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	<title>Entreprise Globale &#187; Financement</title>
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	<description>Human driven organisations and innovation</description>
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		<title>Un état des lieux du &#171;&#160;crowdfunding&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2011/12/20/carte-crowdfunding</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 21:01:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le crowdfunding, le fait de collecter de très petits montants de financement via une plate-forme en ligne,est une pratique qui gagne du terrain. Kickstarter, une des plates-formes les plus populaires, par exemple, a récolté plus de 40 millions de dollars, mi-2011. Près de la moitié des projets soutenus se terminent de façon fructueuse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le crowdfunding, le fait de collecter de très petits montants de financement via une plate-forme en ligne et la participation de centaine d&#8217;internautes, est une pratique qui gagne du terrain.</p>
<p>Kickstarter, une des plates-formes les plus populaires, par exemple, a récolté plus de 40 millions de dollars, mi-2011.</p>
<p>Près de la moitié des projets soutenus se terminent par des succès.</p>
<p><img class="alignnone" title="Crowdfunding" src="http://blog.intuit.com/wp-content/blogs.dir/1/uploads/11.10.04-quickbooks_crowdfunding_v2-01-590x2305.png" alt="" width="590" height="2305" /></p>
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		<title>Les banques ont désormais besoin d&#8217;un écoystème de startups pour innover</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2011/06/10/desormais-les-banques-necessitent-un-ecoysteme-de-startups-pour-innover</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 15:58:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Heureusement, pour le consommateur, les startups prennent aujourd'hui le relais en matière d'innovation dans le domaine financier.<img class="alignright" src="http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ_uAU4rVqMEAjokR325l4e0e2eXrc8RvFUpD5e5RenV2NgQUzkCw&#38;t=1" alt="" width="45" height="100" /> Les seules innovations récentes des banques se résument, en général, à une adaptation aux nouvelles disponibilités offertes par la technologie. Rien de plus... Pour surmonter ces nouveaux obstacles, le secteur des banques s'ouvrent donc à son tour au monde des startups. Implicitement, elles reconnaissent leur incapacité à amener de véritables innovations de rupture. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Ce qui m&#8217;énerve, c&#8217;est que l&#8217;on parle encore de nous comme si nous étions encore une startup. Mais peut-on parler encore de nous en ces termes alors que nous comptabilisons déjà 600 millions de $ de dépôts à ce jour ?&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>Rob Garcia est le responsable stratégie produits de <a href="http://www.lendingclub.com/home.action">Lending Club</a>, une société californienne active dans le peer 2 peer lending (P2P lending), les prêts, ou investissements, de pair à pair. La plate-forme contourne les intermédiaires en mettant en relation directement, sur le net, emprunteur et prêteur. Le modèle, selon la firme, garantit aux derniers une rémunération supérieure.</p>
<p><a href="http://www.entrepriseglobale.biz/2011/06/10/desormais-les-banques-necessitent-un-ecoysteme-de-startups-pour-innover"><img src="http://img.youtube.com/vi/8ykuiXUXzGg/default.jpg" width="130" height="97" border=0></a></p>
<h2>Les banques traditionnelles ont arrêté d&#8217;innover&#8230;</h2>
<p>Heureusement, <strong>pour le consommateur, les startups prennent aujourd&#8217;hui le relais en matière d&#8217;innovation dans le domaine financier. </strong>Tel était le constat  d&#8217;un débat organisé au mois de mars dernier à la conférence SXSW de Austin (Texas), à laquelle j&#8217;ai eu la chance s&#8217;assister, très explicitement intitulé : &laquo;&nbsp;<a href="http://schedule.sxsw.com/events/event_IAP5770">Banks: Innovate or die!</a>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Les <strong>banques traditionnelles ont arrêté voici longtemps d&#8217;innover</strong>. La raison est simple, selon un intervenant :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Dans les années 70 et 80, les banques sont passées d&#8217;un modèle de service à un modèle de vente produits. Le problème est qu&#8217;aucune n&#8217;a averti ses clients qu&#8217;ils ne recevaient plus un service mais désormais un produit&#8230; Comme elles sont centrées sur leurs produits, elles n&#8217;appportent plus par elles-mêmes aucune innovation au niveau de leur modèle d&#8217;affaire ou du type de relation qu&#8217;elles peuvent fournir aux utilisateurs.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>Les seules innovations récentes des banques traditionnelles  ne sont que des adaptations aux nouvelles disponibilités offertes par la technologie, dit-on. Rien de plus&#8230;</p>
<h2>De nouveaux acteurs se pressent à la porte du monde bancaire</h2>
<h2><span style="font-size: 13px; font-weight: normal;">Aujourd&#8217;hui, de <a href="http://bank2book.com/2011/05/20/resistance-is-futile-the-banking-industry-is-changing/">sérieux défis se présentent</a>, pourtant, pour les banques traditionnelles. Continuer à adopter une posture statique pourrait leur être fatale.</span></h2>
<p>Déjà, le grand public les déteste. Encore plus depuis la crise de 2008, laquelle a considérablement ombragé leur image.</p>
<p>Par ailleurs, le réseau d&#8217;agences physiques qui permet d&#8217;accroître la base de clientèle, coûte de plus en plus cher pour un nombre de transactions par agence qui diminue.</p>
<p>Enfin, des acteurs puissants empiètent lentement sur le pré-carré des banques traditionnelles :</p>
