« Notre Startup Academy offre une alternative à l’approche erronée des Business Schools en matière d’esprit d’entreprise »
26 janvier 2010
La pensée conceptuelle pour les start-ups
10 septembre 2009
Comment des startups web se présentent à San Francisco
27 mai 2009
Des start-ups belges du web en démonstration à San Francisco
22 mai 2009
“Tous ces magnifiques symboles vous permettront de créer de splendides diagrammes qui impressionneront, convaincront ou séduiront votre audience”. Le “pitch” est affûté. Lovelycharts, une startup web de Wavre, en Belgique espère séduire le miel du web de la Silicon Valley, composé d’investisseurs à risque, de blogueurs influents, de journalistes et de représentants de grandes entreprises. Jérôme Cordiez, son fondateur, embarque samedi pour San Francisco avec d’autres jeunes pousses. Ensemble, ils seront en vedette d’une soirée spéciale « The Belgians are coming ! », organisée par SF Newtech, une structure privée de la Silicon Valley offrant visibilité et contacts aux poupins de l’internet. 
Au total, toutefois, ce sont une quinzaine d’entreprenautes belges qui se déplacent à San Francisco. Au menu: un rally d’une semaine, passant, en autres, par une mise en avant lors du Google I/O (un événement cornaqué par le plus célèbre moteur de recherche de la planète) et de multiples rencontres avec le gotha de l’internet 2.0 dans la Silicon Valley.
L’initiative illustre la pertinence grandissante du slogan « Small is the new big« , cher au gourou du marketing Seth Godin et au journaliste américain Jeff Jarvis. Où il suffit d’une bonne idée, d’allant, de beaucoup d’utopie mâtinée d’une dose de sens des réalités et, enfin, d’une certaine capacité à se présenter, pour attirer sur soi les regards, ou au moins la curiosité, des acteurs de l’une des premières zones de création de richesse dans le monde.
Mais si ce genre d’aventure est possible, c’est parce que règne aussi sur place une mentalité de permante recherche et une mentalité de découvreur, sans cess en quête de nouvelles idées. Vous n’êtes que deux personnes ? Vous venez du milieu de l’Europe ? Pas grave. « Toutes les entreprises à succès, ou presque, ont un jour commencé de cette façon. Nous avons les capitaux, les réseaux et l’expertise. Vous avez des idées, l’énergie et l’envie de les réaliser. Nous sommes complémentaires ». Propriétés d’un écosystème à succès.
Repérés par Google
“ Tout a commencé, voici quelques semaines, par un échange de mails avec un représentant de Youtube”, narre Laurent Eschenauer, jeune ingénieur informatique liégeois, co-fondateur de StoryTlr, une application de gestion d’information en ligne, remarquée par les sherpas de Google. “Google m’a invité à San Francisco et m’a proposé un stand sur le Google I/O. Comme j’avais deux invitations, j’ai proposé à Xavier Damman, fondateur de Tweetag (un outil de navigation sur le site de micro-blogging Twitter), de se joindre à moi”. Tweetag sera également l’un des invités de l’incubateur Plug and Play Techcenter, de Palo Alto.
De deux, le groupe est passé à quatre, à dix, puis à quinze, grâce à la publicité faite autour de la “webmission” par le Beta Group, un groupement informel d’acteurs émergents du web en Belgique. Microplaza, de Louvain-la-Neuve (présentation de liens internet tirés de Twitter), et Yourtour, basé à Mons (création automatisée de voyages), seront les deux autres start-ups invitées sur le catwalk du SF Newtech. Le guide urbain en ligne Cityplug, le service web du toutes-boîtes Vlan, le RTBF Labs et votre serviteur Entreprise Globale sont également du voyage…
Straton IT: « S’insérer dans un écosystème augmente les chances de réussite d’une start-up »
18 mai 2009
« Dans une grande structure, même si vous avez une bonne place. Convaincre tout le monde que vous avez une bonne stratégie peut prendre plusieurs mois voir plusieurs années. Or dans une petite structure, on est beaucoup plus flexible. Il est vrai qu’il est plus facile se planter, mais on peut corriger le tir beaucoup plus vite« .
