L’ère des micro-multinationales a débuté (via LisbonCouncil)

30 octobre 2011

Comment le mobile va changer le visage de l’Afrique d’ici 2020

9 mai 2011

  • M-Health : en Afrique, les médecins sont trop peu nombreux et ne peuvent se déplacer partout , faute d’infrastructures suffisantes. Grâce au mobile, leurs connaissances et leurs avis circuleront à leur place sur le continent.
  • Le paiement via mobile devient, en Afrique, l’équivalent de la carte de crédit dans les pays développés, et beaucoup plus vite qu’ailleurs.
  • Les besoins de chargement des batteries va stimuler la multiplication de micro- unités de production d’énergies via des modes renouvelables (photovoltaïque, vent, etc.), bâtis grâce à la mobilisation des communautés locales. Ces nouvelles infrastructure et la dynamique des communautés qui les supportent devraient permettre de structurer l’organisation locale et ainsi permettre à d’autres projets périphériques de se développer
  • L’expertise en matière de m-commerce par les entreprises africaines pourra être vendue hors du continent, générant ainsi de nouveaux revenus d’exportation pour l’Afrique.
  • Faute d’autres terminaux pour accéder à internet, le « web vocal » va connaître un essor plus rapide en Afrique. Ce pourrait également constituer une nouvelle source de revenus pour les entreprises africaines à l’international.
  • Le mobile va permettre certaines formes de m-learning pour les écoliers, dont la plupart posséderont également un téléphone portable.
  • Des constructeurs électroniques africains devraient faire leur apparition. Des entreprises nigérianes développent aujourd’hui des tablettes tournant sous le système opérationnel Android, conçus spécifiquement pour le marché africain.
  • etc.

Voici quelques unes des prédictions détaillées dans cette passionnante présentation relative à la révolution qu’apporte le téléphone mobile en Afrique.



Comment les transferts technologiques permettent à la Chine de construire son propre avion civil long courrier

22 février 2011

« Faire se rencontrer en ligne une offre et une demande mondiale de niche dans les fruits exotiques »

27 septembre 2010

Ce que Wikipedia nous apprend sur le crowdsourcing

22 mars 2010

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xco2rv_aloknandi-ce-que-wikipedia-nous-app_news]

Le FMI a-t-il vraiment appris de ses erreurs ? (Netcast)

18 mars 2010

Mon vieil ami Damien Van Achter a capté hier le flux de tweets que je postais à l’occasion d’une conférence de Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, organisée par l’école de commerce HEC- ULG.

Dans la foulée, ce matin, nous en avons tiré un Netcast que voici:

Ci-dessou, mon live-tweet :

- Last 8 y, Africa has taken right economical steps. Now economy recovers as fast as the others. 1st time in History#dsk #imf

- IMF has learned the mistakes it did in the past #dsk #imf

- The crisis has hidden the global unbalances for a while. Now, appearing again #IMF #dsk

- The US consumer is now making savings. It’s a revolution! But chinese consumption won’t offset decrease of US consumption so soon #IMF

- Supervision is even more important than regulation in financial sector #dsk #fmi

- IMF had played its role, according to Keynes & Cie’s definition in 1944. #dsk #IMF

Paul Krugman: A quoi ressemblera la mondialisation après la crise ?

27 novembre 2009

Faut-il présenter Paul Krugman ?

Cet économiste, spécialiste des échanges internationaux, a reçu en 2008 le prix Nobel d’économie. Il est en outre l’un des éditorialistes les plus célèbres du quotidien américain New York Times.

Dans cette interview vidéo accordée à Entreprise Globale, Paul Krugman laisse entendre que le processus de globalisation de l’économie ne devrait pas être trop affecté par la crise financière.

« Nous verrons peut-être quelques restrictions sur les flux de capitaux. Mais cela devrait demeurer relativement contenu. Les contours de la mondialisation devraient demeurer plus ou moins identiques à ce que l’on a connu avant la crise », dit-il.

Qu’en est-il du rôle des petites et moyennes entreprises, dans cette économie mondialisée ? Voit-il ces dernière prendre une part grandissante du gâteau global ?

« La part de l’emploi total généré par les multinationales est en régression. Le glissement n’est toutefois pas encore radical. Certes, il est facile aujourd’hui, pour une entreprise de 25 personnes, d’assurer une présence à la fois aux Etats-Unis, en Europe ou en Asie. C’était beaucoup moins faisable voici vingt ans. Donc, oui, les gros prendront moins de place dans l’économie mondiale. Mais non,  les gros ne vont pas disparaître« , explique Paul Krugman.

Depuis de nombreuses années, ce démocrate américain défend l’apport économique de la globalisation, notamment pour un certain nombre de pays en développement et de pays émergents. Cela dit, depuis quelques temps, Paul Krugman reconnaît aussi l’influence néfaste de la mondialisation sur un certain nombre de points. Le premier est celui de l’augmentation des inégalités. Pouvons-nous résoudre ce déséquilibre ?

« Oui, grâce à un meilleur filet de sécurité sociale, une couverture de soins de santé, etc. C’est pour cela que le débat actuel sur la couverture universelle est si importante aux Etats-Unis »

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