Comment l’internet mobile prend peu à peu le pas sur l’internet fixe

12 décembre 2012

En 2012, plus de 10% des pages web consultées dans le monde le sont via un téléphone mobile.

Cette proportion ne cesse de croître. Ainsi, en un an, le nombre de requêtes effectuées sur un moteur de recherche via un combiné portable a crû de quelque 500%.

Il se vend aujourd’hui plus de smartphones et de tablettes que d’ordinateurs personnels.

L’Asie et les pays émergents représentent la plus grande partie des mobinautes actifs dans le monde. Le mouvement de croissance n’est toutefois pas en reste dans les pays occidentaux.

Mieux vaudrait pour les entreprises se préparer, dès maintenant, à une ère de l’internet dominée, dans un délai peut-être pas si long, par la navigation sur des terminaux mobiles, résume l’infographie ci-dessous.

Dix attitudes qui ont permis, dans le passé, de transformer des idées en innovations radicales

26 octobre 2012

Le groupe néerlandais Philips fait partie depuis longtemps des différentes formes d’innovation ouverte.

Voici une petite infographie énonçant quelques principes clés dont le respect a permis la réalisation de plusieurs grandes percées historiques en matière d’innovation.

Vérités sur le marketing B2B online en quelques chiffres

25 septembre 2012

Quelque 78% des futurs acheteurs dans le domaine du B2B se disent assoiffés d’informations au sujet de leur secteur d’activité.

81% commencent leur démarche avec une recherche sur internet. La plupart d’entre eux ont déjà effectué 50 à 60% du travail de prospection dans leur cycle d’achat avant de contacter votre entreprise.

Dans le monde B2B, le contenu est clé. Pour les achats supérieurs à 10.000 €, les potentiels acheteurs passeront en revue au moins quatre des contenus produits par votre entreprise.

88% des prospects interrogés affirment avoir menti dans les formulaires d’inscription en ligne.

Résumé de l’infographie ci-dessous.

Quelques bonnes pratiques et erreurs à éviter pour réussir un brainstorming

20 août 2012

Si elle est mal menée, une séance de brainstorming peut entraîner un énorme gaspillage d’énergie et susciter les frustrations de la part des participants.

Ces derniers traîneront les pieds lorsque d’autres sessions de « remue-méninges » seront organisées. 

Ils jugeront l’exercice inutile et fatiguant, avec pour conséquence la perte d’un outil de génération d’idées toujours efficace même s’il n’est pas toujours miraculeux.

Petit rappel de quelques bonnes pratiques ainsi que des écueils à éviter lors de la tenue d’une séance de brainstorming (inspiré par Inc.com).

Quelques ingrédients classiques mais utiles pour réussir une séance de brainstorming

1. Mettre en place le cadre approprié

Avant de lancer une séance créative, veillez à vérifier que les participants se placent bien dans la peau d’un usager final. La discussion commencera ainsi directement et évitera de perdre du temps.

2. Promouvoir la pensée libre

Une fois le brainstorming lancé, encouragez  explicitement chacun à exprimer tout ce qui lui passe par la tête, sans risque de moquerie ni inhibition. Chacun se sentira plus à l’aise. Les échanges seront plus riches et créatifs.

3. Le rôle clé de l’animateur

La clé d’une bonne séance de brainstorming réside dans l’animation. Sans un bon cornac, la discussion risque fortement de dévier et de s’ensabler. Le facilitateur de la session devra interpeler et poser les bonnes questions au bon moment, en aidant les participants à développer et à construire plus avant l’idée ou les idées qu’ils initient.

4. Se placer dans un environnement physique différent

L’environnement peut jouer un rôle dans la dynamique de génération d’idées. Une salle de réunion trop classique, où se tiennent les rencontres quotidiennes, risque de ramener les participants dans une attitude propre au travail routinier. Sortez visuellement du cadre physique habituel et préférez des lieux ouverts, propices à la circulation et à l’échange, pour la tenue d’une séance de brainstorming. Les couleurs stimulent, de même que des sofas confortables. Un lieu social différent, comme un café, peuvent faire l’affaire.

