Comment les motivations seulement financières tuent la créativité (Daniel Pink)
25 juin 2010
Daniel Pink est un ancien conseiller du vice-président américain Al Gore. Il est également l’auteur de plusieurs best-sellers relatifs à l’économie de l’innovation.
Dans son dernier livre, Drive: The Surprising Truth About What Motivates Us, Daniel Pink tackle un mythe profondément ancré, depuis un siècle, dans la culture managériale et les pratiques de gestion de ressources humaines. Celui qui pense que le meilleur moyen d’améliorer les performances des cadres consiste uniquement à accroître les bonus…
L’expérience de la bougie…
Dans les années 40, des scientifiques ont réalisé l’expérience suivante : deux groupes étaient réunis. Il s’agissait de fixer une bougie au mur, de l’allumer et d’éviter que la cire ne puisse couler. Sur la table : une boîte en carton remplie de punaises, une bougie, et une boîte d’allumettes.
Que faire ?
Un des deux groupes se voyait promettre une récompense de 20 dollars (somme sympathique pour l’époque) s’il parvenait à apporter une solution au problème posé.
« Le groupe a qui l’on avait promis les vingt dollars mit 3,5 minutes en plus que l’autre pour résoudre l’énigme, indique Daniel Pink. Ce type d’expérience à été reconduite à de multiples reprises, dans divers contextes. Toujours avec le même résultat… »
Un écart entre les traditions du management et ce que démontre la science…
Tous les codes du management appliqué dans la plupart des entrepreneurs sont basés sur le bâton et la carotte.
Ce modèle de motivation du personnel a peut-être fonctionné dans le passé. En 2010, terminé.
« La perspective d’une récompense, en fait, nous pousse à nous concentrer un maximum le problème à résoudre, observe Daniel Pink. Toutefois, lorsque la solution requiert une démarche plus créative, l’imagination nécessite d’aller voir sur les bords, de chercher l’inspiration hors des sentiers battus…En restant vissé sur l’objectif, on réduit en fait malgré nous le champ«
Les emplois créatifs de plus en plus nombreux demandent d’autres formes de motivation
En Europe, en Asie, au Japon, que ce soit dans l’administration, la banque, la distribution, des employés et des cadres sont actifs dans des tâches routinières. Les analyses sont relativement stéréotypées car elles s’appuient toujours sur les mêmes protocoles d’évaluation… Ces dernières peuvent être automatisées et/ou confiées à des opérateurs dans des pays meilleur marché. 
« Dans nos économies, au 21ème siècle, les emplois qui comptent sont ceux qui font appel à nos capacités créatives et conceptuelles, martèle Daniel Pink. Ils demandent de résoudre des problèmes en apportant des propositions surprenantes et non conventionnelles… »
« Les approches classiques, en vigueur dans tant d’entreprises de par le Globe, basées sur des incitants principalement financiers, ces approches ne marchent pas !, poursuit Pink. L’effet sur les performances est seulement positif dans le cas de tâches répétitives, à faible valeur ajoutée originale… Or, ces fonctions correspondent de moins en mois aux emplois modernes… »
De là à penser que nombre de politiques de gestion de ressources humaines sont totalement dépassées et irrelevantes, il a un pas que que Daniel Pink franchit d’un bond…
Après Wallonie 2.0, le plan Creative Wallonia
25 mai 2010
Travail du futur : personne ne paiera plus pour un diplôme ou une localisation
24 février 2010
Une métaphore de l’économie de l’innovation, par Garry Kasparov
4 février 2010
« Nous vivons dans un monde moderne, riche en technologies mais pauvre en innovation »
Voici le constat frappant de l’un des plus grands Maître des échecs que la Terre a porté : Garry Kasparov.
La victoire symbolique de l’ordinateur sur le prince des échecs 
Tant mieux ou hélas pour lui, Kasparov fut le premier « champion du monde d’échecs » a subir la loi de l’ordinateur dans sa discipline.