<ul>
<li>Les opérateurs télécoms, d&#8217;abord. qui <a href="http://www.pingping.be/wp/?lang=fr">testent </a>en nombre croissant des applications de paiement via smartphone et combiné portable (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mobile_payment">mobile payment</a>). Avant eux, le géants de la <a href="http://www.banque-accord.fr/bafr/ba/cartes/carte-auchan.html">grande distribution</a> et les assureurs ont également fait des incursions.</li>
<li>Les leaders de l&#8217;internet, ensuite, lesquels lorgnent également sérieusement sur le marché des services bancaires.</li>
</ul>
<p>Google, avec son <a href="http://www.google.com/wallet/vision.html">Google Wallet</a>, par exemple; Apple, peut-être, demain, ou, surtout, Facebook, qui envisage la création d&#8217;un monnaie virtuelle au sein de son propre univers (<a href="http://fr.readwriteweb.com/2010/07/23/a-la-une/les-crdits-facebook-premire-monnaie-mondiale/">Facebook Credits</a>)&#8230;.</p>
<p>Les Chinois, d&#8217;ailleurs, ont créé un précédent en la matière.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;En 2006-07, QQ, le plus grand réseau social chinois, a créé une monnaie virtuelle (QQ coin). Celle-ci a eu un tel succès que la<a href="http://www.atimes.com/atimes/China_Business/HL05Cb01.html"> Banque de Chine a été obligée d&#8217;intervenir</a> : elle menaçait d&#8217;entraîner une dévaluation du Yuan..!&nbsp;&raquo;, a noté un intervenant au SXSW.</p></blockquote>
<h2>L&#8217;innovation vient et viendra de l&#8217;écosystème des startups</h2>
<p>Pour surmonter ces nouveaux obstacles, le secteur des banques s&#8217;ouvrent donc à son tour au monde des startups. Implicitement, elles reconnaissent leur incapacité à porter de véritables innovations de rupture. <img class="alignright" src="http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ_uAU4rVqMEAjokR325l4e0e2eXrc8RvFUpD5e5RenV2NgQUzkCw&amp;t=1" alt="" width="98" height="224" /></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;L&#8217;innovation dans le monde bancaire va venir de l&#8217;écosystème des startups, assure Rob Garcia. Un nombre grandissant de banques traditionnelles s&#8217;ouvrent déjà à l&#8217;imagination des petits acteurs. D&#8217;autres suivront, prédit-il. Des rachats s&#8217;observent&#8230;&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>Notons que cette ouverture des opérateurs financiers aux startups est aujourd&#8217;hui globale.</p>
<p>Le<strong> centre financier global de<a href="http://www.bankinnovation.net/profiles/blog/show?id=2216016:BlogPost:64684&amp;xgs=1&amp;xg_source=msg_share_post"> Hong Kong, par exemple, s&#8217;apprête à accueillir de plus en plus de startups</a></strong>. Ces dernières formeront un écosystème qui devrait permettre une évolution nouvelle des services en vue de satisfaire davantage les demandes des clients privés ou des entreprises.</p>
<p>Le chemin, cela dit, est une voie qui s&#8217;engage sur le long terme&#8230; Les consommateurs moyens ne sont pas encore tous prêts, loin de là, à confier leurs fonds à une startup</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Mobile, P2P, etc&#8230; Le marché de masse n&#8217;est pas encore éduqué pour ces innovations de rupture&nbsp;&raquo;, observait Anna O&#8217;Brien, VP Social Media Strategy de CitiBank, au SXSW.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>8 façons de dissuader un investisseur à risque d&#8217;investir dans votre startup</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/09/24/8-facons-de-dissuader-un-investisseur-a-risque-startup</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/09/24/8-facons-de-dissuader-un-investisseur-a-risque-startup#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 21:34:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Cynthia Kocialski évoque ce moment qui peut arriver au cours de la présentation d'un projet (pitch) devant des investisseurs à risque quand on voit dans l'oeil de ces derniers qu'ils ne sont soudain plus à l'écoute. Quelque chose dans le monologue de l'entrepreneur leur a déplu. <img src="http://cynthiakocialski.com/blog/wp-content/uploads/2009/08/cropped-CKonline31.jpg" "" width="100" height="100" /> Quels sont ces choses à ne pas dire ou montrer pour éviter d'effrayer d'emblée les pourvoyeurs de capital-risque ? ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cynthiakocialski.com/blog/about/" target="_blank">Cynthia Kocialski </a>est une femme d&#8217;affaires américain jouissant d&#8217;une expérience exceptionnelle dans le domaine du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Capital_risque" target="_blank">capital-risque</a> (venture capital). Elle s&#8217;est impliquée dans le développement de plus d&#8217;une vingtaine de startups.</p>
<p>Dans le <a href="http://www.cynthiakocialski.com/blog/2010/08/19/how-to-lose-an-investor-before-you-finish-speaking?goback=.gde_1573967_member_28865150" target="_blank">billet suivan</a>t, publié sur son blog, Cynthia Kocialski évoque<strong> ce moment qui peut arriver au cours de la présentation d&#8217;un projet (pitch) devant des investisseurs à risque quand o</strong>n voit dans l&#8217;oeil de ces derniers qu&#8217;ils ne sont soudain plus à l&#8217;écoute. <strong>Quelque chose dans le monologue de l&#8217;entrepreneur leur a déplu</strong>. Ils ont déjà décidé de ne pas l&#8217;accompagner financièrement dans son projet. <img class="alignright" src="http://cynthiakocialski.com/blog/wp-content/uploads/2009/08/cropped-CKonline31.jpg" alt="" width="110" height="110" /></p>
<p><strong>Quels sont ces choses à ne pas dire ou montrer pour éviter d&#8217;effrayer d&#8217;emblée les pourvoyeurs de capital-risque ?</strong></p>
<p>Cynthia Kocialski propose la liste non-exhaustive suivante.</p>
