<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Entreprise Globale &#187; culture</title>
	<atom:link href="http://www.entrepriseglobale.biz/tags/culture/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.entrepriseglobale.biz</link>
	<description>Human driven organisations and innovation</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Comment le numérique change l&#8217;ADN du monde de la bande dessinée</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2011/06/01/comment-le-numerique-change-ladn-du-monde-de-la-bande-dessinee</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2011/06/01/comment-le-numerique-change-ladn-du-monde-de-la-bande-dessinee#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 07:52:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[BlogActiv]]></category>
		<category><![CDATA[Créativité]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[business modèle]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=6236</guid>
		<description><![CDATA[Depuis un peu plus d'un an, le Neuvième Art connaît une petite révolution digitale. <img class="alignright"src="http://brusselsboy.files.wordpress.com/2011/04/alter1.jpg" alt="" width="72" height="97" />
Au niveau de la distribution, d'abord. Au printemps 2010, les principaux éditeurs de bande dessinée français et belges se sont coordonnés pour lancer une plate-forme de vente de bande dessinée en ligne. Révolution au niveau du support, ensuite. L'arrivée sur le marché de l'iPad procure désormais aux bédéphiles une nouvelle expérience de lecture. Mais les changements vont au-delà.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis un peu plus d&#8217;un an, le Neuvième Art connaît une petite révolution digitale.  Au niveau de la distribution, d&#8217;abord.  Au printemps 2010, les principaux éditeurs de bande dessinée français et belges se sont <strong>coordonnés pour lancer une plate-forme de vente de bande dessinée en ligne</strong>. Baptisée <a href="http://www.izneo.com/">Izneo</a>, cette dernière offre un large catalogue, composé de publications récentes et de classiques, sous format numérique. L&#8217;internaute peut acheter un album complet ou&#8230; le louer pour 10 jours.</p>
<p><a href="http://www.entrepriseglobale.biz/2011/06/01/comment-le-numerique-change-ladn-du-monde-de-la-bande-dessinee"><img src="http://img.youtube.com/vi/YGTOCQDl-G0/default.jpg" width="130" height="97" border=0></a></p>
<p>Révolution au niveau du support, ensuite.  L&#8217;arrivée sur le m<strong>arché de l&#8217;iPad</strong>, la tablette du constructeur américain Apple, <strong>procure désormais aux bédéphiles une nouvelle expérience de lecture</strong> qui, pour une part, est jugée plus qualitative que ne propose l&#8217;impression papier.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Le rendu des couleurs, par exemple, est plus <em>flashy</em> et globalement meilleur sur une tablette que sur une page papier, reconnaît ainsi Pierre-Paul Renders, scénariste de la série BD <a href="http://alterego.dupuis.com/home.php">Alter Ego</a>. Cette qualité met en valeur le travail des auteurs. Elle est gratifiante pour eux.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<h2><strong>Une nouvelle façon de produire une BD</strong></h2>
<p>Les outils digitaux avaient déjà changé beaucoup de choses dans la production même des albums, comme la palette graphique.  <strong>D&#8217;autres outils ont depuis fait leur apparition</strong> dans la phase de conception. <img class="alignright" style="margin: 4px;" title="Alter Ego" src="http://brusselsboy.files.wordpress.com/2011/04/alter1.jpg" alt="" width="175" height="238" /> Certains auteurs, par exemple, utilisent de nos jours des <strong>logiciels de modélisation 3D</strong> pour architectes afin de visualiser au préalable les détails d&#8217;un décor qu&#8217;ils dessineront à la main par la suite.  Les planches, elles-mêmes, ne circulent plus de main en main entre les parties prenantes dans la réalisation d&#8217;une bande dessinée (scénariste, coloriste, dessinateur, etc.) que sous forme de fichiers numériques. Ces derniers travaillent à distance et, souvent, entre des pays différents.</p>
<h2><strong>De nouvelles constructions narratives</strong></h2>
<p>Les nouvelles options numérique changent, par ailleurs, l&#8217;ADN même de la bande dessinée. Elles i<strong>ntroduisent de nouvelles approches narratives</strong> se traduisa<strong>nt par une expérience neuve pour les lecteurs</strong>.  Ainsi, Alter Ego, scénarisée par Pierre-Paul Renders, est paru voici, quelques semaines, simultanément <strong>en six tomes non numérotés. Chacun donne un angle différent</strong>, via le regard d&nbsp;&raquo;un autre protagoniste, sur la même histoire.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;<strong>L&#8217;idée m&#8217;a en partie été inspirée de mon expérience propre dans le monde du jeu vidéo ou de la navigation digitale</strong>, qui permettent souvent, eux-même, plusieurs points d&#8217;entrée&nbsp;&raquo;, observe Pierre-Paule Renders.</p></blockquote>
<p>Le scénariste, qui est aussi cinéaste, est familier des mondes numériques. Voici dix ans, Pierre-Paul Renders réalisait &laquo;&nbsp;<a href="http://www.cinergie.be/critique.php?action=display&amp;id=475">Thomas est amoureux</a>&laquo;&nbsp;, une fable futuriste dans laquelle un jeune homme agoraphobe tentait de nouer des relations affectives via un système de visiophonie.  Une décennie plus tard, des services comme <a href="http://www.chatroulette.com/">Chatroulette</a> ou les réseaux sociaux en général, ont rendu la fiction d&#8217;alors quasi réelle de nos jours.  <span style="font-size: 20px; font-weight: bold;">Des lecteurs immergés, associés, potentiellement acteurs de l&#8217;histoire</span> Le monde de la bande dessinée n&#8217;échappe pas, lui non plus, à l&#8217;influence des forums et des réseaux sociaux. Le web 2.0 a introduit une proximité nouvelle entre  les lecteurs, les auteurs et l&#8217;univers même conçu par ces derniers.  Les éditeurs, comme <a href="http://www.dupuis.com/servlet/jphome?pgm=home&amp;lang=FR">Dupuis</a>, accompagnent ainsi de plus en plus souvent la sortie d&#8217;un album par la mise en ligne d&#8217;un site internet spécifique. Les fans peuvent y interagir avec les personnages de la<strong> BD, obtenir des bonus, jouer à des jeux reproduisant l&#8217;univers de la BD, voire co-créer des intrigues parallèles à la manière d&#8217;un film dont vous êtes le héros</strong>.  Le web donne également l&#8217;occasion d&#8217;expérimenter une sorte de BD version &laquo;&nbsp;reality TV&nbsp;&raquo;. L&#8217;approche rencontre un grand succès&#8230;</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Certains <strong>dessinateurs blogueurs sont aujourd&#8217;hui plus populaires que des auteurs de BD renommés</strong> n&#8217;ont jamais été, indique Pierre-Paul Renders. Les fans font des files kilométriques pour obtenir une dédicace. Ils racontent un mélange de vie réelle et de fiction. Cela colle assez bien aux demandes de l&#8217;air du temps&#8230;&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>Autre exemple avec &laquo;&nbsp;<a href="http://www.lesautresgens.com/spip.php?rubrique4">Les autres gens</a>&laquo;&nbsp;, un <strong>feuilleton BD numérique diffusé chaque semaine via internet, tablette ou smartphone. </strong><strong>P</strong>lusieurs dizaines de dessinateurs collaborent à cette initiative initiée en ligne puis déclinée sous d&#8217;autres formes plus classiques. <strong>L&#8217;équivalent de <a href="http://www.actuabd.com/Les-autres-Gens-un-autre-genre-de">deux albums de 48 pages</a> sont de la sorte produit chaque mois. </strong>La série a déjà donné le jour à un premier album papier.</p>
<h2>Le développement numérique et l&#8217;attachement au papier</h2>
