Le crowdsourcing gagne en popularité dans les entreprises

15 juillet 2010

Qu’ont en commun General Electric (GE), l’un des plus grands groupes industriels du monde, et la chanteuse britannique Lily Allen ?

L’un comme l’autre recourent aujourd’hui au crowdsourcing.

En d’autres termes, ils s’ouvrent et font appels aux contributions extérieures, d’où qu’elles viennent, afin de leur permettre d’amener de nouvelles idées, de stimuler leur créativité et de diversifier leur offre.

L’un comme l’autre recourent aujourd’hui au crowdsourcing.

En d’autres termes, ils s’ouvrent et font appels aux contributions extérieures, d’où qu’elles viennent, afin de leur permettre d’amener de nouvelles idées, de stimuler leur créativité et de diversifier leur offre.

GE organise un concours d’innovation dans les CleanTech

GE vient de lancer un concours majeur, la « GE open-innovation competition », dotée de 200 millions de dollars.

Objectif : accélérer son développement dans le domaine des technologies vertes. Le public pourra voter pour les meilleures pistes et idées. Les suggestions les plus percutentes pourront recevoir 100.000 dollars et plus… De mêmes, les startups les plus prometteuses pourront bénéficierions d’investissements généreux.

« Nous voulons puiser dans le potentiel de la cloud industry,a expliqué Jeffrey Immelt, le CEO de GE, faisant référence au cloud computing, l’informatique distribuée qui révolutionne aujourd’hui le secteur IT. Nous avons besoin de votre capacité  innovation. Vous avez besoin de notre taille, pour atteindre les marchés« .

Small et Big ne sont aujourd’hui beautiful qu’ensemble, dirait-on…

Lily Allen : un clip à 2.000 voix

Pour le clip de « The Fear », de son côté, Lily Allen a fait appel à quelque 2.000 contributeurs qui se sont filmés en vidéo.

Résultat: une séquence composée de centaines de micro-clips.

Lily Allen « The Fear. » mk II from phil tidy on Vimeo.

La chanteuse n’est pas la première à utiliser ce procédé. Des spots publicitaires ont déjà été réalisés en compilant des centaines d’images d’amateurs.

Mais dans les métiers culturels, l’usage du crowdsourcing grandit également… Le réalisateur Ridley Scott s’y met aussi.

Le crowdsourcing gagne en visibilité : Monsieur Toutlemonde devient le département R&D…

Les exemples de mise en place de structures d’innovation participatives sont chaque mois plus nombreux.

Le groupe Fiat, par exemple, a récemment inauguré un programme de crowdsourcing pour le développement d’un nouveau modèle: la MIO.

Cette voiture compacte est destinée au marché brésilien. Les internautes lusophones pourront soumettre leurs idées en matière esthétique, techniques, etc. Ils seront aussi appelés à voter pour les meilleures propositions.

« Il s’agit d’une approche open-source appliquée à l’automobile », laisse-t-on presque entendre chez Fiat.

Le fabricant de produits de grande consommation Procter & Gamble s’est aventuré, voici plus longtemps, sur le terrain du crowdsourcing, avec son concept d’innovation Connect & Develop. Avec succès, semble-t-il.

La société américaine de location de films en ligne Netflix, quant à elle, récompense depuis plusieurs années les meilleures suggestions faites pas des équipes de développeur pour améliorer son système de recommandation automatique (Cinematch). Grâce à cela, la firme à pu sensiblement perfectionner sa plate-forme.

Le crowdsourcing, bientôt la norme en matière d’innovation ? Pas si vite…

A ce rythme, le crowdsourcing s’imposera-t-il un jour comme une façon naturelle d’organiser l’innovation d’une entreprise, peut-on penser ?

Prudence, prudence…

« Le crowdsourcing est un moyen pour les entreprises – en particulier pour les PME – d’avoir accès à un potentiel global, en utilisant notamment Internet », commentait récemment Klaus-Peter Speidel, fondateur d’Hypios, une plate-forme d’innovation collaborative, sur le site de l’Atelier numérique.

Un bémol, toutefois :

« La difficulté, c’est que ces petites et moyennes entreprises doivent avoir les ressources internes suffisantes pour évaluer la qualité des solutions qu’elles trouvent sur la Toile ».

Dès lors, pour Klaus-Peter Speidel, le crowdsourcing ne correspond en un sens qu’aux entreprises déjà innovantes. Non pas celles ayant déjà toutes les idées à leur portée, mais celles possédant l’ensemble des compétences techniques pour les réaliser une fois qu’elles ont émergé.