Frederic Hay, fondateur de Straton IT, une jeune start-up basée à Lille, est depuis toujours passionné d’informatique. « J’en ai fait mon métier ». L’entrepreneur a suivi le parcours classique d’un bon élément dans une grande entreprise de services informatiques. Il a gravi un à un les échelons jusqu’à devenir en charge d’une équipe de quelque 117 personnes.
Les ors de la hiérachie ne satisfaisaient toutefois pas Frédéric Hay. « J’ai plein de projets que j’ai envie de mettre en oeuvre. Dans une grande structure, les initiatives individuelles ne trouvent pas toujours leur place. Elles sont parfois jugées trop utopiques. Seul le fait d’être autonome une petite structure me permettait de les réaliser. Je me suis donc lancé en tant qu’entrepreneur ». Straton IT est né.
Profiter de la dynamique d’un vaste incubateur/essaimeur
La jeune société de deux associées s’est installée dans un immense incubateur/essaimeur d’entreprises implanté dans les locaux flambant neufs d’Euratechnologies. Un écosystème positif, selon Frédéric Hay. 
« Nous n’échangeons pas encore nos expertises. C’est trop tôt. Nous ne nous connaissons pas encore. Et il faut le temps de construire la confiance. Mais il y a déjà énormément d’échange sur nos galères de créateurs. C’est source de soutien et une aide déjà précieuse ». Même s’il existe des sucess stories d’entreprises qui ont commencée seul dans leur garage (Google), l’entrepreneur estime qu’il vaut mieux être entouré et intégré dans environnement. « Cela augmente nos chances de réussite « , affirme t-il.
Malgré notre petite taille, travailler en collaboration nous a permis de concurrencer de grands groupes
Straton It n’a pas encore emprunté d’argent. La société finance son développement en prestant des services. « Emprunter c’est important en phase de croissance, relève Frédéric Hay. Pour le moment nous en sommes pas là. On est en phase de « proof of concept ». Ce n’est pas le bon moment pour contracter un prêt« . L’informaticien poursuit » Je travaille en 4/5e en tant que prestataire de service. Le reste de mon temps est consacré aux développements des futurs produits de l’entreprise ».
La jeune start-up a déjà réussi à figurer dans la sélection finale d’appels d’offres en concurrence avec des grands groupes internationaux. Frederic Hay évoque sa stratégie: « Nous travaillons en partenariat avec des sociétés reconnues et on crée une offre commune. Ce qui permet d’avoir la taille et l’expertise suffisantes pour concurrencer les grands du secteur « .
Pour le moment, le partenariat est une nécessité étant donné le jeune âge de l’entreprise. Cependant, il s’agit d’un mode de fonctionnement qui pourrait perdurer dans le futur. « Mon souhait est qu’en grandissant nous gardions la flexibilité que nous avons aujourd’hui. Peut-être que nous resterons concentrés sur notre expertise. Et ce que nous ne serons pas capables de faire en interne le réaliser avec collaboration avec d’autres » déclare le patron de Straton IT. Nous verrons bien« .
Plus besoin de capital-risque pour lancer une start-up ?
25 janvier 2009
Depuis 1980, les start-ups sont responsables de tout l’emploi net créé aux USA
15 janvier 2009
Les grandes entreprises, en moyenne, ne créent plus d’emplois. On le savait. Plus étonnant, elles ne créent plus d’emplois nets depuis… 1980. C’est ce que révèle une récente étude du Census Bureau, le Bureau américain des statistiques. En fait, ces vingt-cinq dernières années, l’essentiel de l’emploi net généré aux Etats-Unis l’a été par des start-ups, note Kelly Spors, de Independent Street (Wall Street Journal).