<h2>Donner l&#8217;impression de se moquer de l&#8217;argent de l&#8217;investisseur</h2>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Lors d&#8217;un entretien avec un investisseur potentiel, relate Cynthia Kocialski, le dernier posa la question :  que se passera-t-il si votre startup rencontre des problèmes?  L&#8217;un des deux fondateurs répondit : nous retournerons simplement chez notre ancien employeur. L&#8217;investisseur n&#8217;a pas apprécié.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p><strong>Un capital-risqueur attend qu&#8217;un entrepreneur s&#8217;investisse à fond dans son projet et fasse tout son possible pour se sortir des problèmes.</strong></p>
<h2>Se braquer sur la stratégie de revente de l&#8217;entreprise</h2>
<p>En insistant trop sur la stratégie d&#8217;exit, autrement dit de revente de l&#8217;entreprise, un entrepreneur peut amener l&#8217;investisseur à s&#8217;interroger sur les motivations profondes de ce dernier.</p>
<p>Les entrepreneurs qui réussissent sont en général passionnés par leur idée et leur activité. <strong>S&#8217;ils sont tout le temps en train de penser à revendre, qui dit que leur implication sera si intense ?</strong></p>
<h2>Exagérer les chiffres du marché</h2>
<p>&laquo;&nbsp;Un marché de la taille de l&#8217;Inde&nbsp;&raquo;; &laquo;&nbsp;Dans trois ans, 80% du marché des propriétaires de chiens&nbsp;&raquo;; etc.</p>
<p>Dans leurs prévisions, les entrepreneurs tendent parfois à sur-vendre leur potentiel en laissant entendre que quasiment tous les acheteurs du marché, presque sans exception, se rueront à moyen terme vers leurs seuls produits et services. O</p>
<p>u bien, le marché potentiel &laquo;&nbsp;est tellement immense&nbsp;&raquo;, que même en en capturant qu&#8217;un petit pourcentage, nous ferons des vous des hommes encore plus riches&#8230;</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;D&#8217;accord, note Cynthia Kocialski. Mais l&#8217;investisseur à risque veut surtout savoir comment vous arriver à ce niveau, en partant de zéro&#8230;.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<h2>Insinuer qu&#8217;il n&#8217;y a pas de concurrent, ou passer sous silence la concurrence possible&#8230;</h2>
<p>La concurrence existe toujours, sous une forme ou une autre&#8230;</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Parfois, la concurrence consiste simplement dans le fait que les consommateurs préfèrent continuer à consommer ce qui existait sur le marché avant votre nouvelle offre&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<h2>Ignorer les feed back des consommateurs</h2>
<p>Un entrepreneur qui semble ne pas se donner la pei<strong>ne de recueillir les avis des consommateurs assez tôt dans son processus de développement est souvent mal parti. </strong></p>
<p>Plusieurs formules existent : lire ce qui se dit sur le Net, proposer aux premiers utilisateurs de servir de référence, organiser des programmes de rencontre avec les clients, etc. S&#8217;en passer, c&#8217;est se tirer une balle dans le pied.</p>
<h2>Jouez trop radicalement la rupture</h2>
<p>Rien de plus difficile à prédire qu&#8217;une innovation radicale. En général, on ne les attend pas. Les premiers ordinateurs personnels, par exemple, rappelle Cynthia Kocialski, n&#8217;étaient perçus, au départ, que comme des objets pour occuper un hobby.</p>
<p>Prétendre d&#8217;office réinventer la roue, même si c&#8217;est exact, ne signifie pas encore trouver une clientèle prête à se convertir.</p>
<h2>Ne pas connaître suffisamment son industrie</h2>
<p>C&#8217;est de la compréhension des détails et des subtilités d&#8217;un marché et d&#8217;une industrie que naissent les succès. Ces nuances ne sont toutefois perceptibles, en général, qu&#8217;avec une certaine expérience. Un investisseur cherchera à connaître le niveau de cette expérience. Sans cela&#8230;</p>
<h2>Donner l&#8217;impression de s&#8217;interdire un coaching extérieur</h2>
<p>Apparaître sur la défensive lorsqu&#8217;un investisseur vous soumet une question ou creuse un point de votre projet n&#8217;est pas du meilleur effet. Loin s&#8217;en faut. Cette absence d&#8217;écoute peut s&#8217;avérer un facteur de morbidité pour n&#8217;importe quelle startup. Elle laisse supposer qu&#8217;un entrepreneur n&#8217;entendra pas les signaux et les messages importants qui impliquent un nécessaire changement de direction ou de stratégie.</p>
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		<title>&#171;&#160;Le marché du capital-risque est trop peu concurrentiel en Europe&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/07/20/silicon-valley-investissement-start-up-conseils</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 14:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lancer son entreprise est souvent un parcours passionnant, mais pas dénué d'embûches.  <img class="alignnone" title="Silicon Valley" src="http://farm2.static.flickr.com/1024/753996278_963b7f9a09.jpg?v=0" width="100" height="75" /> Anne Donker, spécialiste en  pré-financement pour startups qui réside dans la Silicon Valley depuis plus de dix, soumet ici quelques recommandations les jeunes pousses. Pour cette consultante d'origine néerlandaise, le marché du capital-risque n'est pas assez concurrentiel en Europe. Mieux vaut venir à San Francisco pour lever des fonds.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;<strong> Si vous chercher un capital risque n&#8217;allez pas forcement voir les sociétés les plus en vue. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est quelqu&#8217;un qui sera capable de bien vendre votre entreprise</strong>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><a href="http://www.annedonker.com/" target="_blank">Anne Donker</a> est membre du conseil d&#8217;administration de <a href="http://www.svase.org/" target="_blank">SVASE</a> , une organisation sans but lucratif dont le but est d&#8217;aider les entrepreneurs à se développer dans la Silicon Valley.  Elle est aussi directrice de bureau de conseil de <a href="http://www.hubtech21.com/" target="_blank">Hubtech21</a> à San Francisco. D&#8217;origine hollandaise, Anne Donker vit depuis presque quinze ans dans la Silicon Valley.  La consultante nous livre ici quelques recommandations pour les startups à naître ou déjà en activité. <img class="alignleft" style="margin: 4px;" title="Silicon Valley" src="http://farm2.static.flickr.com/1024/753996278_963b7f9a09.jpg?v=0" alt="" width="200" height="150" /></p>
