SD Worx: « Twitter nous donne accès à la veille d’information des meilleurs spécialistes dans le domaine RH »

31 décembre 2009

« Le fou rejette ce qu’il voit, pas ce qu’il pense. Le sage rejette ce qu’il pense, pas ce qu’il voit… » Huang Po

31 décembre 2009

Taatu: « L’immersion 3D deviendra, à terme, la norme sur internet »

18 décembre 2009

Depuis les débuts du web, voici quinze ans, nous avons l’habitude de surfer en utilisant notre clavier. Autrement dit, l’écrit.

Les modes de navigation sont toutefois évolutifs.

Second Life a été l’un des premiers à proposer l’immersion digitale 3D. La plate-forme a essuyé les plâtres. Mais l’évolution est là. Taatu, un environnement 3D digital, qui travaille pour Endemol, TF1 et d’autres, confirme la direction prise vers une navigation en ligne où nos interactions seront représentées dans l’écran.

Dans la vidéo ci-dessous, Philippe Moitroux, le fondateur de Taatu, explique sa vision de cette migration qui n’est qu’à ses prémices. Internet devient un monde immersif

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xbjkjo_taatu-philippe-moitroux-linternet-v_news]

Iberia s’aventure aussi sur le web 2.0

18 décembre 2009

Dix outils utiles pour faire de l’intelligence compétitive efficace

15 décembre 2009

L’époque bouge plus vite. Les concurrents également. Il est de plus en plus important de pouvoir identifier leurs mouvements et anticiper leurs virages stratégiques.

Lakeshore Branding, une agence marketing basée à Chicago, a répertorié une série d’outils en ligne susceptibles de faciliter la recherche d’information sur les actions et préoccupation de ses concurrents.

Ces derniers permettent de professionnaliser l’approche des entreprises en matière d’intelligence compétitive.

Voici une liste de dix de ces services, parmi les plus utiles pour les entreprises, quelle que soit leur taille :

Intelligence compétitive: dix outils utiles

1. Copernic Tracker:

Commençons la liste par Copernic Tracker. Celui-ci est un logiciel qui vous avertit quand quelque chose change dans les pages internet du site web d’une entreprise concurrente. Vous recevez un email à chaque mise à jour. Le travail sur l’intelligence compétitive est ainsi rendu automatique, pour une part.

copernic tracker

2. Statbrain:

Statbrain vous donne une estimation du trafic que reçoit n’importe quel site web. Ce n’est toutefois qu’une estimation.

statbrain

3. Yahoo! Site Explorer:

Il s’agit d’un service gratuit offert par le portail en ligne Yahoo! Vous tapez l’adresse internet d’un site web concurrent. Vous voyez apparaître tous les autres sites internet qui parlent et font un lien vers lui.

yahoo site explorer

4. Google Trends for Websites:

Google Trends est un service gratuit de Google qui vous permet d’identifier le volume de trafic du site de vos concurrents et, surtout, d’identifier (plus ou moins) l’origine géographique des visiteurs. Le service autorise la comparaison simultanée de cinq sites internet.

google trends for websites

5. Google Insights for Search:

Cet outil, également fourni gratuitement par Google, vous permet de faire des analyses sur les types de recherche opérées sur le moteur de recherche Google. Le service permet de faire des tris selon critères précis (géographie, saisons, etc.). Très précieux également pour apprendre à mieux connaître l’évolution des besoins sur le marché.

google insights

6. Microsoft Keyword Forecast Tool:

Ce service proposé par Microsoft prédit la distribution des recherches de mots-clés sur internet, sur base de critères démographiques. Utile pour anticiper l’émergence de tendances dans certaines couches de la population.

microsoft keyword trends

7. SpyFu:

Ce service vous permet de découvrir les mots clés sur lesquels misent vos concurrents en matière de positionnement sur les moteurs de recherche.  Le service regarde aussi quels sont les Adwords, ces mots-clés sponsorisés que l’on peut acheter sur Google, achetés par vos concurrents. Un véritable livre ouvert sur leur stratégie.

spyfu

8. WayBack Machine:

Il est parfois utile de comprendre l’évolution du positionnement d’un concurrent en se remémorant sa façon de se présenter il y a deux ans, cinq ans, dix ans. Ce service permet de retracer le parcours et les changements réalisés sur le site internet d’un concurrent. Il peut remonter jusqu’en 1996, pour autant que le site étudié soit archivé.

wayback machine

9. Web Page Readability:

On ne prête par toujours attention à la lisibilité d’un site internet. Si votre concurrent vend davantage que vous, à un moment donné, c’est peut-être dû à une présence plus efficace sur le Net. son site internet est peut-être plus clair et plus lisible… Ce service attribue des points, en fonction de différents critères, qui donnent une idée du degré de lisibilité d’un site web.

web page readability

10. BoardTracker:

Vos clients parlent peut-être de vous, mais aussi de vos concurrents, dans des forums de discussion en ligne. Ce n’est pas un luxe de connaître le contenu de ces conversations.

Cet outil reste néanmoins très axé sur les forums en anglais. Dans le même domaine, signalons également l’existence de Attentio.

board tracker

Pour information, Lakeshore Branding fournit une liste plus longue d’outils d’intelligence compétitive sur ce lien-ci.