Le calcul est simple: les start-ups américaines occupent 3% de la population active. Ces entreprises sont définies par leur juvénilité, moins d’un an. Il s’agit donc de nouveaux postes de travail. Or, la croissance annuelle de l’emploi privé aux Etats-Unis, entre 1980 et 2005, n’a pas dépassé 1,8%… CQFD. Sans les starts-ups, l’emploi privé total américain aurait reculé au cours des trois dernières décennies.
Autre point frappant, l’extraordinire résistance du tissu des start-ups aux trous d’air dans la conjoncture économie. Leur nombre demeure d’une surprenante stabilité depuis un quart de siècle: environ 600.000. Ces chiffres valent pour le marché américain. Mais il y a fort à parier que les tendances à l’oeuvre ne sont pas très éloignées en Europe.
L’étude US observe néanmoins le recul significatif du nombre de très petites start-ups (une à quatre personnes). En particulier à partir des années 90. Les auteurs y voient notamment l’effet du déclin des très petits commerces et l’impact de la montée en puissance constante des grandes chaînes de distribution. Inversément, l’analyse révèle l’augmentation de la valeur ajoutée de ces nouvelles entreprises. Elles maîtrisent mieux les technologies et ont un accès aux capitaux qui leur permet, sans doute, de croître plus rapidement. Les starts-ups voient aujourd’hui, dès le premier jour, peut-être plus loin en termes de cible de marché. Régional ou national, plutôt que local. L’émergence du web au cours de la dernière décennie expliquerait, évidemment, en partie, ce glissement en termes de positionnement.
Comme l’évoque le billet de Kelly Spors, qui dit cependant que la crise actuelle n’aura pas raison de cette stabilité. A la différence des autres orages conjoncturels, cette fois, l’étage du financement est endommagé. Pour combien de temps? Mystère.
« Ces chiffres montrent, en tout cas, l’extraordinaire importance de la création de start-ups dans notre pays », soulignent triplement les auteurs de l’étude. Si les données sont américaines, il est sans doute possible d’en extrapoler les conclusions à l’Europe.
Les grandes entreprises structurent l’économie européenne, comme l’économie américaine. Le rôle demeure déterminant. Mais poussée vers l’amélioration constante de leur efficacité, elles sont vouée à réduire leurs effectifs constamment, à moins de grands virages stratégiques.
Les nouvelles initiatives à la marge, les bonds en termes d’innovation et de croissance viennent et viendront de plus en plus des nouveaux entrepreneurs. Des start-ups.
(Photos Flickr de-lienation)
Start-Up: préparez vous avant de rencontrer un investisseur (fun)
19 août 2008
Quel est l’impact de la crise économique sur les start-ups
30 mai 2008
L’impact du Web 2.0 est durable, mais les profits sont encore rares
26 mai 2008
L’économie du web n’en finit pas de se peupler de nouvelles start ups 2.0. Les bénéfices tardent toujours à surgir, cependant. Pourtant, il est juste d’affirmer que le web 2.0 a déjà changé durablement les comportements sur la Toile. 
Après plus de quatre ans d’expériences diverses, les réseaux sociaux, blogs et autres médias sociaux mettant en avant les contenu généré par les utilisateurs (UGC) n’en finissent pas d’attendre de voir les revenus suivre. Avec le ralentissement économique aux Etats-Unis, l’humeur commence à s’assombrir du côté de la Silicon Valley, constate le Financial Times, qui prédit un petit séisme d’ici un an ou deux. « Les fonds de capital risque ont néanmoins continué à investir. Les valorisations restent parfois déraisonnables. Slide, par exemple, un site de création et de partage de contenus personnels, est aujourd’hui valorisé à 500 millions de dollars », ajoute le Financial Times. Il n’empêche, le mouvement est durable. L’essor des médias sociaux et des comportements qui y sont liés est inéluctable. Le nouveau potentiel de communication interactive va influencer profondément nos activités et nos façon d’intéragir avec notre environnement, nos collègues, nos relations… « La Silicon Valley a en général raison avant les autres », conclut le FT.