<h2>1. Restez focalisé sur un objectif</h2>
<p>&nbsp;&raquo; <em>Je vois souvent les start-ups échouer, car elles perdent de vue leur objectif principal. Elles veulent être présentes en une fois sur de nombreux marchés différents</em>. En général, elles n&#8217;ont pas les ressources&nbsp;&raquo;. Pour Anne Donker, le secret consiste à ne pas se disperser et bien garder en tête le but qui avait été fixé.</p>
<h2>2. Ne cherchez pas la perfection avant de lancer un produit ou un service. Lancez-le !</h2>
<p>&nbsp;&raquo; <em>Dans le développement de logiciels, par exemple,  explique Anne Donker, certaines startups passent trop de temps à affiner le produit avant de le commercialiser. Elles perdent du temps. Rappelez-vous qu&#8217;un logiciel, un service en ligne, un site internet&#8230; est toujours perfectible. Il est toujours en cours de construction. Il vaut mieux lancer son produit rapidement, même si celui-ci est encore  imparfait. Vous lui apporterez des améliorations fréquentes. C&#8217;est exactement ce que Google fait.  Leur dernier produit (ndlr: <a href="http://wave.google.com/" target="_blank">Google Wave</a>) a été lancé alors que l&#8217;interface est loin d&#8217;être achevé. Voyez où en est Google aujourd&#8217;hui! </em>&nbsp;&raquo;</p>
<h2>3. Le marché du capital-risque est trop peu concurrentiel en Europe. L&#8217;argent est moins cher dans la Silicon Valley !</h2>
<p>D&#8217;après Anne Donker, il y a en ce moment 27 milliards de dollars de capital-risque dans la Silicon Valley. La consultante souligne également la grande proportion de firmes de capital-risque dans la Silicon Valley par rapport à leur nombre total.</p>
<p>Selon Anne Donker, le monde compte environ un millier firmes de capital-risque. Quelque 700 seraient présente dans la Silicon Valley. La consultante néerlandais compare, à ce titre, la situation de l&#8217;Europe face aux Etats-Unis: &nbsp;&raquo; <em>En Europe, le capital-risque est pratiquement inexistant. Les rares opérateurs actifs sur le marché ont donc un monopole. Les entreprises doivent dès lors souvent céder jusqu&#8217;à 50% de leur capital pour des sommes ridicules. Ici en revanche, une entreprise ne cède jamais plus de 35% de ses actions. Grâce à un accès plus facile aux capitaux, l&#8217;argent est moins cher dans la Silicon Valley qu&#8217;en Europe</em>&nbsp;&raquo;</p>
<h2>4. Ne cherchez pas absolument à attirer chez vous des grands noms du venture capital</h2>
<p>Pour Anne Donker, un aspect important à prendre en considération lors du choix d&#8217;un capital risqueur va être sa capacité à revendre votre entreprise. Il vaut mieux choisir quelqu&#8217;un en phase avec le projet que le choisir sur base de la visibilité de son nom. <em>&laquo;&nbsp;J&#8217;ai vraiment vu la différence, explique Anne Donker, entre quelqu&#8217;un capable de vendre une entreprise 27 millions de dollars et quelqu&#8217;un qui va la vendre 400 millions de dollars, la différence est énorme. Il ne faut pas négliger cet aspect</em>, car il est notamment lié à l&#8217;appréciation du projet .</p>
<div><object width="480" height="291" data="http://www.dailymotion.com/swf/x9voct_anne-donker_tech&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9voct_anne-donker_tech&amp;related=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x9voct_anne-donker_tech">Anne Donker</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/EntrepriseGlobale">EntrepriseGlobale</a>. &#8211; <a title="Vidéos des dernières découvertes scientifiques." href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/tech">Vidéos des dernières découvertes scientifiques.</a></em></div>
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		<title>Luc jacobs, business angel: &#171;&#160;Cherchez d&#8217;abord des fonds près de chez vous&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/03/04/business-angel-nokia-conseils-financement-international</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 10:50:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout projet d'entreprise innovante gagne à privilégier, dans un premier temps, la recherche de financement auprès d'opérateurs locaux. "On peut ensuite aller voir les fonds de capital-risque étrangers, explique Luc Jacobs, ancien co-responsable des investissements en capital-risque de Nokia, aujourd'hui à son compte comme business angel. Mais si vous n'avez pas convaincu les professionnels autour de chez vous, ces derniers auront tendance à se méfier. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si je lance une nouvelle activité dois-je aller chercher un investissement à l&#8217;étranger ?</strong> Le <a title="business angel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Business_angel" target="_blank">business angel</a> Luc Jacobs (<a title="Gialco" href="http://www.gialco.com/" target="_blank">Gialco</a>), ancien gestionnaire d&#8217;un fonds de capital-risque de <a title="nokia" href="http://www.Nokia.com">Nokia</a>, nous livre son expertise sur la question. <strong>D&#8217;après l&#8217;investisseur, dans un premier temps il vaut mieux chercher  du capital au niveau local. Et ce, pour plusieurs raisons </strong>:</p>
<ul>