<p>Location de BD en ligne pour dix jours, possibilité de contribuer à l&#8217;intringue, immersion des lecteurs dans l&#8217;univers de l&#8217;histoire, feuilletons BD sur smartphone ou iPad&#8230; La bande dessinée a aujourd&#8217;hui clairement opéré son entrée dans le 21ème siècle. De nouvelles innovations sont sans doute à attendre pour le Neuvième Art.  Le <strong>numérique ne devrait toutefois pas tuer la BD papier</strong>. Pas tout de suite, en tout cas. L&#8217;album papier reste le must pour un très grand nombre de lecteurs et, surtout, de collectionneurs.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Je crois que les libraires BD sont moins aujourd&#8217;hui inquiets que les gérants de librairies traditionnelles&nbsp;&raquo;, conclut Pierre-Paul Renders.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.awt.be" target="_blank"><img title="AWT" src="http://www.entrepriseglobale.biz/wp-content/uploads/2010/05/Logo-AWT.jpg" alt="" width="234" height="100" /></a> <a href="http://www.entrepriseglobale.biz"><img class="alignnone size-medium wp-image-4615" title="CMJN de base" src="http://www.entrepriseglobale.biz/wp-content/uploads/2010/10/Logo-EG-blanc-HD-300x212.jpg" alt="" width="240" height="170" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2011/06/01/comment-le-numerique-change-ladn-du-monde-de-la-bande-dessinee/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les différentes catégories d&#8217;entreprises innovantes et ce qu&#8217;elles peuvent nous apprendre (par Gary Hamel)</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/12/22/les-differentes-categories-dentreprises-innovantes-et-ce-quelles-nous-apprennent-par-gary-hamel</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/12/22/les-differentes-categories-dentreprises-innovantes-et-ce-quelles-nous-apprennent-par-gary-hamel#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 23:02:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[BlogActiv]]></category>
		<category><![CDATA[Doper l'innovation]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[modèle]]></category>
		<category><![CDATA[organisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=4962</guid>
		<description><![CDATA[Chaque année, je m'étonne de la prévisibilité et du conformisme de ces classements : Apple, Google,  Procter &#038; Gamble ou l'inévitable General Electric occupent invariablement la liste. <img src="http://1.bp.blogspot.com/_M7vzN3ZG_90/TO_3ZOkYkvI/AAAAAAAAAAo/1W2NzKbNxas/s1600/gary-hamel-55416.jpg" alt="" width="100" height="100" /> En fait, l'exercice de comparaison est littéralement impossible. Il existe différentes formes d'approche innovante, explique Gary Hamel, célèbre professeur de management, qui détaille celles-ci.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Cela fait plusieurs années que je consulte, au mois de décembre, les classements des entreprises les plus innovantes du globe mijotés par les principaux magazines économiques américains.</p>
</div>
<div>
<p>Chaque année, je m&#8217;étonne de la <strong>prévisibilité et du conformisme</strong> de ces classements : Apple, Google,  Procter &amp; Gamble ou l&#8217;inévitable General Electric occupent invariablement la liste. Seules les places s&#8217;échangent d&#8217;un hit-parade à l&#8217;autre qui ne donne, en général, aucune surprise ou découverte.</p>
<p>A quoi bon produire classement des organisations les plus innovantes si ce n&#8217;est pour innover au-moins quelque peu à l&#8217;intérieur de ces derniers ? <img class="alignright" style="margin: 4px;" title="Gary Hamel" src="http://1.bp.blogspot.com/_M7vzN3ZG_90/TO_3ZOkYkvI/AAAAAAAAAAo/1W2NzKbNxas/s1600/gary-hamel-55416.jpg" alt="" width="220" height="220" /></p>
</div>
<div>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;D&#8217;autant que d&#8217;un magazine à l&#8217;autre, ces mêmes ranking diffèrent&nbsp;&raquo;, observe <a href="http://www.garyhamel.com/" target="_blank">Gary Hamel</a>, célèbre professeur de management à la London Business School, dans le <a href="http://blogs.wsj.com/management/2010/11/22/whos-really-innovative/" target="_blank">Wall Street Journal</a>.</p></blockquote>
</div>
<div>
<h2>Différentes d&#8217;approches innovantes</h2>
<p>En fait, l&#8217;exercice de comparaison est littéralement impossible. Il existe différentes formes d&#8217;approche innovante.</p>
</div>
<div>
<p>Novartis, par exemple, est-elle une entreprise innovante ?</p>
<p>Incontestablement. Le groupe pharmaceutique consacre une grande partie de son budget à la recherche et développement (R&amp;D) et au dépôt de brevets.</p>
<p>Néanmoins, la société internet <a href="http://www.groupon.com/" target="_blank">Groupon</a> (évalué aujourd&#8217;hui à plus de 6 milliards de dollars) peut être considérée comme aussi innovante que Novartis&#8230; Le budget R&amp;D de la startup est pourtant sans commune mesure avec celui de la compagnie suisse.</p>
</div>
<div>
<p>Comment, dès lors, juger de la supériorité intrinsèque d&#8217;un modèle d&#8217;innovation sur un autre ? En fait, c&#8217;est a priori infaisable&#8230;</p>
<p>Sur base de ce constat, Gary Hamel propose une segmentation entre quatre types d&#8217;approche innovante.</p>
<h2>Quatre catégories d&#8217;entreprises innovantes</h2>
</div>
<div>
<blockquote>
<h3>1. Les nouveaux venus</h3>
<p>Ce sont de jeunes entreprises ayant inventé un nouveau modèle économique. Gary Hamel cite dans cette catégorie des entreprises comme Hulu, <a href="http://www.gilt.com/company" target="_blank">Gilt Groupe</a> (vente privée d&#8217;articles de luxe, lancé en 2007) ou Spotify (streaming de musique). Nous pourrions ajouter Netflix (location et streaming de films) ou EasyJet (compagnie aérienne low cost)&#8230; <img class="alignright" style="margin: 4px;" title="Gilt Groupe" src="http://blog.alexandani.com/wp-content/uploads/2009/11/gilt-groupe-gilt-fuse1.jpg" alt="" width="150" height="148" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;A un moment, le problème de ces entreprises, note Gary Hamel, est toutefois de surmonter leur dépendance initiale à la vision géniale de leur fondateur. Après un moment, en grandissant, elles peinent à sortir de leurs rails&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>La dynamique innovante est souvent aussi intense qu&#8217;éphémère chez ces gazelles sur-vitaminées. A un moment, alourdies par leur taille et leurs succès, elles s&#8217;installent dans l&#8217;habitude et la consolidation.</p>
<p>Ainsi, Starbucks Ikea ou eBay, rappelle Gary Hamel, figuraient haut dans les <a href="http://www.businessweek.com/magazine/content/06_17/b3981413.htm" target="_blank">classements antérieurs</a> des entreprises les plus innovantes. Aujourd&#8217;hui, ces entreprises n&#8217;y apparaissent plus&#8230; Certes, elles demeurent très saines, fortes et rentables. Leur mode gestion est riche d&#8217;enseignement et reste un exemple pour d&#8217;autre. Mais la volonté de changer les règles du jeu ne les guide plus.</p>
<h3>2. Les prix nobel</h3>
<p>Ce type d&#8217;entreprises innovantes inscrit sa démarche dans la continuité. Elles investissent des centaines de millions d&#8217;euros dans la R&amp;D, principalement dans des développements technologiques. Elles produisent des avancées scientifiques et techniques majeures. Sans elles, certains bonds technologiques (dans l&#8217;électronique, la biopharmacie,&#8230;) ne surviendrait peut-être jamais. <img class="alignright" src="http://i.i.com.com/cnwk.1d/i/tim//2010/09/02/Toshiba_Android-1_540x357.jpg" alt="" width="182" height="120" /></p>
<p>Néanmoins, souligne Gary Hamel, elles gardent une approche quelque peu unidimensionnelle.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ces entreprises [Toshiba, Intel, Cisco, Novartis...] poussent loin les frontières de la science dans leur discipline. Mais leur contribution à l&#8217;innovation en dehors de celle-ci est en général assez faible. Elles aident encore moins à l&#8217;évolution des modèles économiques dans leur secteur&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<h3>3. Les artistes</h3>
