« J’ai ouvert un magasin eBay physique »
26 août 2010
Dans nos économies modernes, l’emploi net est créé par les startups
23 août 2010
Le site TheStartup.eu a attiré mon attention sur cette information. Une étude de la Fondation Kauffman, dévoilée l’année dernière, les entreprises occupant de un à maximum quatre employés ont représenté, entre 1980 et 2005, un cinquième des nouveaux emplois créés aux Etats-Unis chaque année.
Cela dit, en retirant l’emploi créé dans les entreprises nouvellement créées, la croissance nette de l’emploi aux Etats-Unis aurait été négative…
Bref, depuis plus d’un quart de siècle, l’économie américaine est régénérée par les startups…
Les plus forts compensent l’emploi disparu chez les plus frêles
Certes, on le sait, la mortalité infantile est élevée chez les startups. Moins d’une sur deux passe le cap des cinq ans… Et encore, les bonnes années… En moyenne, pourtant, sur la période 1977-2000, l’emploi qui subsistait des les startups survivantes atteignait encore 80% de l’effectif total employé.
Si de nombreux joueurs ont disparu, en fait, l’emploi qui s’est développé dans les startups survivantes a toutefois compensé en grande partie les postes de travail éliminés par le naufrage des jeunes entreprises les moins solides… 
L’emploi net est créé par les gazelles
Ceci me rappelle la discussion que j’ai eue, voici quelques mois, avec Olivier Witmeur, professeur à l’école de commerce Solvay, lors d’une conférence de Capital & Croissance (voir vidéo ci-dessous).
Ce dernier balayait, alors, l’idée un peu simple qui consiste à se dire que la majorité des nouveaux emplois créés se trouvent dans les PME.
En réalité, aujourd’hui, en Europe, la création nette d’emploi se concentre dans une nombre limité de petites et moyennes entreprises, 4-5% du total. Ce sont des startups de forte croissance, autrement appelées, aussi, des gazelles.
« Les grandes entreprises ont plutôt tendance à réduire leurs effectifs, explique Olivier Witmeur. Quant aux PME, l’emploi créé chez certaines est compensé par les diminutions dans d’autres… »
Il reste les gazelles ! Et ne croyez pas qu’elles soient toutes dans les secteurs de l’IT, des Cleantech ou des Biotech.
« Beaucoup existent dans le domaine des services«
Comment les startups refaçonnent le modèle économique de tous les secteurs économiques
22 juin 2010
Dans le secteur automobile, l’innovation passe de plus en plus par les startups
31 mai 2010
Voici quelques années, les innovations venaient des constructeurs automobiles eux-mêmes.
Daimler Benz, General Motors, PSA, Ford, Mitsubishi… Tous dépensent encore des sommes considérables en recherche et développement.
Il semble pourtant que les véritables innovations de ruptures ne viennent plus aujourd’hui des grands noms du secteur.

Imperia
Les constructeurs automobiles ont perdu le monopole de l’innovation
Les groupes automobiles traditionnels ont perdu leur monopole de l’innovation, en particulier, dans le domaine des véhicules électriques.
« A force de miser en permanence, voire uniquement, sur la réduction des coûts de production, les rachats et les consolidations d’entreprises, les constructeurs ont un peu perdu le sens de l’innovation« , pense Yves Toussaint, l’administrateur délégué de Green Propulsion, une spinoff de l’université de Liège spécialisé dans les motorisations électriques.
A l’instar de secteurs très réactifs comme ceux l’industrie du web ou celle des biotechnologies, dans l’automobile, les innovations de ruptures semblent désormais venir de startups.
Des startups développent aujourd’hui des véhicules complets
Ainsi, Green Propulsion proposera l’Imperia, dans le courant de l’année 2011 (voir photo ci-dessus). Il s’agit d’un petit coupé sport dit « plug-in hybride« , utilisant une motorisation mixte électrique (avec rechargement, entre autre, sur le réseau électrique) et thermique. A peine 50g d’émissions de CO2.
Développement, assemblage, design,… La startup liégeoise maîtrise le processus quasiment de A à Z .
L’Imperia n’est pas une exception dans ce paysage en recomposition du secteur de l’automobile.
D’autres exemples…
Coda, une société californienne, s’apprête à commercialiser également un véhicule électrique familial. La société, partenaire du fabricant de batteries chinois Tiajin Lishen, aurait déjà reçu des commandes en provenance de l’Etat de Californie.
Citons encore la Think, une autre voiture électrique pour l’utilisation urbaine, conçue par une société norvégienne.
Ou encore la BO, dessinée par le designer italien Pininfarina et fabriquée par le groupe français Bolloré.
Tenir à l’oeil les startups 
Certes, certains grands groupes ont été à l’origine de grandes innovations ces dernières années. Le Japonais Toyota, avec la Prius et son moteur hybride, énorme succès commercial aux Etats-Unis, notamment, entre dans cette catégorie.
Même Toyota, néanmoins, s’appuie aujourd’hui sur les startups, semble-t-il, pour gagner du temps en matière d’innovation.
Le champion de la voiture hybride vient d’annoncer un rapprochement avec Tesla, une jeune société californienne qui a mis au point un roadster électrique désormais commercialisé auprès d’une clientèle (très) branchée.
Tesla bénéficiera d’un accès au carnet d’adresses de fournisseurs de Toyota. Ce dernier apportera sans doute également sa force commerciale, son réseau de distribution, son savoir-faire en matière de production…
Encore une fois, les idées neuves et les sursauts technologiques ne sont toutefois plus l’apanage des seuls géant de l’automobile planétaire.
De petits acteurs inconnus peuvent surgir demain avec une révolution en main.
Autant le savoir et guetter de ce côté…
Tariq Krim (Jolicloud): « Je ne paie pas pour Gmail ou Facebook. Pourquoi devrais-je payer un operating système? »
16 mars 2010
Tariq Krim est une célébrité de l’univers web.
Cet ancien journaliste français, devenu web entrepreneur, a lancé le tableau de bord et agrégateur de contenus personnels Netvibes.
Aujourd’hui, il se lance dans une nouvelle aventure: celle de l’informatique distribuée.
Jolicloud est un système opérationnel (O.S., comme le sont Windows, de Microsoft, ou Mac OS d’Apple) pour ordinateur, hébergé dans la nuée des millers de serveurs reliés entre eux à travers le Globe. Ce que l’on appelle le cloud ou informatique en nuage.
Moins de risque de pertes de données, pas de problème de sauvegarde. Plus d’achat coûteux. Jolicloud est gratuit.
(interview réalisée à l’occasion de l’événement Plugg.eu)
« Notre Startup Academy offre une alternative à l’approche erronée des Business Schools en matière d’esprit d’entreprise »
26 janvier 2010
La pensée conceptuelle pour les start-ups
10 septembre 2009
Comment des startups web se présentent à San Francisco
27 mai 2009




