Huit options pour prospérer dans une économie post-2.0

7 décembre 2010

Comment une PME de 17 personnes a développé sa propre tablette tactile en quatre mois

28 octobre 2010

LePointNet, une entreprise de 17 personnes basée à Genval, installe et équipe des parcs d’ordinateurs dans d’autres entreprises. La PME, qui réalisera en 2010 un chiffre d’affaires proche du million d’euros, affichait jusqu’ici un profil plutôt local….

Jusqu’ici car LePointNet se retrouve propulsé aujourd’hui sur le terrain de jeu mondial des géants de l’informatique tels qu’Apple, Lenovo, HP, RIM ou Samsung…

Une tablette tactile indépendante, maintenant soutenue par Microsoft

La jeune entreprise brabaçonne s’est lancée dans un étonnant défi: celui de développer sa propre tablette ordinateur tactile. Elle existe.

La Dune est une tablette ordinateur totalement opérationnelle. Mieux, la tablette wallonne bénéficie désormais du soutien promotionnel d’un parrain de choix : Microsoft, le premier éditeur de logiciels au monde.

Microsoft va nous aider à promouvoir la Dune en mettant à notre service une batterie de canaux marketing dont nous n’aurions pu rêver, à commencer par MSN, Hotmail, ou encore le rally annuel des événements Microsoft”, explique Benjamin Vanopbroek, entrepreneur de 26 ans, co-fondateur de LePointNet.

« Nous sommes arrivés au bon moment »

Mais pourquoi s’être lancé dans la conception et la fabrication d’une tablette tactile à l’instar d’un grande industriel de l’électronique ?

In tempore non suspecto… “L’année dernière, lorsque nous avons décidé de lancer notre projet de tablette tactile, ce marché n’était pas dans l’air du temps, indique Benjamin Vanopbroeck. Entre-temps, Appel a lancé son iPad. La firme a créé un énorme appel d’air mondial, qui aujourd’hui nous aspire”.

De fait, Dune arrive simplement au moment rêvé avec un produit prêt à l’emploi. La tablette wallonne tourne pour l’heure sous le système opérationnel Windows. Or, Microsoft cherche à maximiser les opportunités de positionner ce dernier sur les tablettes tactiles… L’enjeu est considérable. Goldman Sachs, par exemple, estime à 35 millions le nombre total de tablettes ordinateurs qui seront vendues dans le monde en 2011.

Si Apple (iOS) et Google (Android) ont pris une certaine avance sur leurs concurrents, Nokia (MeeGo), RIM (Playbook), HP (WebOS) ou Microsoft (Windows 7 et Windows Phone 7), pour ne citer qu’eux, sont en embuscade. Ces derniers redoublent maintenant d’efforts pour convaincre les constructeurs d’adopter leur plate-forme logicielle. Une initiative comme Dune arrive donc à point nommé pour le groupe de Bill Gates.

Le monde est un grand supermarché de composants

Mais comment une PME d’à peine 17 personnes est-elle parvenue à avancer si rapidement sur le terrain des multinationales de l’électronique de masse ? Car entre l’idée et la production du premier prototype de la Dune, il ne s’est écoulé que… quatre mois !

“Sept personnes ont travaillé sur le développement de la tablette”, précise Benjamin Vanopbroeck.

LePointNet n’était pas tout seul dans l’aventure. L’entreprise s’est appuyée sur le savoir-faire d’une entreprise partenaire, TechnyHub, autour de laquelle gravitent notamment d’anciens cadres expérimentés de grands groupes informatiques internationaux.

“Ces derniers connaissaient la musique, indique Benjamin Vanopbroeck. Ils connaissaient certaines fournisseurs de composants”.

C’est que l’univers de l’industrie fonctionne aujourd’hui comme un grand supermarché global.

“Processeurs, écrans, batteries, coques, cartes mères, etc. : chacun peut aujourd’hui se procurer les composant auprès des fournisseurs en Asie, note Benjamin Vanopbroeck. Apple ou Samsung s’approvisionnent d’ailleurs chez les mêmes”.

La firme belge s’est occupée de la conception, de la coordination du processus et des tests. Après quelques navettes entre l’Europe et la Chine, Benjamin Vanopbroeck a pu déballer la première Dune.