Worksnug: la boussole du travailleur nomade

11 juin 2010

Vous êtes en déplacement à Paris. Vous cherchez un lieu abrité, où vous pourrez travailler deux heures, entre deux rendez-vous.

Problème: vous ne connaissez pas le quartier. Encore mois, dans les environs, un bistrot offrant à ses clients une connexion Wi-Fi ouverte et de bonne qualité… De toute façon, le McDo est trop loin…

Ouf, Worksnug vient à votre secours :

« Le Mistral, 2 place du Châtelet. Le café dispose en outre de prise électrique où brancher son ordinateur portable. L’endroit n’est pas trop bruyant !« , vous informe le site internet.

Une communauté mondiale de travailleurs nomades

L’idée n’est pas unique. Plusieurs sites internet, comme Café-Wifi, alimentent des bases de données d’espaces Horeca offrant aux travailleurs nomades la possibilité de s’installer et de turbiner.

Worksnug, toutefois, se veut un service mondial. Une même base de données d’espaces publics dotés des facilités appropriées au travailleur nomade, que l’on soit à Paris, Bruxelles, Rotterdam, Londres ou Chicago…

Ce n’est pas tout. La firme entend resserrer les liens en participant à la création d’une communauté dans laquelle peuvent se retrouver les « mobile workers »… souvent isolés dans leur univers.

« La ville est aujourd’hui le bureau de tout travailleur nomade »

Worksnug, une base de données crowdsourcée

La cartographie des espaces conviviaux fournie par Worksnug est le fruit des inputs renvoyés par les internautes.

Chacun est invité à enregistrer sur le site chaque nouvel espace « mobile worker friendly » qu’il identifie. Condition de base : une connexion WiFi de bonne qualité est disponible.

La plate-forme permet aussi de qualifier l’espace et d’émettre des recommandations : existe-t-il des prises de courant ? des recoins à l’écart plus calme ? quid des consommations ? etc.

A ce jour, Worksnug recense par exemple 77 café ou espaces horeca dans le centre d’Amsterdam. Quelque 887 à Paris.

Le registre ne demande qu’à grandir.

Plongeon dans la réalité augmentée

Enfin, Worksnug a également mis au point une application de réalité augmentée pour iPhone. Démonstration dans la vidéo ci-dessous :

Juste une consultation sur son smartophone, et les oasis pour travailleurs nomades les plus proches apparaissent sur l’écran. Avec les informations pertinentes que recherchent, en théorie les intéressés.

Worksnug, une initiative à soutenir par nos contributions !

Avec Moboff, le Japon apprivoise à son tour le concept du coworking

23 mai 2010

« Dans quelques années, lorsque l’on parlera du prochain Google, nous serions heureux de pouvoir dire que leur aventure a commencé dans ces murs »

Nicolas Koreni est argentin. Voici huit ans, il s’est installé au Japon. Il gère aujourd’hui le projet Moboff (contraction de Mobile-Office), un réseau d’espaces de coworking dans le centre de Tokyo,au service des entrepreneurs et des télétravailleurs.

« Les entrepreneurs ont besoin d’un lieu de travail. Ici, on ne vient toutefois pas seulement pour travailler. On vient pour rencontrer des gens, nouer des connexions avec des personnes qui sont dans le même état d’esprit, qui partagent certaines valeurs, animés par la même passion », indique Nicolas Koreni.

« Reliés entre eux, les entrepreneurs peuvent s’entraider, mais aussi, surtout, développer mieux et plus rapidement leur nouvelle activité ».

Ainsi, dans un pays, le Japon, dont l’économie souffre du manque d’esprit d’entreprendre de sa population, l’apparition, même encore timide, d’espaces de coworking est la bienvenue.

Coworking soutenu dans le cadre d’un projet immobilier

Le projet Moboff couvre aujourd’hui cinq espaces différents au coeur du très populaire quartier de Shibuya, dans le centre de Tokyo.

Le premier centre de coworking a ouvert fin 2009. Il compte une trentaine de membres, à ce stade.

Deux autres espaces sont, eux, intégrés dans des exploitations horeca, que chacun d’entre eux prévoit notamment une prise de courant au pied de chaque table ainsi qu’une connexion WiFi à très haut-débit pour le meilleur confort possible des travailleurs mobiles et la santé de leurs batteries.