La victoire de Deep(er) Blue en 1997 face au même Kasparov est, d’un point de vue symbolique, l’un des événements les plus marquants de la fin du dernier millénaire. La puissance de calcul de la machine développée par IBM avait eu raison de l’inventivité et de la perspicacité du « bel esprit » russe.
Aujourd’hui, ils deviennent grand-maître à 12 ans…
Depuis, la puissance technologique a bouleversé en profondeur le monde des échecs.
Aujourd’hui, les jeux d’échecs sur PC que l’on vend à 50 dollars dans le commerce peuvent battre la plupart de meilleurs jours d’échecs du globe, affirme Garry Kasparov, dans cette tribune.
« La démocratisation de ces logiciels de jeu permet aujourd’hui à de très jeunes joueurs de s’entraîner virtuellement contre des adversaires de très haut niveau. Plus besoin d’un coach professionnel à partir d’un âge très bas pour espérer devenir un grand-maître. »
Désormais, les jeunes joueurs d’échecs ont accès à une base de données quasi infinie qui accélère considérablement le processus d’apprentissage. Il fallait naguère des années d’entraînement, des milliers de parties pour expérimenter les milliers d’ouvertures, d’attaques ou de tactiques possibles.
L’âge moyens des champions d’échecs s’est considérablement réduit, explique Garry Kasparov.
« Le record de précocité est à ce jour détenu par Sergey Karjakin qui a coiffé la couronne supprême à l’âge presque absurde de douze ans »
Mais les éditeurs de logiciels ont arrêté d’innover…
L’impact de l’informatique dans le monde des échecs a donc été massif.
A première vue, ne s’agit-il pas plutôt d’un progrès ? Oui, observe Garry Kasparov. Mais il y a quand même de quoi montrer quelques regrets, selon lui. Car une fois qu’ils ont eurent battu le meilleur joueur du monde, les éditeurs de logiciels ont cessé d’innover.
« Les éditeurs informatiques se sont contenté d’améliorer des algorithmes mathématiques. Ils n’ont pas persévéré vers la création d’une véritable intelligence artificielle (…) Chaque année, on nous sort un nouveau programme d’échecs, une nouvelle version. En fait, ce sont des programmes anciens des années 60 et 70 qui se contentent de choisir au milieu de millions de possibilités [Ils ne créent rien]«
Moins inventivité, moins d’intuition… Les échecs n’évoluent donc plus…
La créativité humaine reste la plus forte
L’analyse de Garry Kasparov nous éclaire sur plusieurs choses.
D’abord, nous l’avons dit, nous sommes dans une société riche en technologie mais pauvre en innovation. Aveuglés par les prouesses de la techniques, nous confondons l’une et l’autre…
Ensuite, la technologie et le cerveau humain ne devraient pas être mis en opposition. Mais la technologie n’amène le progrès qu’en soutien à la réflexion et à la créativité humaine.
Un exemple, tiré là aussi du monde des échecs, semble en apporter la démonstration :
« En 2005, relate le champion russe, un site internet a organisé une compétition d’échecs freestyle en ligne : les parties pouvaient se jouer en équipe, avec l’aide d’ordinateurs… Le prix à gagner était attractif. Le tournoi a réuni beaucoup de participants, dont des grands-maîtres des échecs et des groupes utilisant plusieurs ordinateurs. Les équipes de joueurs assistés d’un ordinateur l’ont emporté (…) L’expérience a montré que l’ordinateur le plus puissant conçu spécifiquement pour les échecs, à l’instar de Deep Blue, ne tenait pas la distance face à une équipe humaine assistée d’un simple PC portable… Un duo amateur, avec trois ordinateurs l’a finalement emporté. Pas un grand maître »
Les vainqueurs ont coaché leur ordinateur au fur et à mesure de la partie. Ils ont pu s’adapter aux circonstances. Ils ne se sont pas fiés à des équations touts faites et à des probabilités. La base de données informatique et la force de calcul de la machine leur a simplement permis d’aller beaucoup loin. Et ils ont gagné.