<p>La plupart des entreprises n&#8217;ont pas le luxe de pouvoir se focaliser à 100% sur l&#8217;innovation. Elles doivent s&#8217;occuper d&#8217;un million d&#8217;autres choses : vendre, distribuer, fabriquer, gérer, tester&#8230;</p>
<p>Cela dit, estime Gary Hamel, il est possible de s&#8217;inspirer en partie de l&#8217;environnement mis en place par les entreprises &laquo;&nbsp;artistes&nbsp;&raquo;, comme les bureaux de design, les studios d&#8217;animation (Pixar, Dreamworks&#8230;), etc.</p>
<p>Bien sûr, il est plus facile de trouver l&#8217;inspiration et la motivation, de stimuler son imagination dans des environnements bariolés et déshinibés que dans des paysagers ternes dans lesquels le principal obsession des supérieurs est de péreniser la certification ISO de l&#8217;organisation&#8230; <img class="alignright" src="http://www.examiner.com/images/blog/replicate/EXID15166/images/toy-story-by-pixar-thumb.jpg" alt="" width="189" height="141" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;Quand vous<strong> travaillez pour un artiste, vous ne devez pas passer la moitié de votre journée à vous justifier d&#8217;innover auprès d&#8217;un patron programmé pour penser que si les pingouins ne savent pas voler, c&#8217;est simplement parce qu&#8217;ils n&#8217;essaient pas assez&#8230;</strong>&laquo;&nbsp;, assène Gary Hamel.</p>
<h3>4. Les cyborgs</h3>
<p>Le cyborgs, ce sont ces entreprises qui se sont créées un ADN leur permettant un perpétuel renouvellement. Apple, Amazon ou Google appartiennent à cette catégorie. Ces organisations ont atteint une taille considérable. Pourtant, elles gardent le feu sacré et continuent de réinventer leur marché.</p>
<p>&laquo;&nbsp;De l&#8217;extérieur, ces entreprises ont l&#8217;air hors norme, constate Gary Hamel. Leur modèle semble inatteignable. Pourtant elles peuvent être une vraie source d&#8217;inspiration pour tous, y compris les firmes les plus anciennes. Ford, IBM et Procter &amp; Gamble, Whirlpool, par exemple, ont pu briser leurs logiques de silos, s&#8217;ouvrir et réinstiller une forme de passion&nbsp;&raquo;.</p></blockquote>
<h2>Management : ce qui limite l&#8217;innovation</h2>
<p>Passer en revue ces différentes catégories d&#8217;entreprises innovantes permet au professeur de management d&#8217;identifier certains facteurs qui, aujourd&#8217;hui, limitent justement le potentiel d&#8217;innovation dans un grand nombre d&#8217;entreprises traditionnelles.</p>
<p>Parmi ceux ci :</p>
<ul>
<li>les employés ne sont pas formés pour être des innovateurs</li>
<li>les employés n&#8217;ont pas accès à l&#8217;ensemble de l&#8217;information remontant des clients et du reste du secteur, ce qui ne leur permet pas d&#8217;apporter un input optimal</li>
<li>les membres du personnels qui souhaitent créer des choses nouvelles se heurtent à une machine bureaucratique qui leur interdit de consacrer du temps ou des ressources à explorer la validité de leur idée</li>
<li>les cadres n&#8217;ont pas la responsabilité d&#8217;accompagner des initiatives nouvelles ni d&#8217;objectifs d&#8217;innovation explicites</li>
<li>les bonus ne sont pas liés directement aux contributions innovantes</li>
<li>aucun système d&#8217;évaluation du potentiel d&#8217;innovation n&#8217;est réellement mis en place</li>
</ul>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/12/22/les-differentes-categories-dentreprises-innovantes-et-ce-quelles-nous-apprennent-par-gary-hamel/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au delà du concept d&#8217;entreprise 2.0, une nouvelle vision du management</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/11/18/au-dela-du-concept-dentreprise-2-0-une-nouvelle-vision-du-management</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/11/18/au-dela-du-concept-dentreprise-2-0-une-nouvelle-vision-du-management#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 20:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion par projet]]></category>
		<category><![CDATA[Slide Show du jour]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[leadership]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=4660</guid>
		<description><![CDATA[Lee Bryant, de la société de conseil Headshift, est l'un des meilleurs connaisseurs en Europe du concept émergent d'Entreprise 2.0. Dans cette présentation, projetée lors du récent sommet européen de Enterprise 2.0 à Francfort, explique pourquoi les premières initiatives en matière d'implémentation de ces concepts ne livrent pas les résultats escomptés. On se focalise trop sur les outils, pas assez sur les changements profond de la culture et du leadership interne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="__ss_5655928" style="width: 425px;"><strong style="display: block; margin: 12px 0 4px;"><a title="E20 summit 2010: Beyond Adoption" href="http://www.slideshare.net/leebryant/e20-summit-2010-beyond-adoption">E20 summit 2010: Beyond Adoption</a></strong><object id="__sse5655928" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=e20summit2010-101103095230-phpapp02&amp;stripped_title=e20-summit-2010-beyond-adoption&amp;userName=leebryant" /><param name="name" value="__sse5655928" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="__sse5655928" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=e20summit2010-101103095230-phpapp02&amp;stripped_title=e20-summit-2010-beyond-adoption&amp;userName=leebryant" name="__sse5655928" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div style="padding: 5px 0 12px;">View more <a href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a href="http://www.slideshare.net/leebryant">Lee Bryant</a>.</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/11/18/au-dela-du-concept-dentreprise-2-0-une-nouvelle-vision-du-management/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Delphi Genetics : pourquoi une entreprise biotech utilise Facebook</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/10/26/delphi-genetics-pourquoi-une-entreprise-biotech-utilise-facebook</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/10/26/delphi-genetics-pourquoi-une-entreprise-biotech-utilise-facebook#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 15:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[biotech]]></category>
		<category><![CDATA[cool]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[glocal]]></category>
		<category><![CDATA[HR]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[spinoff]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=4594</guid>
		<description><![CDATA[Philippe Gabant est le CEO de Delphi Genetics, une entreprise biotech d'une vingtaine de personnes basée à Charleroi. Pourquoi une société aussi en pointe technologiquement trouve-t-elle utile d'employer Facebook ? "Parce que les doctorants, les chercheurs qui font progresser les choses dans notre domaine, ont souvent moins de trente ans et qu'ils communiquent via ces outils", explique le CEO. Suite dans l'interview vidéo ci-jointe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Gabant est le CEO de <a href="http://www.delphigenetics.com/" target="_blank">Delphi Genetics</a>, une entreprise biotech d&#8217;une vingtaine de personnes basée à Charleroi.</p>
<p>Pourquoi une société aussi en pointe technologiquement trouve-t-elle utile d&#8217;employer Facebook, voire d&#8217;encourager l&#8217;utilisation du réseau social souvent plus connu pour ses échange de réflexions personnelles privées ou de blagues ?</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Parce que les doctorants, les chercheurs qui font progresser les choses dans notre domaine, ont souvent moins de trente ans et qu&#8217;ils communiquent via ces outils, explique le CEO. Facebook nous permet également d&#8217;interagir plus efficacement avec la communauté locale. Nos contenus diffusés sur Facebook donne une image jeune et dynamique de notre entreprise, ce qui joue en notre faveur lors des processus de recrutement. Enfin, les doctorants asiatiques ou américains sont également actifs sur Facebook. C&#8217;est un moyen d&#8217;entrer en contact avec eux&nbsp;&raquo;.</p></blockquote>