Imagerie pour entreprise

LePointNet négocie maintenant des accords de distribution pour la Dune, y compris dans de grandes chaînes internationales. La PME pourrait, comme d’autres, devenir une micro-multinationale.

La firme ne communiquera pas sur ses estimations de vente. Mais elle espère, pourquoi pas, pouvoir capter une petit partie du prometteur marché des tablettes tactiles.

Dans l’immédiat, cependant, LePointNet entend utiliser sa tablette dans le cadre d’application pour des usages commerciaux. C’était l’objectif initial du projet de tablette.

“Notre métier, au départ, est de fournir des solutions d’imagerie pour les entreprises et les show rooms, détaille Benjamin Vanopbroeck. Nous avions déjà des tables à écran tactile pour afficher des contenus dans des espaces commerciaux. Il nous manquait un outil convivial et de proximité pour les vendeurs, afin qu’ils puissent améliorer la relation avec leurs clients, de façon plus poche. Une tablette tactile, tel était l’outil idéal…”

« Faire se rencontrer en ligne une offre et une demande mondiale de niche dans les fruits exotiques »

27 septembre 2010

Lingo24: une PME de services de traduction aujourd’hui active autour du Globe

20 juillet 2010

En 2001, un jeune jeune Ecossais de 22 ans, Christian Arno, lançait depuis sa chambre, au domicile de ses parents, une société de traduction : Lingo24. Deux ans plus tard, l’agence occupait des employés en Nouvelle Zélande et en Chine. En 2005, le cap des 20 employés était franchi. Un site internet en trois langues et quatre bureaux à l’étranger.

Aujourd’hui, Lingo24 occupe directement une centaine de personnes. La firme accède à un réseau de quelque 4.000 traducteurs à travers le monde. Ses clients sont dispersés dans une soixantaine de pays. Elle fournit des services 24h/24 et dispose d’antennes au Panama, en Chine, aux Etats-Unis, ou encore en France…

En 2009, l’entreprise, dont le siège est toujours localisé en Ecosse, a réalisé un chiffre d’affaires de 4,67 millions d’euros. 

Une PME globale, une micro-multinationale

Lingo24 est une PME globale qui opère désormais sur quasiment tous les fuseaux horaires et gère des équipes . Elle appartient clairement à la catégorie grandissante des micro-multinationales. Christian Arno, son fondateur, est devenu une figure de référence de l’entrepreneuriat aux yeux de quelques quotidiens britanniques.

Bien sûr, internet est aujourd’hui le terrain d’opérations stratégique de la firme, dont les clients arrivent continuellement plus nombreux via le web.

Quels sont les étapes suivies par la PME écossaise pour s’établir à ce niveau ?

Dan Aldulescu, le responsable marketing de Lingo24, apporte quelques réponses.

« Aborder le marché global ? Une voie naturelle »

« Toute entreprise proposant un bon produit ou offrant un service de qualité manifestera tôt ou tard un besoin de globalisation. S’il s’agit d’une grande entreprise qui dispose des ressources financières pour se lancer sur les marchés hors de son pays d’origine, les démarches d’expansion ne posent pas de problème : une fois placées stratégiquement ses ressources marketing, le public commencera très vite à apprendre la nouvelle ».

« Le vrai défi qui se pose aux PME voulant s’ouvrir à l’international est l’utilisation de stratégies appropriées et ce d’autant plus quand, outre la localisation du marketing et de la communication, on envisage également l’établissement de bureaux physiques« .

Lingo24 a ainsi ouvert, en 2008, un bureau au Panama et un bureau supplémentaire à Edimbourg, en Ecosse.

Expansion à l’international basée sur la saisie de niches d’opportunité

Au départ, l’expansion internationale visait d’abord à diversifier les marchés pour réduire les risques liés au fluctuations des devises. Petit à petit, cependant, la firme écossaise à élaboré une stratégie de déploiement tr§s pragmatique, basée sur les analyses suivantes :

  • « L’identification de pays ou les employés maîtrisent les aspects linguistiques et techniques, ou les salaires sont compétitifs (comme la Roumanie), afin de pouvoir desservir l’Europe et l’Amérique du Nord
  • Le ciblage des marchés assez peu exploités comme les Pays Scandinaves et les Pays Bas.
  • L’adaptation linguistique et culturelle pour chaque nouveau marché ou bureau ainsi qu’une adaptation du personnel proportionnellement aux besoins ».