Ce qu’il vaut mieux éviter dans une séance de brainstorming…

1. Laisser une ou deux personnes dominer l’échange

Certaines personnalités plus assertives peuvent avoir tendance à monopoliser l’échange. Le modérateur joue à nouveau un rôle stratégique pour éviter ce scénario. Une façon d’y parvenir est de s’adresser directement aux personnes les plus silencieuses et de leur demander leur avis ou leurs suggestions. Ainsi, les interventions seront plus diversifiées et, parfois, plus riches.

2. Dénigrer les idées insolites

« Il n’y a rien de plus intéressant qu’une idée idiote ». Tel pourrait être l’un des principes phares du brainstorming. En les dénigrant, le groupe risque de passer à côté des contributions les plus riches.

3. Se présenter à la session avec des idées déjà très arrêtées

Difficile d’ouvrir les porte aux idées fraîches lorsque l’on entre dans la pièce avec des pensées toutes prêtes que l’on tient absolument à défendre. Si votre idée est forte, mettez la sur la table clairement pour l’exposer aux feedbacks des autres participants comme base, début de discussion. Si elle est bonne, elle s’en renforcera.

4. Se bloquer sur les préjugés du type « Nos clients n’apprécieront pas »

En entreprise, les séances de brainstorming visent, in fine, à apporter une approche nouvelles aux clients. En s’enfermant dans certains préjugés par rapport à ce qu’ils croient connaître de leurs clients, les participants aux brainstorming verrouillent la porte aux idées fraîches. Ils se cloîtrent dans le passé. Ils éliminent de la sorte leurs chances d’apporter une contribution réellement neuve.

5. Laisser la séance s’éterniser

La durée idéale d’une session de brainstorming ne doit, logiquement, pas dépasser une heure. La plupart des individus atteignent leur sommet au terme de ce délai. Plus longtemps, la discussion risque de perdre en énergie et en qualité, avec le risque de brouiller la clarté des meilleures idées émises en cours d’échange. Mieux vaut programmer une nouvelle session que de laisser la rencontre s’éterniser trop longtemps…

Comment les réseaux sociaux recueillent et exploitent vos données

23 juillet 2012

Cookies, contenu des requêtes dans le cadre des recherche par mots clés sur les plates-formes, le profil géographique des personnes avec qui l’on se connecte,…

Toutes les informations possibles sont digérées et utilisées pour en apprendre un maximum sur les utilisateurs de réseaux sociaux et les internautes en général.

Petit aperçu détaillé.

Pourquoi partageons-nous de l’information sur les réseaux sociaux

29 juin 2012

Malgré de nombreux risques dont nous sommes tous conscients, comme des cambrioleurs qui peuvent contrôler nos déplacements en temps réel, les internautes partagent de plus en plus d’information sur les réseaux sociaux.

Partager l’information peut également être une forme de protection.

Et de satisfaction, comme le décrit cette infographie.

Les meilleurs moyens d’éliminer la créativité dans une entreprise

18 juin 2012

De nos jours, les entreprises modernes n’ont qu’un mot à la bouche : créativité.

Toutes se veulent, ou s’affirment, innovantes et créatives.  

Dans la réalité, on le sait, les vieilles pratiques managériales ont la vie dure. Nombre d’organisations confondent encore leadership et autorité.

Conséquence : des structures qui brident la créativité des employés, et donc leur potentiel de réaction et d’innovation de l’entreprise.

Voici une liste non-exhaustive de quelques mauvaises habitudes managériales susceptible de casser les dynamiques créatives d’une organisation (inspirée par prdaily) :

Céder au micro-management et au « control freak »

La notion de créativité est très attachée à celle de liberté.

Le micro-management frustre, évite de fixer des priorités et démoralise les employés motivés. In fine, le micro-management et le contrôle perpétuel incitent les meilleurs talents, les plus inventifs, à prendre leurs distances.

A force de vouloir tout contrôler dans les moindre détails, la direction attache un corset à ses employés qui ne trouvent plus le temps ni l’occasion de proposer quelque initiative.