« Tout est question de process et d’articulation, souligne Kasparov. Des joueurs moyens avec un support informatique et une excellente méthode est supérieur un grand maître muni d’un ordinateur mais dont la méthode est moins bien intégrée »
Métaphore de l’économie de l’innovation
Le domaine des échecs est une métaphore de l’économie de l’innovation moderne.
Grâce à internet, l’information est disponible pour tous, où que l’on soit, qui que l’on soit. Des jeunes de douze ans peuvent ainsi, sans coach, devenir des grands maîtres des échecs. Il n’y a plus de seuil d’entrée dans un marché…
La concurrence est et sera donc de plus en plus forte.
Dans ce contexte, les stratégies linéaires, mathématiques, même très sophistiquées, sont moins performantes que les stratégies reposant sur plus d’intuition, de réactivité et d’imagination.
Allez, pour terminer, et pour le plaisir, ci-dessous, une petite partie multiple de Kasparov.
La créativité est un processus social autant que mental
5 janvier 2010
Taatu: « L’immersion 3D deviendra, à terme, la norme sur internet »
18 décembre 2009
Depuis les débuts du web, voici quinze ans, nous avons l’habitude de surfer en utilisant notre clavier. Autrement dit, l’écrit.
Les modes de navigation sont toutefois évolutifs.
Second Life a été l’un des premiers à proposer l’immersion digitale 3D. La plate-forme a essuyé les plâtres. Mais l’évolution est là. Taatu, un environnement 3D digital, qui travaille pour Endemol, TF1 et d’autres, confirme la direction prise vers une navigation en ligne où nos interactions seront représentées dans l’écran.
Dans la vidéo ci-dessous, Philippe Moitroux, le fondateur de Taatu, explique sa vision de cette migration qui n’est qu’à ses prémices. Internet devient un monde immersif
« Le meilleur moyen de tuer la créativité dans une équipe, c’est de laisser le patron parler en premier »
18 août 2009
Netflix: « Plus l’entreprise grandit en taille, plus nous donnons de liberté à nos employés »
10 août 2009
« Un super lieu de travail, ce n’est pas recevoir des petits soins pour tout, consommer des expressos à volonté, avoir accès à un buffet de sushis ou s’activer dans de beaux bureaux…. Un chouette lieu de travail, ce sont de collègues fantastiques » (…) « On ne juge pas nos employés par le nombre de soirs ou de week-ends qu’ils passent au bureaux » (…) « La croissance de notre entreprise s’accompagne d’une hausse de la liberté des employés de façon à attirer des personnes innovantes ». La société américaine de location de DVD par correspondance Netflix (2.000 salariés, 10 millions d’abonnés) applique quotidiennement, en son sein, le contenu de ces quelques aphorismes provocants.
En matière de recrutement, Netflix joue d’abord sur un registre plutôt élitiste. Elle veut les meilleurs. Pour y parvenir, la firme promeut un nouveau type d’organisation favorisant une plus grande autonomie individuelle, des relations informelles et un contrôle basé sur les valeurs plutôt que sur les processus. Netflix détaille cette vision dans une présentation à voir ci-dessous.
Plus une entreprise grandit, plus elle rigidifie ses processus aux dépens de la créativité
Quand une organisation croît en taille, constate Netflix, son fonctionnement devient plus complexe. La direction tend souvent à réagir de la même façon: plus l’organisation grandit, plus elle resserre le contrôle sur ses employés, via
des procédures sans cesse plus strictes. Le but: éviter le chaos.
En optant pour cette voie, le management pave toutefois le chemin d’une nouvelle difficulté. Les talents fuient les procédures rigides qui laissent peu de place à la créativité. Soit ils se détournent de l’entreprise. Soit ils passent en mode passif et ne s’investissent plus qu’un minimum.
Sur le court terme, le resserrement des processus peut avoir un impact positif sur le résultat. L’effet, toutefois, n’est pas de longue durée. L’organisation génère des foyers d’inertie. Les employés, valorisés par rapport à l’application des processus actuels, résistent au changement.
Or, l’environnement économique est mouvant. De nouvelles technologies et de nouveaux concurrents apparaissent sans cesse. L’entreprise ne parvient plus à s’adapter assez vite aux nouvelles circonstances de marché.