<li>Avoir un investisseur local permet d&#8217;asseoir la confiance. Un investisseur étranger aura plus de facilité à prêter de l&#8217;argent à quelqu&#8217;un qui déjà reçut la confiance d&#8217;un investisseur local. De l&#8217;avis de Luc Jacobs &laquo;&nbsp;Avoir 100 en local permet d&#8217;avoir 100 à l&#8217;étranger&nbsp;&raquo;</li>
<li>En dessous d&#8217;un million d&#8217;euros, ce n&#8217;est pas intéressant d&#8217;aller chercher des fonds à l&#8217;étranger.  La démarche  génère des coûts supplémentaires, transport, etc. (on parle de longue distance. Pas de Bruxelles-Paris). Dans le cas de petite somme, ces surcoûts ne sont pas rentables pour l&#8217;investisseur.</li>
<li>Last but not least, cela peut paraître banal, mais une langue et culture commune facilite les échanges. Cela compte encore, de nos jours.</li>
</ul>
<p>Écoutons Luc Jacobs:</p>
<div><object width="480" height="381" data="http://www.dailymotion.com/swf/k3IDlFYYBIcNUXYklo&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/k3IDlFYYBIcNUXYklo&amp;related=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x8k61q_luc-jacobs1_news">Luc jacobs1</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/EntrepriseGlobale">EntrepriseGlobale</a></em></div>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Les investissements en recherche et développement sont de plus en plus chers &nbsp;&raquo;</strong>, note Luc Jacobs. &laquo;&nbsp;Il est donc intéressant pour des grandes structures de mettre leur recherche en commun et de partager les risques. C&#8217;est ce que font de plus en plus les compagnies pharmaceutiques, par exemple. A une autre échelle, des constructeurs automobiles, voici un certain nombre d&#8217;années déjà, se sont associés pour développer des plates-formes communes. <a title="PSA-Toyota" href="http://www.psa-peugeot-citroen.com/en/psa_group/cooperation_toyota_b2.php" target="_blank">PSA et Toyota</a>, par exemple, avec déjà <a title="PSA-Toyota" href="http://www.autobloggreen.com/2008/12/01/psa-toyota-joint-venture-produces-1-millionth-vehicle/" target="_blank">un million de véhicules</a> produits à Kolin, en République tchèque.</p>
<p>Mais mieux qu&#8217;une joint venture<strong>, &laquo;&nbsp;l&#8217;approche propre aux fonds capital-risque est une bonne manière  de procéde</strong>r&nbsp;&raquo;, poursuit le Venture Capitalist.  Ce fond va permettre à plusieurs entreprises d&#8217;investir côte à côte dans une start-up ou un réseau de start-ups qui vont être plus créatives et plus réactives. Une fois que ces dernières ont prouvé la viabilité d&#8217;une innovation, les grandes entreprises peuvent la rapatrier en interne. Le grand compte peut de cette manière avoir un meilleur contrôle des coûts. L&#8217;innovation ne doit plus être planifiée en interne</p>
<div><object width="480" height="291" data="http://www.dailymotion.com/swf/k6gZsbbEkL7M3tYksF&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/k6gZsbbEkL7M3tYksF&amp;related=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x8k6e9_luc-jacobs-2_news">Luc jacobs (2)</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/EntrepriseGlobale">EntrepriseGlobale</a></em></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Qui a encore besoin d&#8217;une banque ?</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/02/23/qui-a-encore-besoin-dune-banque</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/02/23/qui-a-encore-besoin-dune-banque#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 20:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Wonga (avances en cash à court terme, décision en moins d'une heure, 37 personnes), Zopa (banque peer to peer), eBank Corporation (Japon, 3 millions de clients, 200 employés),... <img class="alignnone" title="Chris Skinner" src="http://balatroltd.com/img/pic.gif" alt="" width="84" height="111" /> Les frais facturés par ces nouveaux services financiers en ligne, qui emploient très peu de personnel, ne s'élèvent parfois qu'à une fraction des tarifs des grandes institutions financières. D'où cette question posée par le consultant britannique Chris Skinner: qui aura encore besoin d'une banque, une fois la crise derrière nous ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Pour un à deux millions de dollars, nous lançons un service de cartes de crédit dans n&#8217;importe quel pays. Il s&#8217;agit surtout de coûts marketing. Désormais, tous nos systèmes sont centralisées mondialement&nbsp;&raquo;. <strong>En d&#8217;autres termes, vous pouvez demain, pour un investissement dix à vingt fois moindre qu&#8217;il y a quelques années, lancer une activité bancaire aux Maldives, au Costa-Rica ou en Nouvelle-Zélande</strong>.</p>
<p>La banque en question est britannique et se nomme <a title="HSBC" href="http://www.hsbc.com/1/2/" target="_blank">HSBC</a>. L&#8217;une des plus grandes banques du globe. Elle s&#8217;est auto-intronisée &laquo;&nbsp;<strong>The World&#8217;s local bank</strong>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>En 2003, cette organisation tentaculaire (85 pays) s&#8217;emberlificotait les câbles dans pas moins de 55 systèmes informatiques régionaux; 24 formats et systèmes de traitement pour le paiement par carte de crédit et 40 plateformes distinctes d&#8217;internet banking. &laquo;&nbsp;La banque a, depuis, divisé ce nombre par trois. En 2010, il n&#8217;y aura plus qu&#8217;un seul système commun pour tout le groupe HSBC à travers le monde, <a title="HSBC Chris Skinner" href="http://thefinanser.co.uk/fsclub/2008/12/-hsbc-banking-on-the-network.html" target="_blank">explique Chris Skinner</a>, un célèbre expert britannique de la banque en réseau. &laquo;&nbsp;Nous migrons vers le concept de : <em><strong>b</strong><strong>anking as a service </strong></em>&laquo;&nbsp;, dit-il. Un peu comme si, demain,<strong> nous consommions des crédits, des plates formes de paiement, des produits de placement&#8230; avec un opérateur à l&#8217;autre bout du monde, aussi facilement que si nous ouvrions un compte de messagerie sur Hotmail ou Google</strong>.</p>
