Start-up : quand un business plan ne suffit pas…
9 février 2011
« De la veille pour bâtir l’e-réputation de son entreprise »
15 novembre 2010
Babelio : « J’ai réussi à monétiser une communauté 2.0 dans le domaine du livre »
19 octobre 2010
Huit raisons de travailler dans une startup
8 octobre 2010
Etre employé d’une grande entreprise ou d’une administration procure tant de sécurité et de certitudes, comment se fait-il que des écervelés se proposent de quitter cet environnement si stable pour rejoindre le chaos d’une entreprise en démarrage ?
En d’autres mots, pourquoi travailler pour une startup ?
Un quarteron de jeunes indiens s’est posé la question sur Twitter. Ils en ont tiré un lot de réponses assez représentatives de l’état d’esprit des amateurs de la vie aventurière de startup.
Voici donc huit raisons de travailler pour une startup :
- « Une startup vous donne l’espace pour vous permettre d’exprimer réellement toute l’étendue de vos qualités et potentiels »
- « Une startup vous offre une certaine liberté de penser comme vous l’entendez, de coopérer avec qui vous voulez et de vivre de nouvelles émotions »
- « Il y a cette adréline qui naît du fait de devoir relever des défis qui vous tombent dessus sans prévenir »
- « Les petits jeux mesquins de politique interne, classiques dans les grandes structures, n’ont pas lieu d’être dans les startups »
- « L’incertitude maintient vos sens en alerte, de façon permanente. Ce sentiment vous fais sentir vivant »
- « Vous pouvez mettre en oeuvre vos intuitions, sans que personne vous en empêche »
- « L’absence de structure et de procédure amène beaucoup de liberté et d’innovation »
- « Les startups sont innovantes. En étant dans une startup, j’ai eu l’opportunité d’être le premier à travailler sur l’une des technologies nouvelles parmi les plus excitantes du moment »
Les incubateurs d’entreprise n’ont jamais été aussi nombreux
13 septembre 2010
Réunir les forces des entrepreneurs et experts individuels dans un brassin d’innovation. L’essor des incubateurs remonte au début 1980. Il n’a jamais faibli depuis. Les incubateurs d’entreprises n’ont jamais été aussi nombreux !
1.200 incubateurs d’entreprise aux Etats-Unis, hébergeant 41.000 startups…
En Europe, le réseau EBN (European Business and Innovation Center), par exemple, tisse un lien entre les incubateurs d’entreprise. Aux Etats-Unis, la National Business Incubation Association (NBIA), elle, recense aujourd’hui plus de 1.200 incubateurs d’entreprises, outre-Atlantique.
Rien qu’aux Etats-Unis, les incubateurs hébergent un total impressionnant de près de 41.000 startups, selon un article de Business Week.
Les incubateurs sont devenus de véritables instruments de développement économique. Ainsi, l’argent public investi depuis trente ans dans les incubateurs d’entreprises assurerait un retour sur investissement, en termes de création d’emplois nouveaux, plus importants que des investissements en infrastructures, telle que la construction de routes, selon le ministère américain du commerce.
Précisons que 80% des incubateurs US se spécialisent sur un ou deux secteurs d’activité, maximum, selon une consultante citée par Business Week.
Un taux de survie presque deux fois plus important
La fièvre des incubateurs n’est donc sans pas prête de retomber. Ces couveuses accompagnent les neo-entrepreneurs dans les étapes de leur développement.
Ainsi, certaines statistiques montreraient que le taux de survie, après cinq ans, des startups couvées dans les incubateurs serait double de celui des nouvelles entreprises lancées hors de ceux-ci (87% contre 44%). D’autres études, cela dit, nuancent ces chiffres.
Parallèlement, le développement du coworking
Quoi qu’il en soit, la nouvelle génération d’incubation d’entreprises s’annonce, avec l’explosion, aujourd’hui, des espaces de coworking dans le monde.
Le coworking est une autre forme d’incubation, plus horizontale, basée davantage sur la création bottom-up d’écosystèmes d’entrepreneurs.
Nous reparlons très bientôt du Coworking, ici, dans le cadre d’un événement européen sur le coworking que Entreprise Globale prépare conjointement avec The Hub Brussels.
« J’ai ouvert un magasin eBay physique »
26 août 2010
Dans nos économies modernes, l’emploi net est créé par les startups
23 août 2010
Le site TheStartup.eu a attiré mon attention sur cette information. Une étude de la Fondation Kauffman, dévoilée l’année dernière, les entreprises occupant de un à maximum quatre employés ont représenté, entre 1980 et 2005, un cinquième des nouveaux emplois créés aux Etats-Unis chaque année.
Cela dit, en retirant l’emploi créé dans les entreprises nouvellement créées, la croissance nette de l’emploi aux Etats-Unis aurait été négative…
Bref, depuis plus d’un quart de siècle, l’économie américaine est régénérée par les startups…
Les plus forts compensent l’emploi disparu chez les plus frêles
Certes, on le sait, la mortalité infantile est élevée chez les startups. Moins d’une sur deux passe le cap des cinq ans… Et encore, les bonnes années… En moyenne, pourtant, sur la période 1977-2000, l’emploi qui subsistait des les startups survivantes atteignait encore 80% de l’effectif total employé.
Si de nombreux joueurs ont disparu, en fait, l’emploi qui s’est développé dans les startups survivantes a toutefois compensé en grande partie les postes de travail éliminés par le naufrage des jeunes entreprises les moins solides… 
L’emploi net est créé par les gazelles
Ceci me rappelle la discussion que j’ai eue, voici quelques mois, avec Olivier Witmeur, professeur à l’école de commerce Solvay, lors d’une conférence de Capital & Croissance (voir vidéo ci-dessous).
Ce dernier balayait, alors, l’idée un peu simple qui consiste à se dire que la majorité des nouveaux emplois créés se trouvent dans les PME.
En réalité, aujourd’hui, en Europe, la création nette d’emploi se concentre dans une nombre limité de petites et moyennes entreprises, 4-5% du total. Ce sont des startups de forte croissance, autrement appelées, aussi, des gazelles.
« Les grandes entreprises ont plutôt tendance à réduire leurs effectifs, explique Olivier Witmeur. Quant aux PME, l’emploi créé chez certaines est compensé par les diminutions dans d’autres… »
Il reste les gazelles ! Et ne croyez pas qu’elles soient toutes dans les secteurs de l’IT, des Cleantech ou des Biotech.
« Beaucoup existent dans le domaine des services«







