Collaborer dans l’entreprise? Pas seulement une question d’outils
4 juillet 2008
Laurie Buczek, la responsable de l’adoption d’outils collaboratifs et sociaux du fabricant de semi-conducteur Intel l’affirme: “La mise en place de ces instruments et application ne transforme pas automatiquement votre entreprise en organisation favorisant la collaboration”. Il faut plus que cela. Le potentiel collaboratif d’une entreprise dépend d’abord des personnes qui les utilisent. Autrement dit, c’est une question de culture. 
Le blog de Entreprise Social Search, société belge basée à Louvain-la-Neuve, relaie le billet ci-dessus. L’auteur adhère à son point de vue.
“Beaucoup de fournisseurs de solutions, observe-t-il, ajoute une couche dite sociale à des plate-formes et des modes d’utilisation préhistoriques”.
“Bien sûr, une mise à jour aisée peut sembler attrayante et donner l’impression d’un retour sur investissement immédiat, poursuit-il. Cela étant, cette approche ne lèvera jamais les deux principales entraves à l’amélioration du potentiel d’innovation et de la productivité dans l’entreprise, à savoir: les silos d’information fermés et… la culture de la collaboration”.
“Ces outils collaboratifs doivent abattre ces silos, estime encore Entreprise Social Search. Certainement pas en créer de nouveaux”. Ils doivent donc pouvoir servir de ciment entre les applications existantes ainsi que “remplir progressivement les espaces vides” avec le savoir des employés. Les outils doivent être flexibles et ne doivent pas être imposés, au départ, en remplacement d’outils de communication habituels, comme l’email. Les choses doivent évoluer progressivement, en douceur. “C’est l’une des clés, ajoute ESS, de la transformation d’une entreprise en organisation ouverte à davantage de collaboration”.
SlideRocket ou la mort du Powerpoint ?
8 juin 2008
Se réunir sur les mondes virtuels pour reduire son empreinte CO2
19 mai 2008
Pourrait-on demander se réunir sur Second Life pour réduire les coûts de transport et diminuer son empreinte carbone? C’est l’expérience que tente en ce moment le Crédit Agricole, rapporte Tom Raftery, citant la société française Stonefield Inworld qui accompagne ce projet. La banque a donc fait construire une salle de réunion sur une île du monde virtuel de Second Life. 
Grâce à ce dispositif, les responsables du Crédit Agricole espère économiser entre 150.000 et 250.000 euros cette année sur les frais de voyage. A terme, grâce à l’organisation de certaines formations dans l’univers virtuel, l’économie pourrait atteindre 4 millions d’euros, dit-il.
Cette vision fait en tout cas écho à celle du bureau d’analyse Gartner. Pour ce dernier, cité par Silicon Republic, l’impact des mondes virtuels sur les organisations pourrait être demain aussi important que celui de l’internet. Malgré le fait que les expériences menées jusqu’ici sur Second Life échouent très souvent. Les entreprises, estime Gartner, se focalise trop sur la technologie au lieu d’essayer de comprendre les besoins des utilisateurs finaux.
Beaucoup tente des projets sur les mondes virtuels seulement pour se donner une image cool. Ou par mimétisme vis-à-vis des concurrents. Mais sans autre objectif véritable. D’où de très fréquentes déceptions.
Les choses vont changer, estime néamoins, estime Gartner. “Les mondes virtuels maquent la transition des pages web vers les places sur internet. Une présence réussie sur le web en 3D commence avec les gens, pas avec la physique”, dit son vice-président, Steve Prentice, toujours cité par Silicon Republic. Mais il faut un public aussi. Un projet réussi doit donc commencer par définir et cibler le public que l’on cherche à toucher, et ensuite de fournir les éléments de technologie pour relier la communauté. On peut donc commencer par des tests, à petite échelle.
Photo empruntée à La Seconde vie du Crédit Agricole
Mindmeister
1 avril 2008
Que penser de Mindmeister ? (génération-NT)


