Les leçons du film « Avatar » pour réussir son marketing en ligne
29 janvier 2010
« Notre Startup Academy offre une alternative à l’approche erronée des Business Schools en matière d’esprit d’entreprise »
26 janvier 2010
Exki, une belle histoire d’innovation et d’intrapreneuriat
25 janvier 2010
L’intrapreneuriat, qu’est ce que c’est ?
C’est cette notion qui veut qu’un porteur d’idée peut mener à bien son projet avec la bénédiction et le support de son propre employeur.
Il reste salarié. Mais il se voit confier une relative autonomie pour créer voire développer un nouveau service, un nouveau produit, un nouveau processus et, pourquoi pas, une oeuvre…
Intrapreneuriat : innovation, opportunités, croissance
Le groupe américain 3M, par exemple, inventeur du Post-It, encourage de longue date l’intrapreneuriat en son sein. Les meilleurs porteurs de projets sont détachés à temps partiel ou à temps plein pour développer une technologie, réaliser une étude de marché appropriée, etc.
L’employeur continue de payer le salaire. Si le projet aboutit, l’entreprise tirera profit d’une nouvelle innovation.
Précision, comme l’indique le professeur Véronique Bouchard, avant d’être un innovateur, l’intrapreneur est d’abord quelqu’un qui saisit les opportunités.
Pour l’employeur, ces initiatives deviendront, quoi qu’il en soit, de nouvelles sources de croissance.

Exki, fruit de la volonté d’intrapreneurs
Les fondateurs de Exki ont ainsi eu la chance de bénéficier de la bienveillance de leur employeur, voici une dizaine d’années.
Anciens cadres commerciaux dans une holding de la grande distribution, GIB, en Belgique, ils leur trottaient dans la tête l’idée de créée une chaîne de restauration rapide spécialisée dans les produits bios et santé. Fin des années 90, ils ont soumis le projet à la direction de GIB. Cette dernière leur a donné le feu vert.
La logistique et la chaîne d’approvisionnement pour les produits frais bio ne reposait pas sur de grands volumes. Elle était peu ou pas structurées.
Les fondateurs ont dû tout créer par eux-mêmes.
Après un long travail préliminaire, ils ont ouvert leurs premiers points de vente au début des années 2000.
Des intrapreneurs poussés à devenir entrepreneurs
La joie d’un intrapreneur provient en grande partie du confort que lui procure son employeur : entreprendre en demeurant salarié.
Encore faut-il que l’employeur, lui, reste stable dans le soutien qu’il apporte.
Au début des année 2000, GIB fut racheté par un autre holding. La recette Exki n’était pas ce qui convenait au nouvel actionnaire.
Lâchés, les ifondateurs d’Exki ont dû se convertir en… entrepreneurs.
Heureusement, un investisseur privé a pris le relais pour maintenir la tête hors de l’eau jusqu’à ce que la chaîne de restauration rapide bio atteigne les rives de l’auto-financement.
Elus managers de l’année
La firme est aujourd’hui devenu rentable. Exki suit une trajectoire ascensionnelle. Le groupe occupe désormais plus de 420 personnes dans quatre pays.
Nicolas Steisel et Frédéric Rouvez, les deux intrapreneurs à l’origine du projet Exki, viennent même d’être désignés Managers de l’année 2009 en Belgique.
L’employeur qui a soutenu le projet de ses intrapreneurs, au départ, n’en a pas tiré profit, finalement.
GIB a disparu. Exki, elle, vit et se développe aujourd’hui…
Chine : la « sinisation » du monde plus rapide qu’escomptée
21 janvier 2010
Dernièrement, les économistes s’entendaient encore pour affirmer que la Chine ne deviendrait la première économie de la planète qu’à l’horizon 2040. Peut-être même 2050.
Patatras. Selon le bureau de conseil PwC, la Chine passera devant les Etats-Unis… dans dix ans. En 2020.
L’économie de la Chine se déploie à un rythme plus rapide que prévu. Au quatrième trimestre 2009, le taux de croissance a encore atteint 10,7%, pendant que l’économie des pays occidentaux peine encore à reprendre son souffle, après la crise de 2008. 
La Chine, plus seulement l’usine du monde
On aurait tort de penser que la Chine se limite à être la plus grande usine du monde.
Le train le plus rapide de la planète roule désormais en Chine.
Et comme à peu près tout ce qui se vend dans le pays le plus peuplé du monde s’accompagne de transferts de technologies (européennes, notamment, dans ce cas), il ne faudra sans doute pas attendre des décennies avant de voir des industriels chinoises vendre à leur tour des trains à grande vitesse conçu et fabriqués en Chine.
