Europe : pourquoi les projets en matière de réseaux sociaux se plantent


3 réactions à “Europe : pourquoi les projets en matière de réseaux sociaux se plantent”

  1. Peter Isackson le 27 août 2010 à 6:01

    C’est simple. On est au tout début d’une transformation culturelle majeure où tout le monde cherche à appliquer les vielles méthodes de management et de communication à un contexte nouveau. Il a fallu à peu près 20 ans pour comprendre et rendre productif le PC dans des entreprises auparavant équipées de mainframes et terminaux. Je pense qu’on en a pour 20 ans de découverte et d’implémentation d’une nouvelle culture professionnelle à caractère social.

    Plus une entreprise est grande, plus son inertie bloquera sa propre évolution. La vérité viendra d’une pression d’en bas, chez les plus petites structures où les attentes et habitudes des jeunes – nés dans une culture de communication sociale – auront un impact plus rapide sur les pratiques officielles.

  2. jyhuwart le 27 août 2010 à 14:58

    D’accord avec vous. Il faudra longtemps, même si je ne pense pas qu’il faille attendre jusqu’à vingt. La différence avec l’époque précédente est que l’environnement change beaucoup plus vite et que les nouveaux modèles montrent leurs effets plus rapidement. Mais beaucoup attendront d’être dos au mur pour embrasser l’évidence…

  3. Peter Isackson le 27 août 2010 à 20:32

    Oui, bien sûr. Ce sera progressif et c’est déjà en cours. Mais les grandes entreprises ont de plus en plus de mal à changer de culture sans avoir subi préalablement une crise profonde, une crise encore plus importante que la crise financière qui dure depuis 2008. Ce sera bottom-up et pas top-down, mais la culture de management actuelle – selon un modèle Harvard Business School – va continuer à monter sa défense en restant résolument aveugle à ce qui bouge autour.

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