Un marketing global sur internet, mais une approche adaptée à chaque pays

Pour Lingo24, internet est la clé pour toucher les prospects internationaux.

« La localisation (adaptation aux codes et cultures locales) des sites web leur optimisation pour les moteurs de recherche régionaux a représenté le point fort de la stratégie de globalisation ».

La firme se positionne surtout sur internet grâce à une stratégie de positionnement sur les moteurs de recherche ainsi que des campagnes « pay per click » sur des campagnes mots clés ciblés.

« Aujourd’hui, plus de 50% des recherches sur Google sont non-anglophones. Plus d’un tiers sont effectuées dans des langues européennes ».

« L’adaptation de la stratégie de marketing en ligne dans les langues des marchés étrangers présente des avantages compétitifs ».

« Comme les recherches le démontrent, la plupart des consommateurs (environ 85%) cherchent des informations dans leur propre langue avant de prendre une décision d’achat en ligne. Parler la langue de ces prospects détermine leur confiance dans l’entreprise et ses services ou produits ».

Une stratégie digitale géographiquement ciblée payante

« Avec une bonne stratégie de marketing en ligne pour l’Amérique, les ventes ont connu un grand essor sur les marchés cible ».

« Pour les Etats-Unis, la hausse a atteint de 1000%. Pour les Pays Scandinaves et les Pays Bas la progression dépasse les   500%. Les ventes totales en Europe ont également enregistré une forte hausse, 300%, et représentent maintenant 37% des ventes globales ».

Gérer des équipes à distance, aux quatre points cardinaux

Pour soutenir son développement, Lingo24 a dû adapter sa structure organisationnelle. On ne gère pas si facilement un réseau mondial de prestataires.

Les équipes suivantes ont été mises en place ou développées :

  • L’équipe de gestion des ventes qui comprend aussi des locuteurs natifs pour les Pays Scandinaves, les Pays Bas et l’Allemagne afin de toujours mieux comprendre les besoins des clients potentiels.
  • L’équipe de gestion des projets qui s’occupe de la production proprement dite du service de traduction. Les gestionnaires des projets ont à leur disposition un réseau de 4000 traducteurs indépendants qui peuvent assurer presque toutes combinaisons de langues.
  • L’équipe de gestion des linguistes qui assure le recrutement des traducteurs et vérifie que tous les traducteurs travaillent conformément aux standards de qualité imposés par l’entreprise.
  • L’équipe marketing qui assure la visibilité en ligne de Lingo24 et les autres activités relatives à la notoriété de la marque.
  • L’équipe de ressources humaines qui assure le recrutement en fonction des besoins manifestés par chaque équipe.
  • L’équipe de gestion financière qui est chargé d’assurer la gestion efficace des comptes de l’entreprise.
  • L’équipe IT qui assure le support techniques et le développement de nouvelles solutions technologiques pour faire l’activité de l’entreprise plus efficace.

Le management est assuré, par un responsable au niveau de chaque équipe et qui se réfère au niveau supérieur assuré par le Directeur général Christian Arno et le Directeur d’exploitation, Jack Waley-Cohen.

La Russie veut créer sa Silicon Valley

6 juin 2010

Saviez-vous que la Russie était toujours, en 2010, l’un des pays où le taux d’alphabétisation et d’éducation générale restait l’un des plus élevés du globe ?

Le chaos des années 90 n’a pas totalement balayé l’un des (rares) acquis de la période soviétique: un système éducatif plutôt égalitaire, ainsi qu’une initiation aux arts et lettres sans doute supérieure à la moyenne des Etats développés.

Sur papier, la Russie devrait être l’un des pays les mieux armés pour tirer son épingle du jeu dans l’économie de l’intelligence et de l’innovation.

