Sortie du rapport « Les nouvelles frontières de l’Open innovation »

27 janvier 2012

Entreprise Globale est fier d’annoncer la sortie cette semaine de son nouveau rapport intitulé : « Les Nouvelles Frontières de l’Open innovation »

Beaucoup d’entreprises pratiquent déjà une forme ou une autre d’open innovation. 

Le développement du marché de la vente et de l’achat de brevets leur a permis, voici plusieurs décennies, de commencer à intégrer dans leurs processus de production des innovations mises au point par des tiers.

L’apparition des clusters sectoriels, dans les années 90, entre également dans le champ de l’innovation ouverte. A l’instar de la coopération avec les universités, de la co-innovation avec les concurrents, des pôles de compétitivité ou du fait, dans certaines industries, de transférer aux sous-traitants la tâche d’innover.

Un nouveau palier pour l’open innovation

Aujourd’hui, les pratiques d’open innovation ont franchi un nouveau palier.

Des phénomènes récents comme l’essor des modes de communication digitaux interactifs, la montée en puissance des usines démarquées ou encore la décentralisation de certaines grandes entreprises permettent une plus grande ouverture, encore, des processus d’innovation.

Une multitude de nouvelles opportunités se présentent pour les PME et les startups qui le choisissent.

Elles peuvent initier ou rejoindre des consortia internationaux, de façon ponctuelle ou durable.

Un gigantesque bassin de ressources innovantes s’offrent également à elles si ces dernières acceptent d’apprivoiser des concepts neufs comme la co-création ou de le crowdsourcing.

Gain de compétitivité

La capacité de naviguer sur ces réseaux d’innovation ouverte conditionnera, demain, le potentiel de survie d’une entreprise, qu’elle soit grande ou petite. L’open innovation fortifie son intégration et sa visibilité au niveau international.

Par ailleurs, commercialement, l’open innovation rapproche une organisation de son marché. Elle consolide donc sa position concurrentielle.

Aux entreprises à explorer les nouvelles frontières de l’innovation ouverte.

Téléchargez le rapport “Les nouvelles frontières de l’Open innovation » en cliquant ici 

Une publication Entreprise Globale, avec le soutien de l’Awex.

Contacts :

Jean-Yves Huwart,  fondateur Entreprise Globale (jeanyveshuwart@gmail.com, +32 476 295 641)

Pourquoi votre entreprise ressemblera-t-elle bientôt à un espace de Coworking

24 janvier 2012

StreetScooter : une voiture électrique développée en « crowdsourcing » à Aix la chapelle

20 janvier 2012

Il n’est pas nécessaire de courir en Californie pour admirer les nouveaux modèles révolutionnaires de micro-voitures électriques.

Certaines initiatives européennes valent le déplacement.

Le StreetScooter appartient à cette catégorie. Malgré son nom, il s’agit bien d’une voiture. D’origine allemande, elle est le fruit d’une collaboration, co-création, entre 50 entreprises différentes sur base d’un modèle qualifiable d’open source, chapeauté par l’Université de Aix la Chapelle.

Open innovation, co-création et crowdsourcing dans l’automobile

Le StreetScooter est un assemblage de modules développés par des équipes d’ingénieurs séparés et spécialisés dans un domaine.

Chaque désaccord entre certaines équipes est transféré et arbitré par un groupe de supervision ad hoc. 

Le prototype du StreetScooter fut mis au point en 12 mois à peine.

« Un constructeur traditionnel aurait put-être mis 12 ans , sur base des méthodes traditionnelles de développement », affirme Achim Kampker, directeur du consortium StreretScooter

Le groupe de courrier express DHL et la Poste allemande ont déjà passé commande du véhicule, qui devrait être officiellement commercialisé en 2013.
Pour d’aucuns, ce type d’initiative, de même que Local Motors, un projet comparable lancé aux Etats-Unis, préfigure l’arrivée de l’approche et de la mentalité du web development dans le monde de l’industrie physique.

Pourquoi l’innovation est une affaire de flibuste

29 décembre 2011

L’innovation classique, dans beaucoup d’entreprises, consiste à remplir des tuyaux avec des projets d’innovation. Le risque pris est faible. Le retour sur investissement également, car l’innovation reste incrémentale. Et l’avenir des futurs débouchés de marché, pour remplacer les produits/services en déclin, n’est pas assuré…

Aujourd’hui, l’innovation doit sortir du « pipe », explique cette présentation de Philippe Méda (Merkapt).