Chez Netflix, plus l’entreprise augmente en taille, plus la marge de liberté des salariés croît
NetFlix ne gère pas la croissance de son organisation selon le schéma prédécrit. Pour Netflix, à mesure que le business prend de l’importance, il s’agit d’élargir l’espace de liberté laissé aux employés. Voici quelques ingrédient de la recette version Netflix :
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Avoir une culture d’entreprise qui promeut la liberté et la responsabilité individuelles
Par exemple, pour les congés, pas de règlements. L’auto-régulation règne. « Nos salariés sont d’accord de répondre à des emails à 23h, le soir. Sans règle écrite. Nous devons faire preuve de la même flexibilité ». En matière de frais professionnels, le code de conduite se résume en une phrase: agissez dans le meilleur intérêt de Netflix.
Et cela marche. « Nous n’avons pas de code vestimentaire. Jusqu’ici, pourtant, personne n’est encore venu travailler tout nu« , rétorque sur un ton amusé la direction de Netflix aux personnes dubitatives.
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Avoir un management qui donne du contexte plus qu’il ne contrôle
« Si vous voulez construire un bateau, il est inutile de réunir des hommes, de leur donner des ordres et de répartir les tâches. Donnez-leur simplement l’envie de partir à la découverte des mers lointaines« . Netflix se réfère volontiers à ces mot de Saint-Exupery. « Chez nous, le management définit le contexte. Il ne passe pas son temps à vérifier constamment toute chose« . Pour l’entreprise, il est nécessaire de mettre en place des objectifs clairs, pouvoir définir et expliquer la stratégie générale et faire preuve de transparence dans les décisions.
Le ciment de l’organisation ne réside pas dans les processus mais dans les valeurs partagées, l’adhésion aux objectifs communs et la confiance dans les individus, ajoute-t-on chez Netflix. « Nous faisons confiance aux personnes, par exemple, en ce concerne la gestion d’une enveloppe budgétaire sur trois mois. On ne demande pas cinq signatures pour toute dépense supérieure à 5.000 dollars ».
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Payer les meilleurs salaires en étant transparent sur la valeur de marché
Afin d’évaluer le salaire de ses salariés, trois questions: Qu’est ce que cette personne peut gagner ailleurs? Qu’est ce que cela couterait de payer un remplaçant? Quel salaire sommes-nous prêts à lui offrir s’il reçoit une offre plus intéressante ailleurs?
« Il est bon pour chaque employé de connaître sa « valeur de marché ». Nous en discutons ouvertement avec eux. Les rémunérations des cadres, notamment, sont fixées sur cette base plutôt qu’en fonction de grilles de salaires internes », explique-t-on chez Netflix.
En 2008, Netflix a réalisé un chiffre d’affaire de 1,33 milliard de dollars, en progression de 13% par rapport à l’année précédente. L’entreprise innove, également dans son modèle économique. Depuis 2007, elle a élargi son spectre de services en lançant dans le streaming de films sur internet. La firme noue d’importants partenariats, également, avec les grandes majors d’Hollywood.
Bien consciente de l’environnement économique dans lequel elle évolue, Netflix sait que sa survivre dépend de son agilité, sa réactivité et sa capacité d’innovation. De cette manière, l’entreprise est prête à faire face aux changements, d’où qu’ils viennent. Elle ne se laisse pas écraser par son propre poids.
Les trois phases de la concrétisation d’une idée
29 juillet 2009
Chacun d’entre nous émet chaque jour beaucoup d’idées. Nous générons de nouvelles idées aussi naturellement que, toutes les 24 heures, nous perdons quelques centaines de cheveux ou quelques milliers de neurones. Sans qu’il y ait un lien de cause à effet, d’ailleurs. La majorité de ces idées ne verront toutefis jamais la lueur du jour. Elles passent dans notre cerveau puis s’éteignent.
Comment fixer quelles sont les idées à sauver et celles qu’il vaut mieux laisser disparaître ? s’interroge Rajesh Setty, un auteur et investisseur indien vivant aux Etats-Unis.