Pourtant, dans la pratique, le pays délaisse son potentiel intellectuel. Peut-être plus pour longtemps…

Un géant de la recherche et de la science s’est effondré…

Aujourd’hui, l’économie de la Fédération s’est tournée vers et repose quasi exclusivement sur l’exportation de matières premières. Le gaz et le pétrole représentent 40% des rentrées russes.

Au début des années 90, les Russes dépensaient encore 6% de leur PIB en recherche et développement (R&D). Un seuil largement supérieur à ceux du Japon ou de la Suède, déjà champions en la matière.Vingt ans plus tard, le total cumulé des dépenses en R&D de la Russie atteint péniblement 1,5%.

Le secteur spatial est à peu près le seul secteur d’exportation « à haute teneur technologique » sur lequel peut compter Moscou. Et encore, la singularité russe dans ce domaine repose sur des solutions inventées voici presque 50 ans…

… qui tente de se reconstruire

« Ce modèle économique n’est plus tenable » affirme, à présent Dimitri Medvedev, le président russe.

Moscou entend asseoir l’économie future de la Russie sur des fondations plus solides, un tissu d’activité moderne, compétitif et puisant ses racines dans l’économie de la connaissance, explique un long article du magazine Newsweek.

Vaste gageure.

Pour y parvenir, Medvedev mise comme la plupart des économies développées sur le développement de réseaux dynamiques d’entrepreneurs, dans un substrat imbriquant universités, laboratoires de recherche et sociétés de capital-risque.

En d’autres mots, Moscou entend creuser le sillon de sa propre Silicon Valley

Skolkovo, mélange entre un MIT et un Stanford russe

La Silicon Valley Made in Russia a déjà trouvé son implantation: Skolkovo, dans la banlieue de Moscou.

La zone est déjà le siège de l’une des écoles de gestion le plus réputées du pays.

Le Kremlin, avec l’aide de quelques milliardaires locaux, tente de reconstruire une sorte de mélange entre, d’une part, la technopôle entrepreneuriale qui entoure Harvard et le Massachusetts Institute of Technology (MIT), autour de Boston, et, d’autre part, l’université de Stanford, pivot de la Silicon Valley, en Californie.

Skolkovo sera un campus et un espace d’entreprises moderne, étanche à la corruption (promet-t-on), et multisectoriel.

En point de mire : l’innovation dans les communication, la biomedecine, mais aussi l’espace, le nucléaire, les technologies de l’information ou les nanotechnologies.

Le plus grand fonds d’investissement dédié aux nanotechnologies

Les responsables russes vont mettre sur pied le plus grand fonds d’investissement consacré aux nanotechnologies.

Les forces vives, publiques et privées, prévoient de réunir 10 milliards de dollars. Objectif: investissements en développement de technologies nouvelles.

La stratégie « Smart Russia » doit s’étaler jusqu’en 2020. Skolokovo devrait être opérationnel en 2014.

Tout devrait être en place pour encourager une portion des milliers de grands chercheurs russes partis chercher de meilleures conditions de travail à l’étranger.

Les entrepreneurs sont également bienvenus.

Encore une Silicon Valley…

Vrai, tout le monde, aujourd’hui, rêve de mettre le pied à l’étrier de sa propre Silicon Valley.

Quelles sont les chances que les responsables russes parviennent, un jour, à réaliser un écosystème équivalent au modèle californien ?

Qui sait…

L’intérêt, néanmoins, réside surtout dans le fait que la Russie, un pays émergent, à son tour, croît et valide un modèle de développement économique adapté à son temps. En d’autres termes, encore une fois, basé sur l’entrepreneuriat, les startups, la mise en réseau et les écosystèmes d’innovation.

Devenir une PME mondialement connue sans investissement marketing, c’est possible

3 décembre 2009

A moins de dépenser une fortune en marketing, de déployer un vaste réseau international d’agents commerciaux, une entreprise n’a aucune chance d’atteindre un jour une visibilité mondiale. Cette assertion est devenue fausse.

Désormais, une PME, même de quelques personnes, peut bénéficier d’une visibilité mondiale dans son secteur, pour un investissement minime en communication. Et quasi nul du point de vue publicitaire.