<p>Certes, pour HSBC, l&#8217;investissement s&#8217;élève à rien moins que 6 milliards de dollars, essentiellement dans son coeur  informatique. Mais désormais, la banque peut se démultiplier quasiment à l&#8217;infini.</p>
<h2>Arrive la banque low cost</h2>
<p>Curieux, en pleine <a title="crise financière" href="http://www.20minutes.fr/article/254462/crise-financiere-La-crise-financiere-en-six-questions.php" target="_blank">crise financière</a>, suggérer de faire confiance à une <a title="Kaupthing bank belgique" href="http://www.kaupthing.be/fr-homepage" target="_blank">institution virtuelle</a> ? Avec quel cadre prudentiel ou régulatoire ?</p>
<p>Vrai. Mais la confiance envers les grandes enseignes est ébranlée, de toute façon. <strong>Disons qu&#8217;une fois les boulons resserrés au niveau du contrôle bancaire, de nouveaux opérateurs en ligne pourraient faire tache d&#8217;huile. Principal argument: le coût. </strong></p>
<p>Dans cette passionnante présentation, Chris Skinner analyse le modèle imbattable de ces purs joueurs financiers sur internet. <a title="wonga" href="https://www.wonga.com/homepage.aspx" target="_blank">Wonga</a> (avances en cash à court terme, décision en moins d&#8217;une heure, 37 personnes), <a title="zopa" href="http://uk.zopa.com/ZopaWeb/" target="_blank">Zopa</a> (banque peer to peer), <a title="eBank Corporation" href="http://www.ebank.co.jp/english/" target="_blank">eBank Corporation</a> (Japon, 3 millions de clients, 200 employés), PayPal (système de paiement bien connu, filiale d&#8217;eBay), <a title="smartypig" href="http://www.smartypig.com/about/how-it-works" target="_blank">SmartyPig</a> (économiser avec d&#8217;autres pour un projet particulier),&#8230;</p>
<div id="__ss_1027407" style="width: 425px; text-align: left;"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" title="Banking as a Service (download)" href="http://www.slideshare.net/skinnercm/banking-as-a-service?type=presentation">Banking as a Service (download)</a><object width="425" height="355" data="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=banking-as-a-service-1234619661930209-3&amp;stripped_title=banking-as-a-service" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=banking-as-a-service-1234619661930209-3&amp;stripped_title=banking-as-a-service" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object>View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/skinnercm">Chris Skinner</a>. (tags: <a style="text-decoration:underline;" href="http://slideshare.net/tag/banking">banking</a> <a style="text-decoration:underline;" href="http://slideshare.net/tag/technology">technology</a></div>
<p>Tous ces nouveaux services financiers sont non seulement accessibles de partout. Ils sont significativement moins chers. Les frais facturés ne s&#8217;élèvent parfois qu&#8217;à une fraction des tarifs facturés par les grandes institutions financières à leurs clients.</p>
<p>D&#8217;où cette question de Chris Skinner: <strong>qui a encore besoin d&#8217;une banque ? Les entreprises trouveront sans doute demain, une fois la tempête mondiale assoupie, de multiples sources diverses de financement.<br />
</strong></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Selon Chris Skinner, la seule chose qui coûte encore, c&#8217;est le déplacement physique,</strong> indique à Entreprise Globale, cette semaine, <a title="Creawal Liège" href="http://www.creawal.org/2009/FR/PROGRAMME/detail.php?id=9" target="_blank">Pascal Aerens</a>, de la société <a title="Telovia" href="http://www.telovia.com/" target="_blank">Telovia</a>, présent au salon <a title="Meftec Barhein" href="http://meftec.com/meftec09/index.php" target="_blank">Meftec de Bahrein</a>, consacré aux technologies bancaires,  où le consultant britannique exposait sa vision. Pour opérer à Oman ou au Pakistan, par exemple, vous devez connaître des gens. Pour le reste&#8230; tout est disponibe en ligne!&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Un business viable n&#8217;est pas un projet qui nécessite nécessairement des fonds ( Guy Kawasaki )</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/01/27/un-business-viable-na-pas-necessairement-besoin-de-lever-des-fonds-guy-kawasaki</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 22:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Guy Kawasaki est un expert de la culture des communautés et un investisseur à risque. Dans les années 90, il a ranimé le mythe Apple, jusqu'au succès que l'on connaît aujourd'hui. Il explique notamment pourquoi un projet d'entreprise viable n'est pas nécessairement un projet qui nécessite des fonds. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5><a href="http://www.entrepriseglobale.biz/2009/01/27/un-business-viable-na-pas-necessairement-besoin-de-lever-des-fonds-guy-kawasaki"><img src="http://img.youtube.com/vi/1etQC2-Vg_s/default.jpg" width="130" height="97" border=0></a></h5>
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		<title>Le capital à risque connaît-il encore le risque (en temps de crise) ?</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/01/02/capitale-a-risque-crise</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 21:03:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Financement]]></category>