Ce dernier propose un modèle afin de mieux comprendre le processus qui nous fait persévérer ou abandonner une idée.Rajesh Setty a isolé trois phases principales qui conduisent d’une idée à sa réalisation. Juste pour voir. Les voici.

Les trois étapes de la concrétisation d'une idée (par Rajesh Setty)
1. Curiosité, connexion, conviction
La première phase, remarque Rajesh Setty, est celle de la réflexion gratuite ou orientée. C’est de cette phase que germe en général le flux des idées. Cette étape se compose de trois éléments.
La curiosité d’abord. C’est la base. »La curiosité est le ticket d’entrée pour accéder à l’arène. Sans curiosité, vous ne serez jamais qu’un spectateur dans le bouillon de l’innovation ».
Vous pouvez être curieux de nombreuses choses. Mais vous ne pourrez pas entrer en contact avec toutes. Cela demanderait trop de temps, d’énergie et de ressources. Ainsi, prenons que vous songiez à la conception d’un nouveau berceau ou d’une poussette d’enfant. Mais vous n’êtes peut-être pas suffisamment en connexion avec l’idée pour mettre quoi que ce soit en exécution. Vous ne connaissez pas assez le monde du meuble ou des accessoires pour nouveaux-nés.
Nous en arrivons alors à la conviction. Une fois que vous êtes entré en connexion plus profonde avec l’idée, quand vous commencez à la sentir au fond de votre corps, c’est le signe: vous commencez à être convaincu que cette idée vaut la peine d’être approfondie. Vous savez à ce moment que vous voulez voir ce quelque chose se réaliser.
2. Défi, courage, aptitude
Dans la deuxième phase, vous êtes avec une ou deux idées en main. Vous allez mettre vos ressources à profit pour réaliser ces idées.
Mettre à exécution une idée est toujours un défi. Cela prend du temps, beaucoup d’énergie émotionnelle et d’argent pour faire tourner un projet. Vous savez que ce ne sera pas simple. Les éléments risquent de se liguer contre vous. Et vous n’obtiendrez sans doute pas tout le soutien dont vous avez besoin. Les choses ne se passeront sans doute pas comme vous l’espériez. Mais vous avez l’envie de persévérer et de vous teni à l’idée de départ.
Il vous faut un sacré courage. Il vous a servi à franchir le premier pas. Il doit durer, observe Rajesh Setty, pour que le rêve d’une idée se matérialise.

Flickr Darren Hester
D’autre part, vous devez réunir les aptitudes pour convaincre les autres personnes de bâtir avec vous quelque chose autour de cette idée, pour en faire une réalité.
3. Créativité, changement, engagement : le décollage
Ca y est. Les choses commencent à prendre forme. La graine qu’était l’idée de départ a germé. Cela dit, les événements ne se sont pas enchaînés comme prévu. « Les plans suivi à la lettre n’existent que dans les films, souligne Rajesh Setty. Dans la vie réelle, tout n’est qu’amélioration, temps réel, réajustements et adaptation. Pour tenir et continuer à avancer, vous devez entretenir la créavité en votre sein et celle qui anime l’équipe qui vous entoure ».
Nous seulement vous êtes prêt au changement. Mais vous voulez le provoquer. Le changement est la dynamique qui permet de passer de l’idée concept à la réalisation. Vous devez l’accueillir naturellement.
Chaque jour vous confirmez votre engagement complet vis à vis de l’idée. Cet engagement transparaît dans chacun de vos mots ou de vos actes.
A travers ce petit parcours, analyse le consultant indo-américain, les chances sont grandes que votre idée de départ, émergée au milieu de centaines d’autres, se soit transformée en réalité concrète. Vous avez décollez avec celle-ci.
Ne reste plus qu’à attendre le nouveau feu d’idée qui s’ensuivra et enclenchera, qui sait, un nouveau cheminement similaire.
Aussi:
Ideas generation: a process (génération d’idées, un processus)