La preuve par deux exemples : InternetVista et TeaTower, deux entreprises de petite taille, comptant respectivement six et deux personnes, qui réussissent pourtant à se passer de campagnes marketing de grande ampleur pour faire connaître leur nom et service bien au-delà de leurs frontières nationales.

InternetVista: six personnes, 10.000 clients dans 156 pays

Cédric Braem est le fondateur d‘ InternetVista, une société active dans le monitoring de sites internet (disponibilité, alerte en cas de défauts, etc.). Cette société belge compte aujourd’hui 10.000 clients dans 156 pays. Cela, avec un budget marketing plus que réduit. Ou plutôt, grâce au search engine marketing (marketing de moteur de recherche), explique Cédric Braem

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xb20ue_internetvista-grace-au-web-ma-pme-e_news]

« Grâce au search engine marketing, on nous trouve sur Google, sur base des informations que nous diffusons dans notre domaine d’expertise. C’est certain, nous ne parlons pas de la culture des bananes. Nous communiquons et créons de l’information dans notre activité propre, le monitoring de site internet »

Ce positionnement est stratégique pour InternetVista. Près de 95% des clients de la firme arrivent via internet.

Cédric Braem identifie trois volets dans sa stratégie de Search Engine Marketing

1. On travaille sur le référencement naturel, ce que l’on appelle le  SEO (Optimisation pour les moteurs de recherche).

2. On achète des mots clés, principalement via les Adwords, de Google, car ils représentent 90% du marché de la recherche.

3. Nous développons notre réputation en ligne, avec des liens vers d’autres sites, et d’autres sites qui lient vers nous. Ajoutons à cela la rédaction d’un tas d’articles dans le monde du monitoring. Le but de ce marketing est très simple: faire venir les internautes vers notre sites.

Cette  approche peut-elle fonctionner pour des entreprises actives dans d’autres secteurs que le  web ?

Cédric Braem pense que oui.

« Que l’on vente une service de vente de données ou du conseil, j’ai l’impression qu’aujourd’hui le marché est là pour pouvoir s’internationaliser rapidement via le web »

TeaTower: nous faisons du marketing gratuit sur internet ?

Faire du marketing gratuit sur internet est donc possible de nos jours ? Bien sûr, confirme à son tour Sébastien Doyen, fondateur de Tea Tower, une plate-forme de vente de thé en ligne (voir la la vidéo ci-dessous).

« Aujourd’hui, les gens utilisent internet pour s’informer. Ils vont lire énormément d’information en ligne. Vous, pour faire connaître votre marque, vos produits, vous devez devenir le spécialiste de cette marque ou de ce produit. Pour y parvenir: il faut écrire, beaucoup. Vous devez écrire votre avis, votre opinion, répondre sur des forums… Ainsi, vous éduquerez votre propre marché »

Le web est plus un côté informatif qu’un lieu ou on vend absolument des produit, analyse Sébastien Doyen.

« On dit par exemple : savez-vous que le thé est bon pour la santé ? Telle infusion soigne le mal aux jambes, etc. En fait, vous créez ainsi vous-même le besoin. Quand vous êtes présent sur les forums, vous répondez à l’avance aux questions que les gens se posent ou ne se sont pas encore posées. Pour moi, c’est l’un des meilleurs marketing:  ‘J’avais comme vous mal aux jambes. Et maintenant, avec le thé, je n’ai plus mal. »

La ficelle de ce genre d’assertion positive ne peut-elle pas paraître un peu grosse, parfois  ?

« Ce serait gros si c’était faux. Sur internet. si on dit une grosse bêtise, sur des plates-formes ouvertes, un ou plusieurs internautes ne vont pas se priver de signaler que ce que vous dites est une ânerie. Par contre, en étant honnête et transparent sur internet, vous devenez difficilement attaquable. Mieux: si vous êtes attaqué, des gens parfaitement honnêtes vont prendre votre défense… C’est là que vous devenez vraiment l’expert »

Internet Vista: « Ma PME compte 10.000 clients dans 156 pays, grâce au search engine marketing »

6 novembre 2009

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xb20ue_internetvista-grace-au-web-ma-pme-e_news]

« Page précédentePage suivante »