<p>La suite dans l&#8217;interview video ci-dessous :</p>
<p><a href="http://www.entrepriseglobale.biz/2010/10/26/delphi-genetics-pourquoi-une-entreprise-biotech-utilise-facebook"><img src="http://img.youtube.com/vi/qWcN3EFYv1c/default.jpg" width="130" height="97" border=0></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/10/26/delphi-genetics-pourquoi-une-entreprise-biotech-utilise-facebook/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ce que l&#8217;Ecole du cirque nous apprend sur le management de la créativité</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/09/10/ecole-management-creativite-art</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/09/10/ecole-management-creativite-art#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 11:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Créativité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[projet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=4455</guid>
		<description><![CDATA[Vincent Wauters est le fondateur de l'Ecole du cirque de Bruxelles. Celle-ci, trente ans plus tard, est une vraie entreprise qui occupe 25 personnes. Vincent Wauters donne beaucoup d'autonomie aux personnes qui travaille avec lui, dans une logique de management de la créativité. Etre créatif demande, notamment, beaucoup de compétences d'organisation, de communication et de gestion de projet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xernhq_l-ecole-du-cirque-et-le-management_news]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/09/10/ecole-management-creativite-art/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ce que Wikipedia nous apprend sur le crowdsourcing</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/03/22/ce-que-wikipedia-nous-apprend-sur-le-crowdsourcing</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/03/22/ce-que-wikipedia-nous-apprend-sur-le-crowdsourcing#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 13:44:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[BlogActiv]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Outils collaboratifs]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[crowdsourcing]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Go Global]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Wikipedia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=3753</guid>
		<description><![CDATA[Alok Nandi est ingénieur, scénariste et designer. Récemment, il participait à une réflexion internationale, dans le cadre d'un groupe réuni à Bangalore, en Inde, relative à l'encyclopédie en ligne Wikipedia. Dans le monde, une équipe de 600 personnes, en fait, "édite" Wikipedia. Wikipedia montre qu'il faut encore un pilote dans de nombreuses initiatives collaboratives. Le logiciel libre, et son plus célèbre représentant Linux, l'ont déjà illustré. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xco2rv_aloknandi-ce-que-wikipedia-nous-app_news]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2010/03/22/ce-que-wikipedia-nous-apprend-sur-le-crowdsourcing/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Collaborer en entreprise, c&#8217;est bien. Encore faut-il collaborer efficacement !</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/06/17/collaborer-cest-bien-encore-faut-il-collaborer-efficacement</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/06/17/collaborer-cest-bien-encore-faut-il-collaborer-efficacement#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 12:46:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[silos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=2297</guid>
		<description><![CDATA[Morten Hansen, professeur à l'INSEAD, étudie depuis quinze ans le sujet de la collaboration en entreprise. <img title="morten-hansen" src="http://www.entrepriseglobale.biz/wp-content/uploads/2009/06/morten-hansen-213x300.jpg" width="71" height="100" />"Nous n'avons pas besoin de plus de collaboration. Ce qui manque aux entreprises, aujourd'hui, ce sont des manières plus efficaces de collaborer". La collaboration entre départements échouera, par exemple, si la culture d'entreprise n'est pas préparée à la collaboration.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="parseasinTitle"><a rel="attachment wp-att-2305" href="http://www.entrepriseglobale.biz/2297/2009/collaborer-cest-bien-encore-faut-il-collaborer-efficacement/morten-hansen/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2305" style="margin: 4px;" title="morten-hansen" src="http://www.entrepriseglobale.biz/wp-content/uploads/2009/06/morten-hansen-213x300.jpg" alt="morten-hansen" width="213" height="300" /></a>Morten Hansen, professeur en entrepreneuriat à l&#8217;<a href="http://www.insead.edu/home/" target="_self">INSEAD</a>, étudie depuis quinze ans le sujet de la collaboration en entreprise. <span id="btAsinTitle">&laquo;&nbsp;<em>Nous n&#8217;avons pas besoin de plus de collaboration. Ce dont nous manquons, ce sont des manières  plus efficaces de collaborer</em>&laquo;&nbsp;. </span>Oui, il faut plus de collaboration entre individus et entre départements. Il faut moins de silos. Le chemin de la collaboration, toutefois, comporte aussi quelques pièges, explique le professeur dans son dernier livre &laquo;&nbsp;<span id="btAsinTitle"><a href="http://www.amazon.fr/Collaboration-Leaders-Avoid-Create-Results/dp/1422115151/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=english-books&amp;qid=1245081721&amp;sr=8-1" target="_blank">Collaboration: How Leaders Avoid the Traps, Create Unity, and Reap Big Result</a>s&nbsp;&raquo;. </span><span id="btAsinTitle">Dans <a href="http://knowledge.insead.edu/Collaboratingforresults090520.cfm?vid=249" target="_blank">une interview</a> sur le site d&#8217;Insead, Morten Hansen revient sur les principaux enseignements de son ouvrage.<br />
</span></p>
<h2 class="parseasinTitle"><strong>1- Pas de collaboration efficace sans une culture d&#8217;entreprise préparée à la collaboration<br />
</strong></h2>
<p class="parseasinTitle">Prenons l&#8217;exemple du groupe janponais Sony. En 2003, exposée au succès de l&#8217;ipod/itunes store, la marque tenta une réaction en lançant, dans le cadre d&#8217;un programme ambitieux, plusieurs départements aux trousses d&#8217;Apple.  Problème: la culture d&#8217;entreprise interne privilégiait la compétition entre les acteurs.  Or, relever un tel défi, nécessitait une collaboration de tous. L&#8217;environnement n&#8217;était pas préparé à ce mode de travail. Sony échoua dans sa tentative de présenter une réponse opportune  à Apple. Pourtant, estime Morten Hansen, &laquo;&nbsp;<em>Sony avait toutes les pièces : ils avaient le département musique, le département électronique, une division logiciel, ils avaient des biens de grande consommation et ils fournissaient même la batterie de l&#8217;Ipod d&#8217;origine. Ils avaient donc tous les composants </em>&laquo;&nbsp;. Déduction: la collaboration requiert une culture d&#8217;entreprise adéquate.</p>
<p class="parseasinTitle">
<h2 class="parseasinTitle"><strong>2- Trop de collaboration tue la collaboration</strong></h2>
<p class="parseasinTitle">&laquo;&nbsp;<em>Des managers et des leaders lancent parfois d&#8217;ambitieux programmes de collaboration, poursuit Morten Hansen. Les premiers succès apparaissent assez vite. Les gens commencent à se parler, à s&#8217;organiser en réseaux. In fine, néanmoins, quelques fois,  le résultat final s&#8217;avère médiocre</em>&laquo;&nbsp;. D&#8217;après l&#8217;auteur , une organisation collaborative à l&#8217;extrême ne donne plus l&#8217;opportunité aux personnes de travailler seul. Or, certains projets sont plus efficaces s&#8217;ils sont réalisés en solo.  L&#8217;on peut penser au design, qui est souvent le fait d&#8217;une personne de talent et rarement le résultat d&#8217;un travail de groupe (<em>Ndlr: comme chez BMW Group Designworks à Los Angeles, lire <a href="http://www.entrepriseglobale.biz/2172/2009/creativite-idees-provocation-bmw-los-angeles/" target="_blank">ici</a></em>)</p>