Seuls les individus les moins autonomes restent. Ceux qui, de fait, nécessitent  une supervision constante.

Etre inattentif à la nécessité de la diversité dans les équipes

Les discussions peuvent être plus paisibles entre les personnes qui se ressemblent dans un groupe. Les consensus plus aisés à atteindre. Mais le fruits des interactions est aussi, en général, plus prévisible et moins riche.

Pour stimuler la créativité, il est important de ne pas mettre autour de la table des gens totalement identiques.

Les expériences, les origines, les points de vue, les sexes, les âges… doivent, idéalement, inclure une forme de de diversité.

Rester dans le train-train et la routine

Rejeter des idées étrangères au mode de pensée habituel et à la façon dont vous avez toujours fait les choses va à l’encontre de toutes veléité de promouvoir une dynamique créative.

La créativité, par définition, accepte de sortir de la routine. Elle est ouverte à la prise de risque. Elle est tournée vers la découverte de la nouveauté et la plébiscite.

En limitant les employés au cadre existant, une entreprise étouffe l’environnement et l’essentiel du potentiel créatif de ses équipes.

Rationaliser le temps et les ressources

Les contraintes peuvent s’avérer un puissant stimulant pour l’imagination. Attention, toutefois, de ne pas pousser le sentiment de carence trop loin en l’étendant à l’exigence faite aux individus.

Travailler dans un cadre de disette permanente, imposer des délais tellement compressés qu’ils en sont irréalistes, peut amener, à l’inverse, un renfermement sur soi et une anxiété nouvelle face au risque.

Si les personnes se sentent exploitées, les employés ne chercheront pas à se creuser la tête pour proposer des pistes innovantes.

Ne jamais fournir de feedback sur le travail réalisé

A force de ne pas recevoir de retour et de commentaire sur son travail, un individu s’interrogera sur les raisons de cette indifférence.

Il perdra progressivement de son assurance.

Les employés créatifs, plus que les autres, ont besoin de savoir si les initiatives qu’ils prennent induisent un impact positif ou si elles s’avèrent des échecs. Ces feedbacks sont un élément indispensable de tout processus créatif.

Imposer que les résultats arrivent tout de suite

La créativité apporte la nouveauté. Et la nouveauté nécessite du temps pour s’exprimer…, et s’imposer.

Toutes les idées ne doivent pas apporter la fortune immédiatement pour insuffler une contribution positive à l’organisation.

En fixant la barre trop haut, et en réclament un retour sur investissement instantané, vous inhiberez les plus créatifs qui préféreront ne pas s’exposer outre mesure.

Pousser les employés à travailler tous de la même façon

Nous pensons tous de façon différente. Nos méthodes, nos rythmes et nos manières personnelles d’aborder les choses sont le reflet de ces différences. Certains ont leurs meilleures idées le matin. D’autres sont plus performants la nuit.

Respectez ces différences. Inutile de mettre les travailleurs dans un carcan. Et certainement pas les plus créatifs.

Pour autant que le travail soit effectué en temps et en heure, qualitativement, dans le respect des autres collègues et sans excès de quelque ordre, dicter la façon de faire peut s’avérer profondément improductif. Sinon, vous étoufferez a la dynamique créative.

Priver les créatifs de soutien en cas d’échec

Les bonnes idées ne sont pas toujours couronnés de succès. Il s’en faut parfois de peu pour qu’elles réussissent. Mais le risque de l’échec est toujours présent.

Les employés créatifs ne devraient pas être pénalisés si la mise en oeuvre de leurs idées créatives ne répond finalement pas aux attentes.

Jeter les échecs à la figure des porteurs d’idées les rendra à jamais muets… ainsi que les autres créatifs qui ne voudront pas expérimenter la même humiliation.

Ne pas prévoir d’ « incentives » à l’initiative

Il ne s’agit pas nécessairement de récompense sous forme financière.

Les employés créatifs demandent un minimum de reconnaissance et un rôle clé dans l’équipe.

A fortiori s’ils se reconnaissent dans les objectifs et les valeurs de l’entreprise.

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