« Le principe: on s’abonne, on vient, on s’installe où on veut , on travaille et on s’insère dans la communauté »

Le modèle économique fonctionne comme celui d’un centre de fitness, détaille Nicolas Koreni.

« Les membres paient un abonnement mensuel. Ils viennent quand ils le souhaitent »

Parti d’une idée de projet immobilier

Derrière l’initiative Moboff : Design Works Project (DWP).

Ce groupe immobilier, spécialisée dans le design de bureaux, voyait d’abord dans le coworking une manière d’optimiser la gestion de l’espace foncier.

Progressivement, le groupe y a vu l’occasion d’agir sur la création de véritables communautés d’entrepreneurs, tout en offrant une solution aux société nécessitant de disposer occasionnellement d’un endroit dans les quartiers fréquentés de la ville mais qui ne peuvent, ou ne veulent, supporter le coût d’une location individuelle.

A présent, les jeunes créatifs, ouverts aux nouvelles technologies, sont la première cible de Moboff. Les travailleurs nomades, salariés de petites entreprises isolées en banlieue, en sont une autre.

« Le fait d’organiser régulièrement des rendez-vous et des rencontres thématiques est un ingrédient indispensable pour animer et développer la communauté autour des espaces de coworking, ajoute Nicolas Koreni. Avec les événements, nous exerçons pleinement notre rôle de facilitateur de rencontres« .

Le coworking, mouvement mondial

L’exemple de Moboff, au Japon, illustre la montée en puissance d’un mouvement à l’échelle mondiale.

Aux Etats-Unis, en Europe, en Asie, des espaces de coworking éclosent au coeur de certaines villes. Ils deviennent des points de ralliement pour les travailleurs indépendants et les entrepreneurs individuels au début de leur projet.

Les autorités commencent d’ailleurs à comprendre le potentiel du coworking, sur le plan macroéconomique même.

En Wallonie, par exemple, le gouvernement régional prévoit d’encourager l’apparition d’espaces de coworking dans un certain nombre de villes.

On le verra dans le plan Creative Wallonia, porté par le ministre de l’Economie Marcourt, qui doit être activé prochainement (voir présentation ci-dessous)

Ce que Wikipedia nous apprend sur le crowdsourcing

22 mars 2010

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xco2rv_aloknandi-ce-que-wikipedia-nous-app_news]

La médecine 2.0 pour rendre le secteur de la santé plus efficace

26 février 2010

Dominique Dupagne, est un médecin généraliste qui gère des forums de santé depuis une dizaine d’années. Il est un porte-drapeau de la médecine 2.0, rappelle Levidepoche.fr.

« Avant, un médecin faisait un diagnostic. Les patients se croisaient dans l’hôpital. Mais ils avaient peu l’occasion de se parler. On échangeait peu avec une ou deux personnes, au maximum… Puis, internet est arrivé », observe Dominique Dupagne (video ci-dessous).

Les forums de discussion médicale en ligne, déjà bien rodés

Aujourd’hui, des sites internet ont vu le jour qui permettent à des malades souffrant d’une même pathologie d’échanger entre eux leurs expériences, informations, sentiments… Le site patientlikeme.com, par exemple, est l’un d’entre eux.

Ces forums amènent d’abord un réconfort, explique le Dr Dupagne. On n’est plus seul face à la maladie.

Petit à petit, néanmoins, une fois cette première phase passée, on commence à échanger de l’information: on a pris tel médicament, on a ressenti tel effet, positif ou négatif…

Vrai, des associations de patients n’ont pas attendu le web pour s’organiser. Mais leur capacité d’action et de réaction bute sur des problèmes pratiques.

C’est compliqué de se réunir lorsque plusieurs centaines de kilomètres séparent les membres d’une communauté, note Dominique Dupagne.

Naissance d’une expertise médicale collective hors du commun

Là où cela devient plus intéressant, à en croire Dominique Dupagne, c’est que toute cette masse d’information individuelle s’agrège pour devenir une expertise collective. Une expertise qui n’est pas celle des médecins.

Certes, l’information médicale existait déjà sur le Net. Elle était produite par les médecins eux-mêmes. Néanmoins, compte tenu de sa forme, de son jargon et des prérequis scientifiques qu’elle requiert, cette information n’étaient, jusqu’ici, accessible qu’aux seuls praticiens.