<h2 class="parseasinTitle"><strong>3- Eviter de surestimer le pouvoir de la collaboration</strong></h2>
<p class="parseasinTitle">La collaboration en soi n&#8217;apporte pas de valeur. Un mauvais projet restera un mauvais projet. Même s&#8217;il est très bien réalisé avec une collaboration très efficace, au final, sa valeur restera médiocre. Tel est le troisième piège soulevé Morten Hansen: <strong>un environnement collaboratif ne doit pas faire oublier la nécessité d&#8217;une sélection rigoureuse des projets dans lesquels investir. </strong></p>
<h2 class="parseasinTitle"><strong>Trois recommandations pratiques pour une collaboration efficace dans l&#8217;entreprise </strong></h2>
<ul>
<li>1 &#8211; <strong>Sélectionnez</strong> avec attention les projets qui vont nécessiter une collaboration.</li>
<li>2 -Identifiez<strong> les barrières qui peuvent compromettre la collaboration</strong>. Ces dernières sont spécifiques à chaque entreprise (sa culture, sa structure, etc.)</li>
<li>3-Intervenez sur chacune de ces barrières. Pas de manière uniforme, mais en trouvant<strong> une solution sur mesure pour chacune d&#8217;elle</strong>. Sans quoi le projet sera voué à l&#8217;échec. Comme l&#8217;a montré l&#8217;exemple de Sony</li>
</ul>
<p class="parseasinTitle">
<p class="parseasinTitle">
<p class="parseasinTitle">
<p class="parseasinTitle">
<p class="parseasinTitle">
<p class="parseasinTitle">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/06/17/collaborer-cest-bien-encore-faut-il-collaborer-efficacement/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Les journalistes ont un rôle immense à jouer pour amener l&#8217;innovation au coeur du débat public&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/06/15/journalisme-culture-innovation-politique-stanford-nordfors</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/06/15/journalisme-culture-innovation-politique-stanford-nordfors#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 14:48:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cas pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Doper l'innovation]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Stanford]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=2244</guid>
		<description><![CDATA[David Nordfors, chercheur à l'Université de Stanford, en Californie, est un spécialiste de l'influence du journalisme sur l'innovation. <img src="http://lh6.ggpht.com/_O6Yb3VfZP8E/ShbJ0l91bSI/AAAAAAAACEM/BcY02ODfdXY/s400/IMG_3306.JPG"  width="75" height="100" /> Et vice et versa. D'après le chercheur les journalistes ont un grand rôle pour amener l'innovation dans le débat public. "Dans le monde d'aujourd'hui, le changement devient la norme", indique-t-il. Les médias souffrent toutefois d'une série de lacunes pour couvrir adéquatement la thématique de l'innovation. Article et interview.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est le point commun entre la physique quantique et le journalisme ? &laquo;&nbsp;<em>La théorie quantique explique qu&#8217;on ne peut mesurer un système sans l&#8217;influencer. Pour moi, la même chose se passe dans le domaine du journalisme</em>&laquo;&nbsp;. Tel est le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_d%27incertitude" target="_blank">principe d&#8217;incertitude</a>. Nous sommes tous de quelque part. Nous avons tous notre bagage et nos filtres. L&#8217;objectivité totale est donc un leurre en matière journalistique.</p>
<h2>Inoculer  une culture de l&#8217;innovation grâce au journalisme</h2>
<p><img class="alignright" style="margin: 4px;" title="David Nordfors, Conference Innovation and Journalism" src="http://lh6.ggpht.com/_O6Yb3VfZP8E/ShbJ0l91bSI/AAAAAAAACEM/BcY02ODfdXY/s400/IMG_3306.JPG" alt="" width="150" height="200" />Deux minutes avec <a title="David Nordfors" href="http://www.nordfors.com/" target="_blank">David Nordfors</a>, et nous voila catapultés dans les confins de la philosophie et de la physique, au croisement improbable avec les disciples d&#8217;Albert Londres et Joseph Pullitzer. David Nordfors, docteur en physique quantique et ancien journaliste, peut sans crainte étendre ce genre de passerelle. C&#8217;est même son travail. Le journaliste et scientifique étudie la relation entre journalisme et innovation. <strong>Plus précisémment, quelle influence peuvent avoir aujourd&#8217;hui les journalistes sur la diffusion d&#8217;une culture de l&#8217;innovation dans nos économies modernes.</strong> Mais aussi quelle influence l&#8217;innovation peut-elle avoir sur les journalistes. Enfin, quelle est aujourd&#8217;hui la capacité des journalistes de couvrir les thématiques liées aux dynamiques de l&#8217;innovation.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Les journalistes ont un rôle immense à jouer pour amener l&#8217;innovation au coeur du débat public</em>&laquo;&nbsp;, juge David Nordfors, aujourd&#8217;hui directeur exécutif de <a href="http://injo.stanford.edu/" target="_blank">VINNOVA Stanford Research Center of Innovation Journalism</a>, à l&#8217;Université de <a href="http://www.stanford.edu/" target="_blank">Stanford</a>, en Californie. &laquo;&nbsp;<em><strong>Il y a une déconnexion entre les politiques et l&#8217;économie de l&#8217;innovation, explique David Nordfors, les élus parlent encore beaucoup de l&#8217;économie passée. </strong>Ces derniers sont obligés d&#8217;agir ainsi pour être élus </em>(Ndlr: au risque sinon de ne pas se faire reprendre par les médias)<em>. <strong>Mais si les journalistes commencent à parler d&#8217;innovation, de la façon dont les choses sont réalisées différemment qu&#8217;avant, les hommes politiques auront une bonne raison pour commencer à s&#8217;exprimer sur le sujet</strong></em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Notre vie de tous les jours n&#8217;est plus guidée par le fait de continuer à faire plus de la même chose.(&#8230;). Le centre de gravité de la société évolue vers une dynamique de changement (&#8230;) vers l&#8217;innovation de nouvelles choses</em>&nbsp;&raquo; poursuit <a href="http://www.nordfors.com/david_cv/index.html" target="_blank">David Nordfors</a>.</p>
<h2>Les journalistes ne sont pas prêts à couvrir l&#8217;innovation</h2>
<p>Voeu pieux ? A ce stade, peut-être. Les médias et les journalistes ne disposent pas, en interne, d&#8217;une organisation appropriée pour parler des changements profonds dictés par l&#8217;économie moderne, devenue une économie de l&#8217;innovation. <strong>Le découpage en rubriques des rédactions est comparable aux silos qui emprisonnent les entreprises dans leurs habitudes. Cette façon d&#8217;organiser l&#8217;information prive aujourd&#8217;hui les journalistes d&#8217;une vision globale. </strong><em></em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La plupart des journalistes vont dire qu&#8217;ils couvrent l&#8217;innovation. Le fait est que, souvent, ils ne le font pas correctement. Vous allez encore trouver beaucoup de chefs de la rubrique technologies qui refusent, par exemple, de parler des conditions de travail car ils estiment que cela sort de leur thématique. Or, d&#8217;après moi, ils devraient être prêts à le faire&nbsp;&raquo;</em>. Tout influence tout&#8230; Dès lors, compartimenter équivaut à faire fausse route.</p>
<h2>Etre innovant soi-même</h2>