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		<description><![CDATA[Confirmation: aux Etats-Unis, les société de capital à risque investissent encore... mais dans des dossiers sûrs, dont les modèles de revenus ont passé l'épreuve du feu. Et, si possible, active dans des segments de marché en croissance affirmée. <img src="http://farm4.static.flickr.com/3013/2474905591_e2a926405c.jpg?v=0" alt="" width="80" height="53" />A ce stade, la question se pose de savoir si les sociétés de capital-risque portent encore bien leur nom, tant la notion de risque semblent désormais gommée de leur vocabulaire quotidien]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fin novembre, se tenait à Burlington, aux Etats-Unis, le <a title="New ENgland Venture Summit" href="http://www.youngstartup.com/newengland08/overview.php" target="_blank">sommet du capital-risque de la Nouvelle-Angleterre</a>, intitulé fort opportunémant &laquo;&nbsp;Bridging the capital gap&nbsp;&raquo;. L&#8217;époque de récession et de crise financière a, sans surprise, déteint sur l&#8217;ambiance, résolument maussade. Confirmation: aux Etats-Unis, les société de capital à risque investissent encore&#8230; mais dans des dossiers sûrs, dont les modèles de revenus ont passé l&#8217;épreuve du feu. Et, si possible, active dans des segments de marché en croissance affirmée. A ce stade, la question se pose de savoir si les sociétés de capital-risque portent encore bien leur nom, tant la notion de risque semblent désormais gommée de leur vocabulaire quotidien.</p>
<p><img class="alignleft" style="border: 4px solid black; margin: 4px;" title="Investissement à risque" src="http://farm4.static.flickr.com/3013/2474905591_e2a926405c.jpg?v=0" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;Sur sept investisseurs à risque participant à l&#8217;un des panels, toutes avaient procédé à des opérations dans les huit semaines écoulées, rapporte <a title="Don Dodge" href="http://dondodge.typepad.com/the_next_big_thing/2008/11/new-england-ven.html" target="_blank">Don Dodge</a>, un entrepreneur en série présent à l&#8217;événement. Ces opérations consistaient toutefois, pour l&#8217;essentiel, à l&#8217;apport d&#8217;argent frais dans des entreprises dans lesquelles ils avaient déjà investis. La plupart des investisseurs à risque se focalisent, ces derniers mois, sur la préservation de leurs actifs déjà en portefeuille. Ils s&#8217;assurent de garder suffisamment de liquidités pour pourvoir aux besoins en financement futurs dans les deux années à venir&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Certes, Don dodge cite un de ces investisseurs à risque heureux de signaler que sept entreprises sur huit dans son portefeuille disposaient de suffisamment de réserves pour atteindre au moins le cap de 2010.</p>
<p>Les conditions se resserrent, néanmoins, indéniablement. Les fonds de capital-risque durcissent leurs conditions jusqu&#8217;à demander aux entrepreneurs et start-ups de jouer eux-mêmes au <a title="VC" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Venture_capital" target="_blank">VC</a>. <a title="SherbrookeCapital" href="http://www.sherbrookecapital.com/" target="_blank">Sherbrooke Capital</a>, par exemple, mentionne Don Dodge, réclame aujourd&#8217;hui que les fondateurs investissent avec lui à hauteur de 10% du montant levé lors du premier tour de table. Ainsi, s&#8217;il faut lever 2 millions d&#8217;euros, les fondateurs sont appelés à amener 200.000 euros de leur poche, dont 15% déposé au moment de la signature. Si les objectifs du business plan sont rencontrés dans les trois ans, les fondateurs ne paient qu&#8217;une partie du solde. En cas de retard, ils paient le même prix que les autres financiers invités au capital.</p>
<p>Le risque se réduit, très partiellement pour les VC&#8217;s. Pour les fondateurs, cependant, la barrière à l&#8217;entrée s&#8217;élève substantiellement. &laquo;&nbsp;Au moins, il s&#8217;agit d&#8217;un incitant pour les entrepreneurs, qui peuvent enregistrer un gain rapide. Mais s&#8217;agit-il d&#8217;un incitant suffisant? Pour ma part, j&#8217;ai toujours de l&#8217;argent personnel investis très tôt dans mes entreprises&#8230; Ce dispositif est en tout cas très intéressant du point de vue de&#8230; l&#8217;investisseur&nbsp;&raquo;, note, de son côté, <a title="Darren Herman" href="http://www.darrenherman.com/2008/12/04/creative-way-of-financing-your-startup/" target="_blank">Darren Herman</a>, entrepreneur, expert en publicité, en médias et technologie.</p>
<p>Les mois à venir montreront s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une nouvelle attitude durable dans le chefs de société de capital-risque. On d&#8217;un raidissement ponctuel, comme après une douche glacée&#8230;</p>
<p>(photo Flickr elbartoxxxx)   <a title="Lien vers la galerie de photos de elbartoxxxxx" href="http://www.flickr.com/photos/26378114@N03/"><strong></strong></a></p>
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		<title>Quelle stratégie adopter pour survivre après la crise financière ?</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2008/10/10/quelle-strategie-pour-survivre-apres-crise-financiere</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 14:53:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sequoia Capital on startups and the economic downturn View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: depression recession)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="width:425px;text-align:left" id="__ss_648808"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/eldon/sequoia-capital-on-startups-and-the-economic-downturn-presentation?type=powerpoint" title="Sequoia Capital on startups and the economic downturn">Sequoia Capital on startups and the economic downturn</a><object style="margin:0px" width="425" height="355"><param name="movie" value="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=sequoia-1223625495238287-9&#038;stripped_title=sequoia-capital-on-startups-and-the-economic-downturn-presentation" /><param name="allowFullScreen" value="true"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><embed src="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=sequoia-1223625495238287-9&#038;stripped_title=sequoia-capital-on-startups-and-the-economic-downturn-presentation" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="355"></embed></object>
