Ce que Wikipedia nous apprend sur le crowdsourcing

22 mars 2010

Le FMI a-t-il vraiment appris de ses erreurs ? (Netcast)

18 mars 2010

Mon vieil ami Damien Van Achter a capté hier le flux de tweets que je postais à l’occasion d’une conférence de Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, organisée par l’école de commerce HEC- ULG.

Dans la foulée, ce matin, nous en avons tiré un Netcast que voici:

Ci-dessou, mon live-tweet :

- Last 8 y, Africa has taken right economical steps. Now economy recovers as fast as the others. 1st time in History#dsk #imf

- IMF has learned the mistakes it did in the past #dsk #imf

- The crisis has hidden the global unbalances for a while. Now, appearing again #IMF #dsk

- The US consumer is now making savings. It’s a revolution! But chinese consumption won’t offset decrease of US consumption so soon #IMF

- Supervision is even more important than regulation in financial sector #dsk #fmi

- IMF had played its role, according to Keynes & Cie’s definition in 1944. #dsk #IMF

Paul Krugman: A quoi ressemblera la mondialisation après la crise ?

27 novembre 2009

Faut-il présenter Paul Krugman ?

Cet économiste, spécialiste des échanges internationaux, a reçu en 2008 le prix Nobel d’économie. Il est en outre l’un des éditorialistes les plus célèbres du quotidien américain New York Times.

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Dans cette interview vidéo accordée à Entreprise Globale, Paul Krugman laisse entendre que le processus de globalisation de l’économie ne devrait pas être trop affecté par la crise financière.

« Nous verrons peut-être quelques restrictions sur les flux de capitaux. Mais cela devrait demeurer relativement contenu. Les contours de la mondialisation devraient demeurer plus ou moins identiques à ce que l’on a connu avant la crise », dit-il.

Qu’en est-il du rôle des petites et moyennes entreprises, dans cette économie mondialisée ? Voit-il ces dernière prendre une part grandissante du gâteau global ?

« La part de l’emploi total généré par les multinationales est en régression. Le glissement n’est toutefois pas encore radical. Certes, il est facile aujourd’hui, pour une entreprise de 25 personnes, d’assurer une présence à la fois aux Etats-Unis, en Europe ou en Asie. C’était beaucoup moins faisable voici vingt ans. Donc, oui, les gros prendront moins de place dans l’économie mondiale. Mais non,  les gros ne vont pas disparaître« , explique Paul Krugman.

Depuis de nombreuses années, ce démocrate américain défend l’apport économique de la globalisation, notamment pour un certain nombre de pays en développement et de pays émergents. Cela dit, depuis quelques temps, Paul Krugman reconnaît aussi l’influence néfaste de la mondialisation sur un certain nombre de points. Le premier est celui de l’augmentation des inégalités. Pouvons-nous résoudre ce déséquilibre ?

« Oui, grâce à un meilleur filet de sécurité sociale, une couverture de soins de santé, etc. C’est pour cela que le débat actuel sur la couverture universelle est si importante aux Etats-Unis »

Sortie de Wallonie 2.0, par Jean-Yves Huwart (Entreprise Globale)

15 novembre 2009

Internet Vista: « Ma PME compte 10.000 clients dans 156 pays, grâce au search engine marketing »

6 novembre 2009

Les fragiles mégalopoles chinoises

16 juin 2009

Offshoring: la carte mondiale des délocalisations de services se redessine

15 avril 2009

Call centers, développement d’applications informatiques, traitement de documents comptables, gestion de dossiers médicaux, des tests de laboratoires… Toutes ces activités de service sont depuis longtemps délocalisables. On connaît la pratique sous le nom d’offshoring.

Les premiers pays à bénéficier de ce paquetage étaient les quatre BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). De très grandes entreprises comme IBM comptent désormais plus d’employés dans ces pays que dans leur pays d’origine. En janvier dernier, 115.000 salariés, soit 29% à peine de l’effectif du groupe, résidaient aux Etats-Unis. Le quatuor des plus grands pays émergents de la planète s’était arrogé, jusqu’ici, l’essentiel de ce marché mondial estimé à 55 milliards de dollars US. Peut-être plus pour si longtemps, note le Times

Le mouvement de l’offshoring nord-BRIC semble avoir atteint un palier. La Chine voudrait bien ravir à l’Inde sa position de championne de l’offshoring. Le pays bute toujours, cependant, sur la barrière de la langue, de la culture et de la protection de la propriété intellectuelle. Illustration d’un malaise qui ne se dissipe pas, ce récit de 01Informatique d’un récent débat organisé  à Pékin sur l’externalisation de services en Chine où deux consultants d’un grand cabinet international sous le feu des questions de la salle sur la question protection des copyrights ont passé leur temps à esquiver les balles, jouant d’une langue de bois sans faille…

L’Inde, quant à elle, paie le prix de son développement expéditif. Le taux d’inflation culmine à 11%. De nombreuses sociétés IT, comme les françaises Atos Origin, Cap Gemini ou Steria par exemple, se sont implantées sur le sous-continent Mais, en conséquence, les salaires et le niveau de vie local ont augmenté rapidement, réduisant le gain en termes de coût du travail.Certaines entreprises occidentales rapatrient désormais des projets, à l’instar du spécialiste américain du crédit étudiant Sallie Mae. L’affaire Satyam (scandale comptable, revenus fictifs), en outre, a entaché quelque peu la réputation du secteur indien des services IT.

La Russie, pour sa part, offre un potentiel intéressant en termes d’offshoring. Les acteurs ne bénéficient toutefois pas d’un soutien suffisant des autorités pour développer cette activité. Le Brésil, enfin, pourraient embellir la façade pour accentuer son attrait pour les activités de services. « Mais le marché est trop désorganisé pour cela, à l’heure actuelle », observe Leslie Willcocks, professeur à la London School of Economics.

La difficulté de la gestion à distance, les problèmes de fuseau horaires, la diminution des gains ou simplement des question d’image ont poussé ces dernières années certaines entreprises à revenir au pays. Ou a proximité. L’offshoring n’est pas pour autant condamné. Au contraire. Crise ou pas crise.

De nouveaux pays montent en puissance dans le domaine de l’offshoring. Ou, simplement, se découvrent une vocation. L’Egypte est dans ce cas. L’opérateur mobile britannique Vodafone, les éditeurs de logiciels Microsoft ou Oracle, ont ouvert des unités de développement sur place. Le Maroc, les Philippines, le Costa Rica ou la Tunisie gagnent également en intérêt. Les investisseurs y apprécient la disponibilité d’une main d’oeuvre qualifiée ainsi que d’infrastructures en bon état.

Précision: outre le changement partiel de localisation, les services prestés dans ces pays émergents tendent à monter en valeur ajoutée. La Pologne ou la République tchèque avaient déjà entamé ce cheminement. Les deux pays tournent quelque peu le dos des services de base pour se positionner dans activités de service appelant davantage de compétences. « Une tendance consiste à voir des activités complexe, dans le domaine de la recherche et de l’analyse de marché, par exemple, être à leur tour offshorée », relève Leslie Willlcocks. Le genre d’emplois que les assureurs ou les banques génèrent en masse sous nos latitudes. En dépit ou à cause de la crise, le marché de l’offshoring continuera de croître jusqu’en 2013, informe le professeur britannique.

Comment rendre un site d’e-commerce plus global ?

21 novembre 2008

E Commerce Goes Global
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