En 2012, plus de 10% des pages web consultées dans le monde le sont via un téléphone mobile.
Cette proportion ne cesse de croître. Ainsi, en un an, le nombre de requêtes effectuées sur un moteur de recherche via un combiné portable a crû de quelque 500%.
Il se vend aujourd’hui plus de smartphones et de tablettes que d’ordinateurs personnels.
L’Asie et les pays émergents représentent la plus grande partie des mobinautes actifs dans le monde. Le mouvement de croissance n’est toutefois pas en reste dans les pays occidentaux.
Mieux vaudrait pour les entreprises se préparer, dès maintenant, à une ère de l’internet dominée, dans un délai peut-être pas si long, par la navigation sur des terminaux mobiles, résume l’infographie ci-dessous.
Ci et là, au gré de périgrinations digitales, peut-être êtes vous déjà tombé sur cette nouvelle forme d’outil de communication que sont les infographies narratives.
Plus qu’un gadget de web designer, ce nouveau format ouvre de nouvelles possibilités de transmission d’informations. Il condense les informations complexes dans le cadre d’une narration graphique extrêmement intuitive.
Etudes universitaires, stratégie commerciale, analyse de marché… Tout traitement de données se prête à être traduit dans les infographies de ce type.
Ci contre, par exemple, voici une infographie résumant les étapes à suivre, selon les règles du producteur de films d’animation Pixar, pour bâtir un récit captivant
Démocratisation des outils de visualisation graphique
Bonne nouvelle : des outils de visualisation de données (visual data) sont aujourd’hui accessibles à l’usage pour les non-initiés.
Des services en ligne permettent de créer des infographies extrêmement attrayantes sans devoir recourir à une équipe de graphiques.
Certes, pas de miracle : pour obtenir un résultat optimal, il conviendra de consacrer du temps, à la fois pour structurer correctement le contenu et le squelette de l’infographie, mais, aussi, pour exploiter au mieux les potentialités offertes par ces plates-formes.
Ces dernières offrent de nombreux éléments graphiques préconçus pour concevoir le design le plus élégant et efficace qui soit. Une grande partie de travail consiste à choisir les bons éléments et à les combiner adroitement.
Le fichier final est, en général, un simple fichier photo que l’on peut échanger par email ou intégrer dans n’importe quel document ou .
Le visual data est plus viral
Bien utilisés, ces visualisations graphiques, réalisables par Monsieur Toutlemonde, permettent de communiquer une idée ou une réflexion de façon plus rapide qu’un document type Powerpoint.
Bien faites et communicatives, ces infographies ont aussi un potentiel viral supérieur. Blogs, réseaux sociaux et autres les feront circuler sur la Toile plus sûrement qu’un document PDF ou Word, par exemple.
Cette viralité est d’autant plus accrue que des réseaux sociaux purement visuels, tels que Pinterest, gagnent en popularité à travers le monde. Y compris dans le segment des entreprises.
Citons donc trois services disponibles en ligne permettant de réaliser ces infographies, sélectionnées notamment par le site TechRepublic.
Les voici accompagnés d’une petit illustration de leurs modes de fonctionnement respectifs
1. Infogr.am
Infogr.am dispose d’une offre gratuite. Le plus gros du travail consiste à encoder les données que vous souhaitez mettre en exergue.
Choisissez un template et un thème de fond. Infogr.am propose des infographies sur un modèle d’image qu’il est toutefois possible de présenter sous une forme plus décomposée.
2. Easel.ly
Easel.ly propose une interface d’utilisation relativement simple permettant de faire glisser dans le fichier visuel à créer les éléments graphiques puisés dans une base graphique bien fournie.
L’utilisateur peut éditer le fichier à l’infini et le partager en ligne.
La vidéo ci-jointe donne un bon aperçu du mode d’utilisation.
3. Piktochart
Dans le même style que Easel.ly, Picktochart pemet d’éditer à l’infini des fichiers de visualisation de données. La plate-forme propose plus d’une cinquantaine de thèmes.
S’ajoute des espaces de texte éditables, la possibilité de choisir de nombreuses couleurs, etc.
L’outil est gratuit et propose des formules complémentaires payantes (video).
Cookies, contenu des requêtes dans le cadre des recherche par mots clés sur les plates-formes, le profil géographique des personnes avec qui l’on se connecte,…
Toutes les informations possibles sont digérées et utilisées pour en apprendre un maximum sur les utilisateurs de réseaux sociaux et les internautes en général.
Beaucoup de monde se demande ce que le moteur de recherche Google fait avec les données qu’il collecte sur nous. Alma Whitten, l’une des responsables Privacy de Google apporte une partie d’explication dans la vidéo ci-jointe.
« Vous savez, nous ne savons pas tant de chose que cela sur les utilisateurs », affirme pour sa part Peter Barron, responsable de la communication de Google en Europe