Steve Jobs en 60 secondes
29 mars 2008
Les meilleures applications 2.0
29 mars 2008
Innovation personnelle
29 mars 2008
Les départements de ressources humaines (RH) se voient de plus en plus souvent chargé de créer un environnement innovant dans l’entreprise. Difficile, sachant que l’innovation est d’abord un acte personnel. Les RH se trouvent souvent chargé de créer un climat plus innovantes à leurs entreprises. Ce n’est pas dénué de sens. L’innovation est une activité impliquant des personnes. Et puis, il s’agit d’une compétence, pas d’un don. L’innovation peut donc être enseignée. Et à ce niveau, l’équipe entre en ligne de compte. Un conseil pour les responsables RH ? Tentez d’abord des expériences proches du domicile. Utiliser des outils “d’innovation” sur quelques personnes ou sur le système RH avant d’étendre l’expérience à l’ensemble de l’organisation. Cela aidera à convaincre des responsables dans d’autres départements grâce à la valeur de l’exemple. Cette actions encourage par ailleurs l’apparition d’approches neuves en dehors des entiers battus des processus RH traditionnels.
En utilisant les cinq modèles de la Pensée inventive systématique, voici quelques exemples de formes “pré-inventive” au sein du domaine RH. La clé consiste à envisager la pré-forme inventive, puis trouver un rôle utile ou un avantage pour elle.
http://innovationinpractice.typepad.com/innovation_in_practice/2008/03/people-innovati.html
L’esprit d’entreprise chauffe en Belgique
29 mars 2008
“Après quelques années d’activité au ralenti, le climat entrepreneurial en Belgique donne le jour à quelques jolis nouveaux specimen de start-ups. Certaines sont même très prometteuses. Pensons à Netlog, Acquia (Drupal), Clear2Pay, Flurl, Nomadesk, L & C,…
De nouveaux opérateurs de capital-risque internationaux, spécialisés dans les premiers tours de table, sont récemment entrées sur le marché belge. De façon claire, des entrepreneurs émergent aujourd’hui avec l’ambition de devenir des chefs de fil dans leur domaine respectifs. Les autorités publiques ont mis en oeuvre de initiatives qui méritent l’intérêt. Et puis, de nouveaux forums (Barcamp, B ootcamps, Pluggs,…) apparaissent pour mettre en contact les acteurs du Net. Ces rencontres stimulent l’esprit d’entreprise. Enfin, des centres de recherche tels que l’IBBT, IMEC, en Flandre, oeuvrent désormais aussi intensivement à la mise sur pieds de spin-offs et start-ups,…”
Billet posté sur le blog Venture Capitat ICT du fonds d’investissement flamand GIMV.
Les entrepreneurs sont comme les lions sauvages
24 mars 2008
Une réflexion trouvée sur le post de Paul Graham, tirée de l’observation d’un groupe de développeurs informatiques dans un café de Palo Alto. Paul Graham a l’habitude de travailler avec des créateurs de start-ups. Les développeur croisés par l’auteur étaient visiblement des employés. Ils étaient plongé dans un exercice team building.
“Bien sûr, je vis dans un environnement composé surtout d’entrepreneurs ambiieux. Mais je distingue les différence de comportement entre les salariés et les entrepreneurs. Pour les programmeurs que j’ai vus dans ce café, les divergences allaient toutefois plus loin. Quelque chose semblait manquer dans la vie de ces employés. Les créateurs de start-ups vivent en réalité d’une manière plus conforme à la nature profonde des êtres humains”.
“J’étais en Afrique l’an dernier. J’y ai vu beaucoup d’animaux sauvages que je n’avais vu jusqu’alors ici que dans les zoo. L’attitude de ces animaux en liberté était remarquablement différente. Particulièrement celle des lions. Les lions sauvages avaient l’air dix fois plus plus vivants. Eh bien, ces gars en plein jeu de team building m’ont refait penser à la différence entre les lions sauvages et les lions en captivité…”
“En gros, lorsque vous nr vous sentez pas autorisé à émettre de nouvelles idées, vous n’en émettes pas. Et vice versa: quand vous pouvez faire ce que vous voulez, d’autres idées vous viennent à l’esprit, de façon déshinnibée, sur ce qu’il faut faire.”