Intrapreneurs Are Buccaneers

View more presentations from MERKAPT

Résumé des présentations et contenus de la conférence Intrapreneurship 2011

26 décembre 2011

Shanzhai : le modèle d’innovation à la chinoise (cc Assises de l’Intelligence Stratégique)

23 novembre 2011

Le Shanzhai Innovation est le modèle d’innovation à la chinoise.

Selon la présentation ci-dessous, détaillée à l’occasion des Assises de l’intelligence stratégique, les groupes chinois ne font pas d’innovation de rupture.

Un grand nombre d‘industriels chinois suivent la crête de l’innovation en cours sur les autres continents. Ils rapatrient l’état de l’art technologique en Chine, puis développent un modèle de production basé sur de plus gros volumes et des coûts significativement réduits.

Ce modèle s’appliquerait aujourd’hui dans de nombreux secteurs (électronique, automobile, matériaux…).



 

Six tactiques à suivre pour encourager l’intrapreneuriat en entreprise (avant-goût conférence de Bruxelles

21 novembre 2011

Le 2 décembre prochain, Entreprise Globale organise le 2 décembre 2011, à Bruxelles, Intrapreneurship 2011, une première conférence européenne spécialement consacrée à l’intrapreneuriat (intrapreneurship), le fait de pouvoir prendre des initiatives comme un entrepreneur tout en restant salarié de son entreprise).

Alcatel-Lucent, Google, Exki, Rabobank et quelques uns des meilleurs experts d’Europe échangeront durant une journée sur cette thématique d’avenir, à la fois stimulante pour le processus d’innovation des entreprises et source de nouvelle motivation pour les employés (notamment les plus talentueux).

La firme de conseil Ernst & Young partage ce point de vue sur l’avenir de l’innovation et des politiques de ressources humaines par l’intrapreneuriat.

L’entreprise a récemment publié une enquête mettant en évidence six tactiques permettant d’insuffler une plus grande culture de l’intrapreneuriat au sein de son organisation.

Les voici listées ci-dessous :

  1. Mettez en place une structure formelle permettant d’encadre les initiatives « intrapreneuriale ». Offrez aux salariés la possibilité de consacrer du temps en marge de leur tâches opérationnelles quotidiennes afin de leur permettre de travailler sur des projets créatifs. Pour autant, encadrez cela de méthodes et de procédures claires et utiles, notamment pour le développement de nouveaux produits.
  2. Encouragez à vos employés à soumettre des idées nouvelles. Avec un accompagnement et une écoute suffisante, pouvons-nous rajouter par rapport à ce qu’évoque E&Y. Les employés ont en permanence le doigt sur le pouls du marché. Favorisez la possibilité qu’ils puissent contribuer au dialogue relatif à l’innovation.
  3. Mettez en commun et libérez les forces en encourageant la diversité des effectifs. La diversité dans les groupes humains, c’est bien connus, stimule la créativité et permet de générer des idées plus innovantes.
  4. Créer des parcours de carrière dans lesquels les intrapreneurs peuvent se retrouver. Les intrapreneurs sont souvent considérés comme des électrons libres qui ont de toute façon l’intention de quitter l’entreprise en emportant leurs meilleures idées avec eux. Ce n’est pas toujours le cas. Parfois, ils manquent simplement de perspectives particulières en interne et n’y trouvent pas leur place à long terme.
  5. Tenez en compte des possibilités offertent par les soutiens publics à la R&D par exemple. En Europe, la plupart des gouvernement proposent des réductions fiscales et des incentives pour soutenir l’innovation. Ce sont des opportunités de financement de nouveaux projets.
  6. Soyez préparés aux échecs des intrapreneurs. Toutes les idées d’intrapreneurs ne sont pas bonnes. Certains projets échoueront. C’est une loi de la nature entrepreneuriale normale. L’échec fait partie du processus d’innovation et de création, in fine, de valeur.

(photo via http://www.bluenove.com/publications/blog/profession-intrapreneur/ )

Page suivante »