Aujourd’hui, les gens qui ont des problèmes de santé bâtissent une nouvelle forme de connaissance axée sur les patient, souligne le Dr Dupagne. Cela n’existait pas avant et c’est complémentaire au travail des médecins et des chercheurs.

La médecine 2.0 se forme par et avec les patients. Des milliers de personnes prennent des médicaments et parlent des effets. On a certes, parfois, de effets placebo. En même temps, cependant, quelle richesse que cette information partagée pour les scientifiques !

Cette gigantesque masse d’information intéresse, non seulement, les autres malades. Mais aussi les médecins et les industriels de la santé.

La médecine 2.0 permettra d’innover mieux, plus vite et dans des directions plus pertinentes que jadis.

Moins de risques de manipulation des données médicales

Grâce à cette gigantesque source d’informations subjectives accumulées, le risque de manipulation des informations, à des fins diverses (économiques, scientifiques, politiques…), diminue, estime par ailleurs Dominique Dupagne.

Dans le milieu de la santé, on préfère parfois les groupes d’experts, les commissions,… Ces derniers offrent toutefois plus de prise aux lobbies, quels qu’ils soient. Sur internet, en revanche, ce sont des milliers de personnes qui communiquent spontanément. Leurs avis est donc plus difficile à manipuler que quelques acteurs même puissants.

La médecine 2.0, cela sera cela.

D’ores et déjà, 75% des gens qui recherchent de l’information sur leur santé vont sur internet. Le Larousse médical n’est quasiment plus cité.

En route vers l’automobile open source

9 novembre 2009

Elle ressemble à une voiture « victime » d’un club de tuning. Avec ses hautes roues, son arrière-train relevé, ses phares d’Honda Civic et son allure de buggy, le Rally Fighter ressemble à une voiture retapée à coups de pièces détachée. Il s’agit pourtant… d’un modèle original.

Le Rally Fighter est le résultat d’une première forme de développement partagé, open source. Il applique, dans le secteur automobile, le principe de l’open source qui, voici quinze ans, a bouleversé une bonne partie du modèle économique de l’informatique.

Faut-il rappeler le succès de Linux *?

Le crowdsourcing au service du développement automobile

A l’origine de cet étrange véhicule qu’est le Rally Fighter, une jeune société: Local Motors.

Depuis mars 2008, la firme gère un site sur lequel les designers peuvent soumettre leurs croquis et l’idée de la voiture de leurs rêves. La communauté peut voter pour les meilleures propositions. Local Motors laisse les participants décider, appliquant ainsi les principes du crowdsourcing (littéralement: innovation par la foule).

Un peu plus de un an plus tard, Local Motors recenserait 4.000 contributeurs, répartis dans une centaine de pays.

Le marché automobile et la « longue traîne »

Le Rally Fighter est le premier véhicule mis en production. Local Motors mise pour la fabrication sur un réseau de micro-usines.

A ce stade, le Rally Fighter a été l’objet de 23 commandes. Rien d’impressionnant, sans doute. Mais outre le crowdsourcing, Local Motors joue en fait aussi sur le potentiel de la « longue traîne » (long tail). Soit cette idée que le marché de masse se rétrécit au profit du développement d’une multitude de micro-marchés de niche.

Local Motors, avoue-t-il, ne veut d’ailleurs pas concurrencer les constructeurs traditionnels. Au contraire, la firme entend collaborer avec ces derniers pour leur permettre de rencontrer des demandes beaucoup plus spécifiques, sur de très petits volumes, lesquelles sont insensibles aux produits standardisés des grandes marques.

Society for sustainable mobility (SSM), autre développement automobile open source

L’automobile open source, ou en crowdsourcing, est-elle un phénomène marginal ? Peut-être.

Mais d’autre modèle de développement similaire apparaissent dans le paysage. Ainsi, l’initiative sans but lucratif Society for a Sustainable Mobility (SSM) met en relation plusieurs centaines d’ingénieurs. Ils collaborent dans le but de mettre au point un véhicule tout-terrain électrique.

Les plans, là aussi, seront vendus à un constructeur.

Si l’automobile suit le modèle de l’informatique, l’approche open source devra bientôt y être prise très au sérieux.

* Pour mémoire, des informaticiens éloignés de milliers de kilomètres se sont coordonnés, dès le début des années 90s, pour développer et programmer de nouvelles applications IT, que d’aucuns se sont ensuite arrachés.