“Un autre facteur joue toutefois: la taille. La liberté dont on jouit dans une entreprise peut être évaluée en fonction de la taille de celle-ci. Démarrez votre entreprise et votre liberté sera maximale. Si vous devenez l’un de ses premiers 10 employés, vous aurez presque autant de liberté que les fondateurs. Un salarié dans une entreprise de 100 personnes ne ressentira pas la même chose qu’un salarié dans un groupe de plus de 1.000 personnes…”
L’ensemble de l’article peut être lu ici.
L’entreprise globale vue par Sam Palmisano, patron d’IBM
14 mars 2008
Voivi l’extrait d’un article publié en 2006 dans le célèbre magazine américain Foreign Affairs, et attribué à Sam Palmisano, patron du groupe informatique IBM.
“Pour constituer une entreprise mondiale unifiée, il est nécessaire d’appréhender la
production, la distribution et le déploiement des ressources humaines de façon radicalement
différente. Ce changement d’approche est d’ores et déjà en train de se produire. Les
nouvelles technologies et de nouveaux « business models » permettent désormais aux
entreprises de traiter leurs différentes unités comme les pièces d’un mécano. Elles peuvent
se séparer de ces unités ou les assembler différemment selon la stratégie du moment et les
compétences que l’entreprise souhaite développer pour mieux satisfaire ses clients.
Il ne s’agit pas simplement de se séparer d’activités annexes, ou de ne raisonner qu’en
termes de main-d’oeuvre, mais de gérer activement différentes applications, expertises et
capacités afin d’ouvrir l’entreprise, d’élargir son horizon, et lui permettre de travailler plus en symbiose avec ses partenaires, fournisseurs et clients. La croissance extraordinaire des
sociétés de service qui offrent une expertise spécialisée rend tout ceci possible. Par
exemple, IMS Health propose des solutions pour les compagnies pharmaceutiques, Celestica
fabrique des produits électroniques, State Street gère des avoirs financiers, Industrial Light
& Magic crée des effets spéciaux pour le cinéma, et International Flavors & Fragrances met
au point des parfums pour les produits de grande consommation des autres entreprises. De
nouvelles formes de collaboration naissent un peu partout (concernant aussi bien des
réseaux de production inter-entreprises de plus en plus complexes que les logiciels libres).
Elles aident à transformer les modèles d’innovation traditionnels. Aujourd’hui, l’innovation
n’est plus le fait d’inventeurs solitaires mais le produit d’un processus de collaboration qui
intègre également une expertise technologique et marketing. Et ces approches ouvertes ont
un impact non seulement sur les logiciels et les technologies de l’information, mais aussi sur
l’éducation, la gouvernance et de nombreux secteurs d’industrie.
L’obtention d’un avantage compétitif durable ne repose pas uniquement sur la productivité
ou l’inventivité. Aujourd’hui plus que jamais, cet avantage provient à la fois d’un esprit
inventif et d’une vision des changements à opérer. La véritable innovation va plus loin que
le simple fait de créer et de lancer de nouveaux produits. Elle concerne également la façon
dont les services sont fournis, les processus métiers unifiés, les entreprises et les
institutions gérées, le savoir-faire transmis, les directives politiques formulées, et la façon
dont les entreprises, les communautés et les sociétés y participent et profitent de ses
retombées.
La scientifique Carlota Perez estime que nous sommes au commencement d’un âge d’or
pour cette innovation en profondeur. Les 250 dernières années ont vu l’avènement de cinq
catégories d’innovations technologiques, explique-t-elle : les canaux ; les moteurs à vapeur
et le rail ; l’acier, l’électricité et l’ingéniérie lourde ; l’automobile, le pétrole et la production
de masse ; l’informatique et les télécommunications. Toutes déclenchèrent une croissance
sauvage pour commencer, puis une période de correction, puis plusieurs décennies stables
de mises en oeuvre au fur et à mesure que ces technologies révolutionnaires étaient peu à
peu intégrées au tissu social et commercial. Après avoir ainsi provoqué une période de
croissance explosive, puis l’explosion de la bulle internet, les technologies de l’information et
des réseaux entrent à leur tour dans une période d’intégration. Le lien entre unification
mondiale et innovation n’est pas fortuit, étant donné la dimension fondamentalement
planétaire des technologies en question. Ainsi, tandis que les deux impératifs d’unification et
d’innovation rendent les anciens réseaux « pays par pays » des multinationales inefficaces,
voire redondants, il devient de plus en plus clair que le modèle d’entreprise du XXe siècle
n’est plus la panacée pour développer l’innovation.”


