Europe: il n’y a jamais eu une meilleure époque pour devenir entrepreneur

6 mai 2008

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Les sept joies quotidiennes de l’entrepreneur indépendant

2 mai 2008

Voici la confession d’un célèbre auteur australien spécialisé dans les médias sociaux. La volonté de devenir son propre patron était présente depuis longtemps, explique Ross Dawson sur son blog. Une rencontre sentimentale, plusieurs promotions, l’ont toutefois conduit de Tokyo à Londres, post-posant ainsi son désir de liberté. En 1996, il saute finalement le pas. Douze ans plus tard, il se félicite tous les jours de son choix. Voici, selon lui, sept joies quotidiennes d’être entrepreneur à son compte : Free bird

1. Ma vie est totalement informelle et sans limite. Je peux, et je le fais, me réveiller le matin et décider de changer ma façon de faire mes affaires.  Si vous êtes en poste, même si c’est en tant que patron, vous subissez les contraintes de la description du poste et vous devez les respecter.

2. Je peux être moi-même. Lors de ma première expérience d’emploi, je me suis adapté durement à la culture très particulière de l’entreprise où j’étais. Pas parce que j’étais inadapté pour à vie prrofessionnelle. Mais plutôt, parce qu’il n’y avait pas de symbiose entre ma personnalité et les entreprises où je travaillais. Je n’en ai toutefois pris conscience que plus tard.

3. Mon salaire équivaut à la valeur que je crée. Si je fais quelque chose correctement, j’en reçois le fruit (financièrement ou autrement). En tant qu’employé, une partie du deal consiste à ne recevoir qu’une portion de la valeur que vous produisez pour l’organisation qui vous emploie.

4. Je jouis d’une sécurité d’emploi plus grande qu’un salarié. Oui, bien qu’il y ait un risque au démarrage d’une activité comme indépendant, au final ma sécurité est plus grande que si je travaille pour une entreprise ou une administration. On ne peut me virer ! Et même si mes revenus peuvent varier, je peux toujours gagner de l’argent. En plus, mieux payé, cela me permet de constituer un matelas financier plus épais.

5. Je contrôle ma vie. Je choisi où je vis plutôt que de vivre où se trouve mon travail. Je vais à la plage pendant la journée si je le souhaite. Je travaille davantage si je le veux à un autre moment. Je n’ai à demander aucune permission.

6. Je suis le seul à devoir croire en moi. Où je vais, quoi que je fasse, je n’ai pas besoin que quelqu’un m’octroie une reconnaissance de mes capacités pour l’entreprendre. Même si je m’en suis plutôt bien sorti dans ma carrière en entreprise, je n’ai pas le sentiment que quiconque dans l’organisation n’a  jamais identifié mes réelles capacités (une expérience que beaucoup de personnes ont sûrement déjà vécue). Donc, j’aurais été limité par la perception qu’avaient de moi des tiers.

7. Je travaille pour produire des résultats, pas pour impressionner les autres. Dans une entreprise, la plupart des salariés, quel que soit leur niveau hiérarchique, jouent à de petits jeux de politique interne. Ils tentent de se faire bien voir ou de se faire apprécier des personnes clés, dans un environnement où la perception déforme souvent les compétences et résultats véritables des individus.

Les entrepreneurs sont comme les lions sauvages

24 mars 2008

Une réflexion trouvée sur le post de Paul Graham, tirée de l’observation d’un groupe de développeurs informatiques dans un café de Palo Alto. Paul Graham a l’habitude de travailler avec des créateurs de start-ups. Les développeur croisés par l’auteur étaient visiblement des employés. Ils étaient plongé dans un exercice team building.

“Bien sûr, je vis dans un environnement composé surtout d’entrepreneurs ambiieux. Mais je distingue les différence de comportement entre les salariés et les entrepreneurs. Pour les programmeurs que j’ai vus dans ce café, les divergences allaient toutefois plus loin. Quelque chose semblait manquer dans la vie de ces employés. Les créateurs de start-ups vivent en réalité d’une manière plus conforme à la nature profonde des êtres humains”.

“J’étais en Afrique l’an dernier. J’y ai vu beaucoup d’animaux sauvages que je n’avais vu jusqu’alors ici que dans les zoo. L’attitude de ces animaux en liberté était remarquablement différente. Particulièrement celle des lions. Les lions sauvages avaient l’air dix fois plus plus vivants. Eh bien, ces gars en plein jeu de team building m’ont refait penser à la différence entre les lions sauvages et les lions en captivité…”

“En gros, lorsque vous nr vous sentez pas autorisé à émettre de nouvelles idées, vous n’en émettes pas. Et vice versa: quand vous pouvez faire ce que vous voulez, d’autres idées vous viennent à l’esprit, de façon déshinnibée, sur ce qu’il faut faire.”

“Un autre facteur joue toutefois: la taille. La liberté dont on jouit dans une entreprise peut être évaluée en fonction de la taille de celle-ci. Démarrez votre entreprise et votre liberté sera maximale. Si vous devenez l’un de ses premiers 10 employés, vous aurez presque autant de liberté que les fondateurs. Un salarié dans une entreprise de 100 personnes ne ressentira pas la même chose qu’un salarié dans un groupe de plus de 1.000 personnes…”

L’ensemble de l’article peut être lu ici.