base de la visibilité de son nom. « J’ai vraiment vu la différence, explique Anne Donker, entre quelqu’un capable de vendre une entreprise 27 millions de dollars et quelqu’un qui va la vendre 400 millions de dollars, la différence est énorme. Il ne faut pas négliger cet aspect, car il est notamment lié à l’appréciation du projet .


Anne Donker
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