L’information est aujourd’hui de plus en plus facilement disponible. Le problème est plus souvent de se retrouver dans ce labyrinthe.

Cette constellation d’outils et de services, plus ceux qui naissent chaque jour, sont des appuis de grandes valeurs pour permettre aux entreprises de persévérer dans leur travail d’intelligence, de rester conscientes de l’évolution de leur environnement. Elles peuvent, de la sorte continuer d’anticiper, et se ménager une longueur d’avance pour demeurer compétitive.

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L’effet papillon de Twitter : Présentez votre projet dans un auditoire à Bruxelles, retrouvez-vous le lendemain sur la chaîne américaine Fox News

15 décembre 2009

Voici une nouvelle version de l’effet papillon, appliquée à Twitter.

Un jour, vous présentez votre projet dans un auditoire de Bruxelles, devant un public de 200 à 250 personnes, gravitant dans l’univers des entrepreneurs du web. Cinq ou six participants évoquent votre prototype sur le réseau social Twitter. Environ 24 heures plus tard, on parle de vous sur l’un des plus grands réseaux TV des Etats-Unis et sur les  médias américains en ligne les plus influents. En d’autres mots, votre produit devient mondialement célèbre…

C’est à peu de choses près ce que viennent d’expérimenter un groupe d’étudiants de l’Université d’Hasselt, en Belgique, et leur professeur. Twoddler, le prototype qu’ils ont développé, pour s’amuser au départ, est devenue du jour au lendemain, de façon inattendue, une curiosité internationale.

Un battement d’ailes à Bruxelles…

Twoddler consiste à raccorder un tableau de jeu Fisher Price pour les bambins avec un compte Twitter (voir vidéo ci-dessous). Quand un petit enfant appuie sur un bouton ou tourne un miroir, il envoie simultanément un message ad hoc sous forme de « tweet » à ses parents (« tu me manques »,  » je m’amuse », etc.). Aussi simple que cela.

Twoddler a été présenté le 2 décembre dernier à Bruxelles, à l’occasion d’une réunion mensuelle du Beta Group, une association informelle d’entreprenautes. Une poignée de startups, parmi lesquelles Twoddler, décrivent leur projet pendant quelques minutes devant le public de 200 à 250 personnes, regroupées dans un auditoire de l’Université Libre de Bruxelles.

Ce soir là, cinq ou six membres de l’assistance seulement ont publié des messages sur Twitter. Quelques uns de ces « tweets », néanmoins, évoquaient Twoddler… (voir le screenshot ci-dessous).

Il n’en fallait pas plus.

… peut déclencher, le lendemain, un flot d’articles dans les plus grands médias américains, et au-delà

Pendant les 24 heures qui ont suivi la soirée, rien ne s’est passé. Le 4 décembre, toutefois, Twoddler a brusquement inondé le flux des messages sur Twitter. Mashable, un prestigieux site d’information américain spécialisé dans le secteur de l’internet, a écrit un billet intitulé « The Baby Toy that Twitters« . Du jour au lendemain, Twoddler est devenu une curiosité mondiale …

Nous avons demandé à Adam Ostrow, le rédacteur en chef de Mashable et l’auteur de l’article, comment il avait eu connaissance du « jouet pour bébé qui twitte »:

« I think a reader just submitted a link to us and we thought it was neat, so we wrote about it :)  » nous a répondu Adam Ostrow.

« Nous n’avons rien fait de spécial, à part parler devant le Béta Group, face à un public belge… C’est cela le pouvoir de Twitter ! »

Le mot était donné. Les jours suivants, les sites d’information et les médias les plus respectés se sont arrêtés sur Twoddler, aux Etats-Unis et au-delà : CNET Asia, Wired, Engadget, GeekSugar.com, Torronto Start, Geek.com, momlogic.com, slipperybrick.com, voxy.co.nz, etc…

L’audience cumulée de ces médias dépasse largement les 10 millions de personnes… Pas mal sachant que l’étincelle n’est venu que d’une brève présentation de trois minutes dans une capitale européenne de taille moyenne…

Kris Luyten, le professeur de l’université de Hasselt qui supervise le projet Twoddler project, en est encore renversé :

Nous n’avons pris contact avec personne, si ce n’est notre apparition au Béta Group, d’où tout semble parti… On peut supposer que le déclencheur est venu des quelques messages sur Twitter des membres du Béta Group et des billets éventuels sur d’autres sites… :-)

La combinaison de Twitter et d’un jouet pour tout petits enfants a visiblement éveiller l’attention des gens. L’idée à donc fait le reste et alimenter cette incroyable campagne virale involontaire… C’est sans doute la magie de Twitter :-)

En tout cas, mes étudiants se sont bien amusés. Nous ne nous étions jamais attendu à cela :-)
L’aventure de Twoddler illustre au moins une chose : dans la nouvelle époque qui s’ouvre, aucune frontière ni aucun seuil de taille minimale n’empêche une bonne idée et un projet intéressant d’être visible, de se faire connaître, voire de susciter l’engouement…

« Ce n’est pas un homme qui part pour la Lune. C’est une nation entière qui l’emmène là-bas !  » John F. Kennedy

14 décembre 2009

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