<p>S&#8217;inscrire soi-même dans une culture de l&#8217;innovation et du mouvement, cela aide, bien sûr, quant il s&#8217;agit de parler aux autres d&#8217;innovation.  <em>&laquo;&nbsp;Au début des années 90 en Suède, il y avait un magazine spécialisé en informatique appelé &laquo;&nbsp;The Windows Magazine&nbsp;&raquo;. Le magazine était réalisé sur des machines à écrire. Leur travail était d&#8217;écrire à propos des ordinateurs, pas de les utiliser. (&#8230;). Les journalistes qui utilisent des ordinateurs sont sans doute plus aptes à couvrir le domaine que ce ceux qui ne le font pas. <strong>De la même manière </strong></em><em><strong>pour couvrir convenablement l&#8217;innovation, votre organisation devrait l&#8217;être également</strong>. Vous serez plus susceptible d&#8217;en comprendre le fonctionnement</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>L&#8217;économie est mouvante. Nous inventons constamment de nouvelles choses. De nouveaux services. De nouveaux modèles.  Bref<strong>, &laquo;&nbsp;le monde entier change!&nbsp;&raquo;. Le journalisme ne peut, ne doit, dès lors, se soustraire au changement. Il devient la norme.</strong> &laquo;&nbsp;<em>Le journalisme doit lui-même entrer dans l&#8217;économie de l&#8217;innovation, insiste David Nordfors. Pour ce faire, il doit continuellement se réinventer</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Voilà qui ne devrait pas manquer d&#8217;inspirer le secteur, plongé dans  <a href="http://mediawatch.afp.com/?post/2009/05/05/Mediapocalypse-ou-mediamorphoses" target="_blank"> une crise sans précéden</a>t.</p>
<p>Interview de David Nordfors, à l&#8217;Université de Stanford, par Entreprise Globale</p>
<p><object width="560" height="340" data="http://www.youtube.com/v/ZjjK0RA-lUA&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ZjjK0RA-lUA&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
<p>Le centre de recherche du journalisme d&#8217;innovation  de Stanford est une association entre <a href="http://www.vinnova.se/" target="_blank">VINNOVA</a>, une agence de l&#8217;Etat suédois, dont le but est de promouvoir la recherche et l&#8217;innovation et le centre de recherche H-Star, basé à Stanford University, dont l&#8217;objet est l&#8217;étude pluridisciplinaire des interactions entre les gens et les nouvelles technologies.</p>
<p>Le blog <a href="http://www.innovationjournalism.org/blog/" target="_blank">innovation et journalisme</a></p>
<p>Site de la <a href="http://ij6.innovationjournalism.org/" target="_blank">6ème conférence sur innovation et journalisme</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/06/15/journalisme-culture-innovation-politique-stanford-nordfors/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chine: où des GSM produits blancs engendrent un foisonnement créatif et font de l&#8217;ombre aux grandes marques</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/05/16/shan-zhai-chine-mass-customization-telephone-mobil</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/05/16/shan-zhai-chine-mass-customization-telephone-mobil#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 May 2009 16:47:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés d'avenir]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[fragmentation]]></category>
		<category><![CDATA[Go Global]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques]]></category>
		<category><![CDATA[paradigme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=1849</guid>
		<description><![CDATA[Un téléphone portable à l'allure de paquet de cigarettes. L'autre en forme de Bouddha. Ou encore des GSM peluches...<img class="alignleft" style="margin: 4px;" title="China GSM paquet cigarettes" src="http://goldenchinabrands.com/blog/wp-content/uploads/2008/07/bandit1-300x160.jpg" alt="" width="100" height="54" /> Une myriade de petits producteurs chinois de GSM révolutionnent le marché des téléphones mobiles. Les coûts de production s'effondrent. Ils n'ont aucun code ou réputation de marque à préserver. Il en résulte un foisonnement créatif dont le kitsch plaît au client. La culture Shan Zhai illustre une tendance lourde de l'économie: moins standardisée, plus créative et fragmentée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un téléphone portable à l&#8217;allure de paquet de cigarettes. L&#8217;autre en forme de voiture de sport. Un troisième muni d&#8217;une mni sono avec sept mini-enceintes . Ou encore des GSM peluches&#8230; Voici un mince assortiment des nouveaux modèles délirants de téléphones cellulaires qui <a href="http://goldenchinabrands.com/blog/?p=573" target="_blank">s&#8217;arrachent</a> ces derniers temps en Chine.</p>
<p><img class="alignright" style="margin: 4px;" title="GSM pet toy" src="http://goldenchinabrands.com/blog/wp-content/uploads/2008/07/bandit6-299x225.jpg" alt="" width="209" height="158" /></p>
<p>Ces combinés, appelés aussi <a href="http://thechinaobserver.com/2009/01/no-matter-whether-you-call-it-%E5%B1%B1%E5%AF%A8%E6%9C%BA-shanzhai-or-bandit-phone-this-is-a-chinese-consumer-trend-worth-keeping-an-eye-on/" target="_blank">Bandit Phone</a>, sont à l&#8217;origine d&#8217;une vraie vague de passion dans le pays, <strong>le plus grand marché du mobile au monde, avec déjà plus de 600 millions d&#8217;utilisateurs</strong>. Quelque 8 millions d&#8217;utilisateur s&#8217;ajoutent chaque mois. Ces Bandit phone pourraient bien jouer le rôle d&#8217;une boule de bowling dans un jeu de quilles bien ordonné.</p>
<h2>Nokia &amp; Cie concurrencés par les Bandit Phones</h2>
<p>Jusqu&#8217;aujourd&#8217;hui, les grandes marques internationales, comme Nokia (plus de 37% de parts de marché), Samsung, Motorola, dominaient le secteur. Quelques producteurs locaux se déployaient dans leur ombre. <a href="http://www.chinabird.com/en/about/about.asp" target="_blank">Bird</a>, par exemple.</p>
<p><img class="alignleft" style="margin: 4px;" title="China GSM paquet cigarettes" src="http://goldenchinabrands.com/blog/wp-content/uploads/2008/07/bandit1-300x160.jpg" alt="" width="300" height="160" /></p>
<p>A ce stade, les grands constructeurs sont encore dominants. Pour l&#8217;instant&#8230; C<strong>ar le quatrième trimestre 2008 a secoué quelques certitudes. Les ventes du leader Nokia en Chine ont <a title="Nokia China Q4" href="http://www.nokia.com/A4136001?newsid=1284213">dévissé de 36% </a>d&#8217;une année à l&#8217;autre </strong>(12,9 millions de téléphones portables écoulés, contre 20,2 millions au quatrième trimestre 2007). Certes, la période, crise mondiale oblige, n&#8217;est pas propice aux records de ventes. Le marché chinois des combinés mobiles n&#8217;a toutefois connu, lui, qu&#8217;un léger tassement: -<a href="http://www.cn-c114.net/583/a396981.html" target="_blank"> 1,8% de ventes</a> en moins au quatrième trimestre 2008.</p>
<p>Depuis, Nokia s&#8217;est quelque peu rétabli sur le marché chinois au premier trimestre (<a title="Nokia Q1 2009" href="http://www.nokia.com/A4136001?newsid=1305539" target="_blank">17,9 millions de combinés</a> vendus). Certains spécialistes n&#8217;en prédisent pas moins des temps plus difficiles pour les multinationales du mobile dans l&#8217;Empire du Milieu. La faute au &laquo;&nbsp;Bandit Phone&nbsp;&raquo;.</p>
<h2>Fabriquer son téléphone mobile en kit, plongée un peu plus loin dans la globalisation</h2>
<p>Au départ, les Bandit phone sont de simples répliques de modèles existants. <strong>Il y a trente ans, les tigres asiatiques comme Taïwan ou Hong Kong, copiaient des jouets, des appareils photos reflex, etc. Trente ans plus tard, les mêmes producteurs sont capables de contrefaire des GSM de marque comme s&#8217;il s&#8217;agissait de lunettes de soleil ou de maroquinerie de luxe.</strong></p>
<p>De faux <a href="http://thechinaobserver.com/2009/01/no-matter-whether-you-call-it-%E5%B1%B1%E5%AF%A8%E6%9C%BA-shanzhai-or-bandit-phone-this-is-a-chinese-consumer-trend-worth-keeping-an-eye-on/" target="_blank">iPhone</a> Apple, de faux Sony (rebaptisé SQNY), apparaissent ainsi, ces derniers temps, sur les étals de Shanghai ou Shenze.</p>