Six façons, pour les PME, d’utiliser efficacement LinkedIn (ou Viadeo)

29 octobre 2009

Le 14 octobre dernier, le réseau social LinkedIn a franchi le chiffre symbolique de 50 millions d’utilisateurs à travers le monde. Aujourd’hui, LinkedIn est, de loin, le premier réseau professionnel digital de la planète.

Derrière, le Français Viadeo compte, lui, 16 millions de membres dans le monde. Xing, un autre réseau social business très implanté notamment en Allemagne, recense pour sa part 8 millions de membres.

Les réseaux sociaux professionnels s’avèrent aujourd’hui des outils plus que précieux dans l’arsenal de croissance des PME.

Ils permettent des mises en relation, mais aussi un ciblage plus efficace des actions commerciales ainsi qu’une extension du pool de recrutement possible. Enfin, ils sont une source grandissante d’information.

Le site américain SmallBiz Trends suggère six façons d’utiliser efficacement ces nouveaux réseaux professionnels en ligne, avec un accent placé sur le plus vaste d’entre eux, LinkedIn.

Six façons d’utiliser efficacement LinkedIn , Viadeo et les autres…

1. Imposer une expertise pour bâtir votre réputation numérique :

A la différence d’autres réseaux sociaux, LinkedIn permet à chacun de se bâtir une crédibilité d’expert dans son domaine et, donc, d’astiquer sa réputation numérique.

En remplissant votre profil, en faisant la liste de vos connexions, en faisant état de vos références, en prenant part à des groupes thématiques, en répondant à des questions dans la section Question & Réponse (Q&A)… vous vous affichez comme un individu affûté dans  son métier.

Ainsi, se dégage de vous une image d’expert qui donne confiance et qui rejaillit sur votre entreprise. Difficile de trouver meilleur endroit pour afficher ce genre de chose.

2. Partager les contenus – Apportez de la valeur ajoutée :

De nombreuses voient existent sur LinkedIn pour partager de l’information.

Assurez-vous cependant que ces contributions apportent une valeur ajoutée dans la discussion à laquelle vous prenez part. La tolérance est faible pour les individus qui se lancent dans des campagnes d’auto-promotion et les représentants d’entreprise qui se servent des réseaux professionnels comme d’un étal de marché.

Il est néanmoins possible, voire bienvenu, de partager des liens internet vers des informations pertinentes stockées sur d’autres sites web, dans les groupes ou les Q&A.

3. Interrogez votre marché :

Si vous passez outre la lourdeur de certains discours commerciaux que l’on croise de temps en temps, disions-nous, sur les espaces « questions et réponses » de LinkedIn ou de Viadeo, ces derniers peuvent se transformer en lieux propices à l’échange de connaissance, à la confrontation de nouvelles idées. Ils peuvent même se transformer en mini focus-groups. Parfois, des responsables de PME mènent sur ceux-ci de véritables enquêtes de marché. D’autres demandent des conseils pour être plus efficaces dans un domaine.

Quand ils le peuvent et qu’ils en ont le temps, la plupart utilisateurs sont prêts à s’entraider.

4. Restez visible dans les esprits :

En mettant régulièrement à jour votre statut LinkedIn (comparable aux statuts sur Facebook), vous pouvez recommander des contenus, des événements, ou encourager la visite du site de votre entreprise. Cette mise à jour régulière maintient l’attention sur vous et vous garde visible.

5. Cherchez à être présenté à d’autres :

LinkedIn permet aux responsables de PME de rencontrer facilement des personnes pertinentes pour développer leur activité. Les critères de recherche pour trouver des profils intéressants sont multiples: par profession, localisation géographique, association, thèmes…

LinkedIn permet aussi d’être présenté facilement à des tiers.  Grâce aux degrés de séparation qui s’affichent sur la plate-forme, vous savez qui sont les personnes de votre réseau susceptibles de connaître et donc de vous présenter à une personne dont vous estimez le profil intéressant.

Les individus sont moins méfiants quand une personne intermédiaire intervient dans la mise en relation.

6. Réseautez via les groupes LinkedIn :

Les groupes thématiques sont un espace adapté pour engager la conversation avec d’autres professionnels actifs dans votre domaine d’activité. En amenant de la valeur ajoutée, en répondant aux autres personnes, vous construisez votre présence et votre autorité. Les gens, en retour, auront tendance à visiter votre site internet afin d’en apprendre davantage sur vous. Ils augmentent ainsi votre trafic.

En étant utile, vous pouvez ainsi accroître votre visibilité.

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