Pourquoi les personnes de talent quittent-elles leur entreprise ? (5 motifss)

30 décembre 2011

Pour quelles raisons un grand nombre d’entreprises ne parviennent-elles pas retenir leur personnel de talent ?

Qu’est-ce qui les motivent à partir ?

Cette infographie mentionne cinq raisons les plus souvent entendues.

Parmi celles-ci : le manque d’écoute, le manque d’autonomie ou le manque de reconnaissance

La santé financière de l’entreprise n’est mentionnée qu’en cinquième position, selon cette enquête américaine.

Via rapidbi.com/blog/

Le groupe industriel SNC-Lavalin utilise Facebook pour recruter à l’étranger

12 janvier 2011

L’utilisation des réseaux sociaux, en particulier Facebook, n’est pas réservée, on l’a déjà dit ici, aux société informatiques et aux spécialistes de la communication.

SNC-Lavalin, un grand groupe québecois centenaire actif dans l’ingéniérie et la construction, est présent sur tous les continents.

Depuis quelques temps, SNC-Lavalin expérimente les réseaux sociaux et notamment Facebook d’une façon étonnante.

Le réseau social et LinkedIn achemine 20 à 25% de tous les CV qui parviennent à l’entreprise québecoise.

Le groupe Facebook officiel de SNC-Lavalin réunit plus de 2.500 personnes.

« L’utilisation des réseaux sociaux devient vraiment stratégique pour un groupe industriel comme le nôtre », confirme ainsi Leslie Quinton, vice-présidente en charge de la communication dans la vidéo ci-dessous.

Des sollicitations d’emploi de tous les pays via Facebook

SNC-Lavalin publie, de temps en temps, dans le groupe Facebook des appels à candidature. Pour sa branche minière, par exemple, ou dans le cadre des activités d’une filiale au Brésil…

Résultat : des candidatures de tous les pays sont publiées directement sur le mur Facebook de SNC-Lavalin.

Ainsi, découvre-t-on celle de « Med… », un ingénieur égyptien de 31 ans… Ou celle de « Rey… », de nationalité philippine, qui répond à un avis d’offre de stage mis en ligne sur le mur Facebook par SNC-Lavalin…

Aujourd’hui, même si les entreprises essuient sans doute encore des plâtres en la matière, Facebook, comme LinkedIn, permettent de solliciter les candidatures directement à l’échelon global.

Delphi Genetics : pourquoi une entreprise biotech utilise Facebook

26 octobre 2010

Philippe Gabant est le CEO de Delphi Genetics, une entreprise biotech d’une vingtaine de personnes basée à Charleroi.

Pourquoi une société aussi en pointe technologiquement trouve-t-elle utile d’employer Facebook, voire d’encourager l’utilisation du réseau social souvent plus connu pour ses échange de réflexions personnelles privées ou de blagues ?

« Parce que les doctorants, les chercheurs qui font progresser les choses dans notre domaine, ont souvent moins de trente ans et qu’ils communiquent via ces outils, explique le CEO. Facebook nous permet également d’interagir plus efficacement avec la communauté locale. Nos contenus diffusés sur Facebook donne une image jeune et dynamique de notre entreprise, ce qui joue en notre faveur lors des processus de recrutement. Enfin, les doctorants asiatiques ou américains sont également actifs sur Facebook. C’est un moyen d’entrer en contact avec eux ».

La suite dans l’interview video ci-dessous :

« Faire se rencontrer en ligne une offre et une demande mondiale de niche dans les fruits exotiques »

27 septembre 2010

Le marketing de l’innovation

17 février 2010

Le métier de recruteur rendu obsolète par les réseaux sociaux ?

8 septembre 2009

Les réseaux sociaux auront-ils raison du métier de recruteur ?

L’expérience ci-dessous, rapportée par le site TechCrunch Europe, laisse la question en suspens. Elle concerne Tom Allason, un serial entrepreneur britannique, récent fondateur d’une startup baptisée Shutl).

« Les frais de recrutement de directeurs senior étaient gigantesques »

Comme pour beaucoup d’entreprises, recruter du personnel senior qualifié était coûteux et pénible, se souvient Tim Allason, qui dirigeait alors eCourrier, une société de mailing occupant 250 personnes. « Les frais d’annonces étaient disproportionnés. Pour engager un directeur financier, il fallait débourser 25.000 livres sterling a des chasseurs de tête spécialisés. Le double pour engager un CEO ».

Cela, sans garantie de résultat. L’annonce de vacance dans un grand journal financier a ramené de nombreuses candidatures. Peu étaient pertinentes. Trois lunchs avec les trois candidats finaux n’ont pas suffi à trouver la perle rare.

Certains processus classiques de recrutement semblent atteindre aujourd’hui leurs limites. Nous en avions déjà parlé ici. D’autres formes créatives de recrutement apparaissent également sur la Toile (voir le Belge Xpertize) Mais revenons à Tom Allason.

Remplacer les agences de recrutement par les réseaux sociaux

Se rappelant de ces difficultés passées, l’entrepreneur a choisi de procéder autrement. Il s’est servi des réseaux sociaux pour trouver les dirigeants de sa nouvelle startup.

Coût pour recruter un directeur technique ? 20 livres sterling à peine, soit le prix d’une annonce sur TechCrunch Europe Crunchboard, un site de publication de vacances dans les métiers informatiques.

Comment ? Allason a d’abord publié un lien vers l’annonce sur plusieurs de ses réseaux sociaux: Facebook, LinkedIn, Plaxo, Twitter. Il s’est également inscrit dans une série de groupes appropriés sur LinkedIn et a envoyé un email à une liste d’entrepreneurs de sa connaissance. Résultat: 260 candidatures. En général, des gens motivés.

Après un savant filtrage, restait une sélection d’une douzaine de CV. « Nous avons pu vérifier les références, entre autres, grâce à LinkedIn, relève-t-il. La short-list était excellente »

Finalement, le patron de Shutl a recruté un ancien ami d’université… qui avait vu l’annonce relayée sur LinkedIn.

Les recruteurs rendus obsolètes par les réseaux sociaux ?

Ces pérégrinations d’un entrepreneur britannique sont un signal d’alarme pour l’industrie des recruteurs : ces derniers risquent d’être fortement secoués par la tempête des réseaux sociaux, comme les courtiers immobiliers sonnés par les sites de petites annonces immobilières en ligne.

On peut parier que les agences de recrutement devront modifier leur approche et leur mode de fonctionnement, dans les années à venir. Plutôt que de se faire des ennemis des réseaux sociaux, elles pourront, par exemple, guider les entreprises à naviguer sur le nouvel internet social.

« A la limite, conclut Tom Allason, j’aurais même pu m’éviter la peine de publier une annonce sur un site internet. J’aurais pu utiliser uniquement les réseaux sociaux et économiser ainsi 20 £. Mais ce lien a au moins servi de point d’accroche pour formaliser un peu les choses ».

« Interdire Facebook au travail, c’est comme interdire le téléphone »

4 août 2009

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xa0hk7_interdire-facebook-au-travail-est-c_news]

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