<p>Cette contrefaçon est le résultat d&#8217;un nouveau cap franchit dans le processus de globalisation de la production. Depuis des années, les Nokia, Motorola, Samsung mais aussi Dell, Toshiba, etc. sous-traitent la production de composants électroniques auprès de fabricants asiatiques (dont une grande partie viennent de Taïwan, à l&#8217;instar de <a title="mediatek" href="http://www.mediatek.com/RM/en/index.php" target="_blank">Mediatek</a>). Compte tenu des énormes volumes de composants produits aujourd&#8217;hui par les sous-traitants asiatiaques des grandes firmes, le prix des pièces s&#8217;est nettement démocratisé. <strong>Une mini-caméra intégrée, considéré comme un comble de sophistication voici seulement six ou sept ans, se vend désormais 1,29 dollar la pièce, selon un récent <a title="NYT" href="http://www.nytimes.com/2009/04/28/technology/28cell.html" target="_blank">article du New York Times.</a> Autrement dit, quasi rien&#8230;</strong></p>
<p>Les pièces détachées sont donc disponibles. Reste à assembler le kit. Fabriquer un téléphone portable &laquo;&nbsp;produit blanc&nbsp;&raquo; est, de la sorte, devenu à la portée de premier artisan venu, ou presque:</p>
<blockquote><p>“Five years ago, there were no counterfeit phones. You needed a design house. You needed software guys. You needed hardware design. But now, a company with five guys can do it. Within 100 miles of here, you can find all your suppliers.” selon Xiong Ting, responsable commercial de Triquint Semiconductor, un fabricant de composant, cité par le NYT.</p></blockquote>
<p>Prix d&#8217;un circuit électronique : 20 dollars. Une coque en plastique : 5,59 dollars. La batterie : 1,49 dollar. Voila pour les éléments les plus coûteux. Pour le reste, un vibreur, un clavier, un micro, etc.. Ces éléments s&#8217;achètent sur le marché de gros à moins entre 30 et 80 cents pièces&#8230; Ce qui ramène le coût total des matériaux à&#8230; moins de 40 dollars.</p>
<p>Et encore, pour les téléphones de qualité supérieure. <strong>Car les petits fabricants locaux, parfois moins de dix personnes, s&#8217;organisent dans le marché gris pour écouler des combinés Shan Zhai  à moins de 20 dollars&#8230; Une aubaine notamment pour les <a title="marché paysans chinois" href="http://eco.rue89.com/2009/04/18/plan-de-relance-subventions-aux-paysans-chinois-pour-acheter-de-lelectromenager" target="_blank">plus de 700 millions</a> de paysans qui peuplent la campagne chinoise et qui constituent l&#8217;énorme masse des futurs clients potentiels du mobile&#8230;</strong></p>
<h2>Une réduction des barrières à l&#8217;entrée qui permet une explosion de créativité et la multiplication des petites acteurs,&#8230; comme sur internet</h2>
<p>Une vraie culture du Shan Zhai est en train des germer dans les mégapoles chinoises et autour où le téléphone portable (comme au Japon ou en Corée du Sud) s&#8217;avèrent un vrai objet d&#8217;identification. <img class="alignright" style="margin: 4px;" title="phone shaver" src="http://www.gadgetking.com/wp-content/uploads/2009/02/TheCool758CellPhoneWithBuiltInElectricSh_8102/image_thumb.png" alt="" width="235" height="305" /></p>
<p>Compte tenu du prix de production très bas, des milliers de nouveaux appareils de forme et nature diverses pleuvent sur le marché. Pas de limite à l&#8217;imagination. Pas de copieux code graphique, de charte d&#8217;image ou de <a href="http://www.pwc.com/extweb/industry.nsf/docid/f9309e071d7af362852570140068bf4a" target="_blank">brand réputation</a> à respecter absolument, à l&#8217;instar des grandes marques internationales. Il en découle&#8230; un  foisonnement créatif (voir présentation ci-dessous de <a title="Karl J. Weaver" href="http://www.indiatel.us/bio/06DC_bio_weaver.htm" target="_blank">Karl J. Weaver</a>). Téléphone <a title="phone shaver" href="http://www.thetechnologyblog.net/archives/cell-phone-with-an-electric-shaver/telecommunications_blog" target="_blank">cellulaire avec rasoir électrique</a> intégré, téléphone bouddha, téléphone de paparazzi avec caméra et téléobjectif,&#8230;</p>
<p>Beaucoup de Chinois raffolent de ces gadgets, que leur offrent à présent sans vergogne une foultitude de  producteurs locaux, loin des standards de l&#8217;industrie internationale.</p>
<p>En quelques mois, ces derniers sont passés d&#8217;une position de contrefacteur des grandes marques internationales à celui d&#8217;innovateur&#8230; Mieux, ils les devancent et affichant un potentiel créatif et une agilité bien supérieure. La qualité n&#8217;est peut-être pas encore là. Les Bandit phone risquent fort, cependant, de grignoter des parts de marché aux leaders, dans les années à venir.</p>
<h2>Fragmentation des marchés, personnalisation de masse et changement de paradigme</h2>
<p>Cet exemple de la culture Shan Zhai constitue une transposition dans le monde réel de ce que l&#8217;on peut observer aujourd&#8217;hui sur internet. Où l&#8217;on découvre, comme sur la Toile, la prolifération de petits acteurs très agiles capables de tailler des croupières aux grandes marques installées, comme on l&#8217;a observé déjà dans des secteurs comme la banque, les voyages en ligne, la vente par correspondance, la transport aérien, etc&#8230; Le phénomène Shan Zhai démontre aussi que le modèle des <a title="mashups" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mashup_(web_application_hybrid)" target="_blank">mash up</a>s, par exemple (assemblage créatif), est possible dans le monde physique.</p>
<p><strong>Moins grand, mais aussi moins cher, plus rapide et, surtout, plus créatifs</strong>, tel semble devoir être le modèle gagnant de ce début de 21ème siècle&#8230; La fragmentation des marchés est une tendance lourde des prochaines années. Tout comme la <a title="personnalisation de masse" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Personnalisation_de_masse" target="_blank">personnalisation de masse</a>. Les grandes marques devront en tenir compte. Une myriade de petits concurrents s&#8217;apprêtent à leur mener la vie dure&#8230;</p>
<div style="width: 425px; text-align: left;"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" title="MMBJ_28_Shanzhaiji" href="http://www.slideshare.net/mobilemondaybeijing/mmbj28shanzhaiji?type=presentation">MMBJ_28_Shanzhaiji</a><object width="425" height="355" data="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=mmbj28shanzhaiji-090511223437-phpapp02&amp;stripped_title=mmbj28shanzhaiji" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=mmbj28shanzhaiji-090511223437-phpapp02&amp;stripped_title=mmbj28shanzhaiji" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></div>
<div id="__ss_1420746" style="width: 425px; text-align: left;">
<div style="font-size: 11px; font-family: tahoma,arial; height: 26px; padding-top: 2px;">View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/mobilemondaybeijing">Mobilemonday Beijing</a>.</div>
</div>
<div id="__ss_1420713" style="width: 425px; text-align: left;"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" title="MMBJ 28 Shanzhaiji Introduction" href="http://www.slideshare.net/mobilemondaybeijing/mmbj-28-shanzhaiji?type=powerpoint">MMBJ 28 Shanzhaiji Introduction</a><object width="425" height="355" data="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=mmbj28introduction-090511222409-phpapp02&amp;stripped_title=mmbj-28-shanzhaiji" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=mmbj28introduction-090511222409-phpapp02&amp;stripped_title=mmbj-28-shanzhaiji" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
<div style="font-size: 11px; font-family: tahoma,arial; height: 26px; padding-top: 2px;">View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/mobilemondaybeijing">Mobilemonday Beijing</a>.</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/05/16/shan-zhai-chine-mass-customization-telephone-mobil/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>50 manières d&#8217;encourager une culture de l&#8217;innovation dans l&#8217;entreprise</title>
		<link>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/02/12/culture-de-innovation-entreprise</link>
		<comments>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/02/12/culture-de-innovation-entreprise#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 10:49:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyhuwart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Une]]></category>
