Le capital-risque en Israel ne connaît pas la crise
14 août 2008
C’est peu dire que l’économie israélienne a retrouvé sa fécondité technologique et entrepreneuriale. Depuis 2003, le nombre de start-ups créées et soutenues ne cesse de croître. De ce point de vue, Israël ne connaît pas la crise. Au premier semestre 2008, les start-ups locales ont levé un total de 1,08 milliard de dollars US. Le chiffre est en progression de 28% par rapport au premier semestre de 2007 et frise le record des années 2000.
Pour rappel, le pays ne comptabilise que 7,15 millions d’habitants. Les autorités sont parvenu à mettre en place un climat de soutien et d’encouragement à l’innovation très efficace.
Les entrepreneurs high tech israéliens attirent massivement les capitaux étrangers. La majorité des fonds levés (plus de 60%) proviennent de pays tiers. Rien qu’au deuxième trimestre 2008, les fonds de capital-risque ont injecté des moyens nouveaux dans 115 start-ups, explique dans un communiqué le centre de recherche Israel Venture Capital.
Le montant moyen par opération reste contenu: 4,04 millions de dollars.
Des exemples?
Prenons Siano, active dans le développement de technologies pour les téléphones mobiles et qui vient de réunir 17 millions de dollars de capitaux nouveaux. La société est déjà présente en Corée du sud et au Japon.
Galten a réuni 10 millions de dollars pour financer un projet de culture de Jatropha au Ghana, dans le cadre d’un programme de mise au point d’une ligne de production de biodiesel.
Modu, pour sa part, le fabricant du plus petit téléphone portable modulaire du monde, dit-on, a été choisi comme finaliste mondial lors du Mobile Innovation Global Award 2009. En lice dans la catégorie Most Innovative True Mobile Start-up, Modu a été choisi parmi quinze sociétés de téléphonie mobile émergentes du monde entier.
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De nouveaux opérateurs de capital-risque internationaux, spécialisés dans les premiers tours de table, sont récemment entrées sur le marché belge. De façon claire, des entrepreneurs émergent aujourd’hui avec l’ambition de devenir des chefs de fil dans leur domaine respectifs. Les autorités publiques ont mis en oeuvre de initiatives qui méritent l’intérêt. Et puis, de nouveaux forums (Barcamp, B ootcamps, Pluggs,…) apparaissent pour mettre en contact les acteurs du Net. Ces rencontres stimulent l’esprit d’entreprise. Enfin, des centres de recherche tels que l’IBBT, IMEC, en Flandre, oeuvrent désormais aussi intensivement à la mise sur pieds de spin-offs et start-ups,… »
Billet posté sur le blog Venture Capitat ICT du fonds d’investissement flamand GIMV.