<div style="font-size:11px;font-family:tahoma,arial;height:26px;padding-top:2px;">View SlideShare <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/eldon/sequoia-capital-on-startups-and-the-economic-downturn-presentation?type=powerpoint" title="View Sequoia Capital on startups and the economic downturn on SlideShare">presentation</a> or <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/upload?type=powerpoint">Upload</a> your own. (tags: <a style="text-decoration:underline;" href="http://slideshare.net/tag/depression">depression</a> <a style="text-decoration:underline;" href="http://slideshare.net/tag/recession">recession</a>)</div>
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<p><img style="visibility:hidden;width:0px;height:0px;" border=0 width=0 height=0 src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bT*xJmx*PTEyMjM2NTAxNzI2NTImcHQ9MTIyMzY1MDE4MTg*MSZwPTEwMTkxJmQ9Jm49Jmc9MiZ*PSZvPWFjMmNjOGVkZmNlMjRlNDhiZTc*ZTFkYWI3NTcwYmMz.gif" /></p>
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		<title>FriendsClear: une solution bancaire en ligne&#8230; sans banques</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2008/10/09/friendsclear-une-solution-bancaire-en-ligne-sans-banques</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 20:25:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
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		<category><![CDATA[P2P]]></category>

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		<description><![CDATA[Les crises accouchent souvent de grandes innovation. Damien Van Achter rapporte évoque une nouvelle expérience de banque en peer to peer (P2P).  Un système d'allocation financière où prêteur et emprunteur se trouvent directement sur le Net. Sans banques. <img src="http://farm4.static.flickr.com/3278/2922790338_a5e685c7e7_o.jpg" alt="" width="255" height="150" /></p> ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="post">
<p><!--post text with the read more link--></p>
<p style="text-align: left;"><em>Voici un très intéressant <a title="Blogging the News" href="http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2008/10/friendsclear-la-confiance-comme-serum-anti-crise.html" target="_blank">billet</a> publié par Damien Van Achter, journaliste, blogger et pionnier du web 2.0 en Belgique. Il rapporte sur son blog une nouvelle expérience de banque en peer to peer (P2P). Un système d&#8217;allocation financière où prêteur et emprunteur se trouvent directement sur le Net, sans intermédiaires. </em></p>
<p style="text-align: center;">La première fois que j’ai eu l’occasion de discuter avec <a href="http://www.jeanchristophecapelli.com/capelli/2008/10/ouverture-du-site-friendsclear.html" target="_blank">Jean-Christophe Capelli</a>, c’était l’an dernier à <a href="http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2007/05/la-tontine-des-bloggeurs.html" target="_blank">l’occasion d’un Barcamp</a> organisé ici à Bruxelles par <a href="http://blog.forret.com/" target="_blank">Peter Forret.</a> Jean-Christophe avait fait le déplacement depuis Paris pour nous expliquer ce qu’était la <a href="http://www.wikiservice.at/fractal/wikidev.cgi?FR/Tontine" target="_blank">Tontine des bloggeurs</a>, et, plus largement, le P2P Banking.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="FriendClear" src="http://farm4.static.flickr.com/3278/2922790338_a5e685c7e7_o.jpg" alt="" width="255" height="150" /></p>
<p style="text-align: left;">Si philosophiquement l’idée de pouvoir se prêter légalement de l’argent entre particuliers me semblait assez intéressante (le petit coté anarchiste de la chose n’étant pas pour me déplaire) j’avais toutefois un peu de mal à imaginer que ce genre d’activité pourrait un jour être suffisamment “mature” pour être mise en pratique à grande échelle.</p>
<p style="text-align: left;">Moins de 12 mois plus tard, et en pleine crise de confiance de marchés financiers, force est de constater que Jean-Christophe avait vu juste en creusant cette piste. Mieux. Il a tellement bien mené sa barque que depuis vendredi dernier, il est l’heureux co-fondateur de <a href="http://www.friendsclear.com/accueil.php" target="_blank">FriendsClear</a>, un site entièrement dédié au “social banking”, un mouvement qui, <a href="http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=597907" target="_blank">selon le Gartner Group</a> concentrera, toutes plateformes confondues, 10% du marché mondial du secteur en 2010.</p>
<p style="text-align: left;">Le Podcast de l&#8217;interview peut être écouté chez <a title="Blogging The News" href="http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2008/10/friendsclear-la-confiance-comme-serum-anti-crise.html" target="_blank">Damien Van Achter</a>.</p>
<p style="text-align: left;"><!--for paginate posts--></p>
<p style="text-align: left;"><!--Begin Adsense Unit--></p>
<p>&#8211;&gt;(à lire aussi l’excellent article mis en ligne par Rue89 “<a href="http://www.rue89.com/2008/09/06/prets-quand-les-bons-amis-font-les-bons-comptes" target="_blank">Prêts : quand les bons amis font les bons comptes</a>“</p>
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<td><span class="flickr_badge_beacon" style="position: absolute; left: -999em; top: -999em; visibility: hidden;"><img src="http://geo.yahoo.com/p?s=792600102&amp;t=0a50babe58758c19cc9c137e1ca23fc0&amp;r=http%3A%2F%2Fwww.bloggingthenews.info%2Fblogging_the_news%2F2008%2F10%2Ffriendsclear-la-confiance-comme-serum-anti-crise.html&amp;fl_ev=0&amp;lang=en&amp;intl=fr" alt="" width="0" height="0" /></span></td>
</tr>
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