		<category><![CDATA[Doper l'innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Jobs]]></category>
		<category><![CDATA[succès]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.entrepriseglobale.biz/?p=835</guid>
		<description><![CDATA["Moins de une personne sur cinquante dans l'entreprise trouve ses meilleures idées au bureau, selon le consultant en créativité Mitch Ditkoff. <img title="cheval cubique bruxelles" src="http://farm1.static.flickr.com/16/22439884_3179f75fb5.jpg?v=0" alt="" width="77" height="100" />Les meilleures idées surgissent dans des environnements variés et impromptus. Sous la douche, dans le bus, etc." Les entreprises les plus innovantes sont celles qui parviennent à favoriser et à capter ces moments. Elles instaurent une culture de l'innovation. Voici 50 recommandations pour encourager l'éclosion d'une telle culture.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Moins de une personne sur cinquante dans l&#8217;entreprise trouve ses meilleures idées au bureau, indique le consultant en créativité <a title="mitch ditkoff" href="http://www.ideachampions.com/staff.shtml" target="_blank">Mitch Ditkoff</a>. Les meilleures idées surgissent dans des environnements variés et impromptus. Sous la douche, dans le bus, etc.&nbsp;&raquo; <img class="alignright" title="cheval cubique bruxelles" src="http://farm1.static.flickr.com/16/22439884_3179f75fb5.jpg?v=0" alt="" width="227" height="300" /></p>
<p>Les entreprises les plus innovantes sont celles qui parviennent à favoriser et à capter ces moments. Les environnements trop rigides, planifiés et homogènes limitent la créativité. Steve Jobs, co-fondateur d&#8217;Apple, reconnu comme l&#8217;un des groupes les plus innovants de la planète, a ainsi déclaré voici quelques temps que la firme n&#8217;avait pas procédé à une étude de marché pour lancer l&#8217;iPod. &laquo;&nbsp;Simplement, nous voulions le créer&nbsp;&raquo;, a-t-il dit. L&#8217;iPod est l&#8217;un des plus grands succès planétaires contemporains.</p>
<p>Ces entreprises innovantes ont en commun d&#8217;avoir mis en place un biotope spécifique, favorable à la germination d&#8217;un maximum d&#8217;idées et à leur traduction dans des services et produits. Ou un environnement favorable, elles sont parvenus à instaurer une véritable culture de l&#8217;innovation.</p>
<p>Une culture de l&#8217;innovation ne se décrète pas, bien entendu. Mitch Ditkoff, dans <a title="Idea Champion" href="http://www.ideachampions.com/index.shtml" target="_blank">Idea Champion</a>, propose néanmoins une liste de 50 bonnes pratiques très utiles pour instaurer une <a title="uk culture de l'innovation" href="http://www.atelier.fr/usages/10/01122008/e-learning-reseaux-sociaux-futurelab-mind-mapping-yack-pack-eyejot-grupthink-compendium-mapanno-e-strategy-escape-atgentive-37513-.html" target="_blank">culture de l&#8217;innovation</a> durable dans l&#8217;entreprise. C&#8217;est possible, laisse-t-il entendre. Même dans les entreprises organisées comme dans un peloton militaire.</p>
<h2>Voici un échantillon de cette liste de <a title="culture de l'innovation durable" href="http://www.ideachampions.com/weblogs/archives/2009/02/50_ways_to_fost_1.shtml" target="_blank">50 manières d&#8217;encourager une culture de l&#8217;innovation</a> durable</h2>
<p>1. N&#8217;oubliez jamais que l&#8217;innovation ne se décrète pas. Elle ne résulte pas de <em>pattern </em>rigides. Créer une culture plus innovante constitue un acte organique et créatif.</p>
<p>2. Expulser toute peur du lieu de travail. La peur des individus (qu&#8217;en dira-t-on, critique, conflit avec collègues, etc.) est l&#8217;ennemi public numéro 1 de la culture innovante.</p>
<p>3. Favoriser une bonne ambiance. Une ambiance d&#8217;amusement. Sans un climat de <em>fun</em>, il manquera toujours quelque chose dans le processus.</p>
<p>4. Remettez toujours en question l&#8217;autorié, en particulier celle de vos préjugés.</p>
<p>5. Commettez de nouvelles erreurs</p>
<p>7. Améliorez les stimulis visuels dans l&#8217;espace de travail. Remplacez les tons gris et blancs par des couleurs chamarées. Ajoutez des photos, des oeuvres d&#8217;art, qui peuvent inspirer les individus et les encourager à penser différemment. Changer la disposition de l&#8217;espace à la moindre occasion.</p>
<p>8. Aidez les gens à élargir leurs repères en créant des équipes hétérogènes, faites tourner les employés dans de nouveaux projets. Surtout des projets qui les fascinent.</p>
<p>10. Assurez-vous de laisser au personnes du temps pour persévérer dans leurs propres idées.</p>
<p>13. Montrez une certaine tolérance envers les suggestions insuffisamment développées. Sachez vous contentez de données parfois légères. Il est impossible de réunir tous les faits et toutes les informations à propos d&#8217;un sujet en particulier. &laquo;&nbsp;Tous ce qui compte ne peut-être compté. Et tout ce qui peut être compté ne compte pas toujours&nbsp;&raquo;, disait <a title="Albert Einstein" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Einstein" target="_blank">Albert Einstein</a>.</p>
<p>14. Réjouissez-vous des échecs. Quelque 50 à 70% de toutes les innovations de produit ont échoué même dans les compagnies les plus fructueuses. Le principal facteur de différenciation entre les entreprises qui réussissent leurs innovations et celles qui échouent n&#8217;est pas le taux de réussite. En fait, les entreprises qui surmontent le défi de l&#8217;innovation sont celles qui parviennent à introduire énormément d&#8217;idées, d&#8217;expériences pilotes et d&#8217;innovation de produits dans le pipeline.</p>
<p>18. Encouragez les gens à sortir de leur bureau et de leur silo. Encouragez-les à se rencontrer informellemnt, en petits groupes, etc.</p>
<p>24. Communiquez, communiquez, communiquez, communiquez, communiquez et communiquez encore. Répéter chaque message important au moins six fois.</p>
<p>26. Ne vous focalisez pas sur la croissance. La croissance est le produit des innovations à succès. Concentrez-vous sur le processus consistant à capter les idées et les mettre en pratique jusqu&#8217;à commercialisation.</p>
<p>28. Convainquez-vous que les meilleures innovations sont initiées par des individus agissant de leur propre chef, à la lisière de votre organisation. Ne fabriquez pas des processus d&#8217;innovation trop rigides, afin de laisser cours aux efforts spontanés. Pensez à l&#8217;innovation &laquo;&nbsp;auto-organisée&nbsp;&raquo; plutôt qu&#8217;aux directives et au contrôle.</p>
<p>32. Evitez la paralysie analytique. Les actions chaotiques sont préférables à l&#8217;inaction ordonnée.</p>
<p>34. Sachez que s&#8217;attaquer au départ au coût ne résout jamais aucun problème.</p>
<p>37. Cherchez des feed back en provenance d&#8217;origines diverses.</p>
<p>41. Ne faites de l&#8217;innovation la responsabilité d&#8217;un petit groupe de personnes uniquement. Faites de l&#8217;innovation la responsabilité de tous. Avec des objectifs pour chacun à ce niveau, souples et réalistes.</p>
<p>44. Le principe de l&#8217;allocation de ressources est le dernier bastion de la &laquo;&nbsp;planification à la soviétique&nbsp;&raquo; en entreprise. Pensez les opportunités d&#8217;innovation comme &laquo;&nbsp;des aimants à ressource&nbsp;&raquo;.</p>
<p>48. Otez les obstacles qui empêchent tout individu de communiquer des idées courageuses et neuves au top management</p>
<p>La liste complète des 50 recommandation est consultable <a title="culture of innovation" href="http://www.ideachampions.com/weblogs/archives/2009/02/50_ways_to_fost_1.shtml" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>(Photo Flickr <strong>Purrrpl_Haze)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.entrepriseglobale.biz/2009/02/12/culture-de-innovation-entreprise/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