Leur compatriote Huawei, dans les télécoms, engrange déjà les parts de marché sur le Vieux continent.
Chine, et autres pays d’Asie, dejà leaders dans les technologies vertes (cleantech)
Mais la Chine avance à grandes enjambées également dans des secteurs d’avenir, non encore défrichés par les pays occidentaux.
Selon le rapport “Rising Tigers, Sleeping Giant” (qui étudie la compétitivité de l’Asie par rapport aux Etats-Unis dans le domaine des technologies vertes (cleantech) ) la Chine, le Japon et la Corée du Sud sont aujourd’hui devant l’Oncle Sam au niveau production dans toutes les technologies vertes sous revues.
Dans les cinq ans à venir, les investissements asiatiques en cleantech pourraient être triples du volume d’investissement que les opérateurs américains consacreront aux technologies vertes.
Le rapport n’évoque pas l’Europe.
La science mondiale prend des saveurs de plus en plus chinoises
Au delà de ce secteur particulier, la Chine décuple ses efforts pour devenir un centre de développement de premier plan en matière de sciences et de technologies. L’Empire du milieu attire maintenant des scientifiques du monde entier.
Entre 1996 et 2007, la Chine a augmenté ses investissements en R&D de 20% par an. Le pays a poussé la part de l’Asie dans le total des dépenses R&D du globe à 31% (venant de 24%). Pendant ce temps, la part des investissements nord-américain en R&D a dégringolé de 40% à 35%, sur la période.
Nous avions pris l’habitude de consommer japonais. Nous consommerons de plus en plus chinois dans l’avenir. Des marques et des technologies chinoises.
Le monde se sinise à (très) grande vitesse.
« Quand vous faites les choses les plus habituelles de la vie de la manière la plus inhabituelle qui soit, vous attirez l’attention du monde », George Washington
21 janvier 2010
Connectés globalement, notre vie va changer
20 janvier 2010
Pourquoi San Francisco est le meilleur écosystème d’entrepreneurs du monde (par X. Damman)
19 janvier 2010
Le nouveau métabolisme de l’entreprise organique
17 janvier 2010
Une entreprise, dans la définition classique, était un organisme réalisant des fonctions de production.
Des inputs, d’un côté, des outputs de l’autre, et, entre les deux, une série de processus relativement encadrés, rigoureux et pilotés.
Les fonctions de production, donc, étaient donc les organes vitaux de l’entreprise, appelons-la fonctionnelle.
Les choses changent.
Aujourd’hui, nous voyons émerger un autre métabolisme d’entreprise, celui de l’entreprise organique.
A 90% formée de capteurs sens et de connexion nerveuses
Comme un corps humain constitué à 90% d’eau, une entreprise organique est constitué à 90% d’influx d’information, à travers un système nerveux, de capteurs sensoriels et de support de communication, conformément à la représentation donnée dans le schéma ci-dessous.
Les processus de production proprement dits, les domaines automatisés forment certes, encore, le squelette de l’organisation. Mais ils n’accomplissent plus qu’une petite partie des fonctions accomplies par l’organisation.
Cerveau, réseau nerveux, sens, système sanguin…
Voici quelques quartiers de ce corps d’organisation organique :
- Réseau nerveux
Le réseau nerveux représente les abonnements aux flux RSS, la veille d’information permanente, la capacité de se mettre en alerte…
- Cerveau
Le cerveau est le siège privilégié de la collaboration. Avant, les lieux de collaboration étaient les salles de réunion. Désormais, les documents partagés en ligne (Wiki), le tagging, décuplent les possibilités de collaboration.
- Système sanguin
Le système sanguin représente les interactions et l’échange de connaissances. Les réseaux sociaux facilitent ces échanges.
- Sens
Ce sont les lieux de discussion et d’information sur internet, dirigés vers l’extérieur.
Entreprise organique, circuit d’information
Ce schéma de l’entreprise organique n’est bien sûr qu’une représentation sans doute très simplifiée.
Elle permet néanmoins de prendre conscience que les flux d’informations sont ce qui permet à une entreprise de tourner et de produire la richesse.
Les performances dépendent de la capacité de capter ces signaux de l’extérieur et de faire circuler l’information en interne, à travers tous les canaux disponibles.
(schéma découvert via le réseau Psst)
Pourquoi une entreprise doit produire du contenu
14 janvier 2010




