Pearltrees: « Nous vous permettons de visualiser l’univers des informations qui vous intéressent »

16 juillet 2010

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De la Pharma 1.0 à l’écosystème Pharma 3.0

18 juin 2010

« Comme beaucoup de groupes pharmaceutiques se recentrent sur quelques domaines thérapeutiques, ils auront de moins en moins les moyens de mener de front tous leurs projets de recherche. Cela peut créer de belles occasions de lancement de start-ups avec des « business modèles » originaux « 

Telles est l’une des conclusions d’une rapport sur l’alliance entre groupes pharmaceutiques et sociétés de biotechnologie publié par le consultant Ernst & Young, relayée par Les Echos.

L’industrie pharmaceutique a commencé à s’ouvrir

Dans son enquête Pharma 3.0, Ernst & Young souligne l’élargissement du nombre des acteurs, ces dernières années, dans l’industrie pharmaceutiques.

Big Pharma n’est plus seul. Les investissements dans les sociétés biotech de forte croissance ont augmenté de 42%, en 2009 (pleine récession mondiale), comparé à l’année précédente. Le nombre d’accords de partenariat stratégique majeurs a continué de croître, l’année dernière.

L’industrie pharmaceutique s’est donc ouverte. La recherche et développement n’est plus cadenassée dans des silos internes aux grands noms du secteur.

Il se peut, pourtant, que « Big Pharma » doivent aller beaucoup plus loin dans ce processus de d’ouverture et d’intégrations multiples.

Pharma 3.0 ou l’innovation tirée par des écosystèmes autonomes

Aujourd’hui, une foultitude de nouveaux entrants, avec des profils très divers, s’ajoutent aux autres, dans le secteur des soins de santé.

« Alors même que les laboratoires pharmaceutiques continuent à mettre en œuvre des stratégies pour rester dans la course du modèle « Pharma 2.0 », leurs efforts pourraient bien être dépassés par un « écosystème Pharma 3.0 », où évoluent aux côtés des entreprises pharmaceutiques, des sociétés venant d’autres secteurs et des consommateurs de plus en plus avisés », observe Ernst & Young.

Le paysage des traitements thérapeutiques se diversifie. Grâce à l’information disponible sur internet, au dossier médical en ligne ou aux smartphones, le patient est de plus en plus informé…

Les sociétés de e-health, de m-health, vont prendre une place grandissante dans l’innovation en matière médicale. Ces dernières ont accès à des banques de données gigantesques sur lesquelles « Big Pharma » est moins bien positionné.

Les forums de patients, également, pourront jouer un rôle majeur. De même que les acteurs impliqués dans les collaborations entre universités, startups, hôpitaux, sociétés informatique, agro-alimentaires… Ils donnent le jour à de vrais écosystèmes autonomes.

Comprendre des réseaux de plus en plus complexes

Ces réseaux d’innovation et d’action deviennent de plus en plus complexes pour les acteurs majeurs du secteur de la biopharmacie.

Les entrepreneurs prennent la main.

« Même si cette industrie [pharmaceutique] a toujours été menée par l’innovation, les gagnants de la « Pharma 3.0 » seront ceux qui sauront aborder l’innovation avec de nouvelles approches. L’innovation ne concerne plus seulement le produit, elle englobe désormais la manière dont vous faites des affaires, avec qui vous faites des affaires et comment vous mobilisez vos ressources, dans l’intérêt du patient« , indique encore le communiqué de E&Y.


Quatrième Dimension: « Pourquoi nous engageons une community manager »

16 juin 2010

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Medias: l’essor du fascinant modèle des contenus distibués

4 mai 2010

« IPhonegate »: l’erreur humaine reste la première cause de fuite et ce n’est pas prêt de changer

30 avril 2010

L’affaire de l’ « iPhonegate » rappelle que la protection des secrets de fabrication n’est pas infaillible même dans une entreprise aussi proéminente dans le monde des nouvelles technologies de communication qu’Apple.

Pour rappel, tout est parti d’un ingénieur de la firme à la pomme parti s’amuser un soir dans un bar bavarois de la Silicon Valley où il oublia… un prototype du iPhone GS4, la prochaine version du smartphone le plus populaire du moment.

Pas de chance. On ne sait trop comment, le blog spécialisé Gizmodo a mis la main sur l’appareil. Le rédacteur Jason Chen a sorti immédiatement le scoop sous  la forme d’une vidéo descriptive du produit attendu seulement sur les étals dans la deuxième moitié de l’année…

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Cette vidéo vaut désormais au journaliste quelques soucis judiciaires. Mais il s’agit d’une autre histoire…

Protection élémentaires des secrets de cuisine, l’erreur est souvent humaine…

Nous avons beau nous mouvoir dans un environnement où l’information n’est plus propriétaire et où l’échange devient la norme… la grande communion de l’ouverture totale demeure un idéal qu’il convient d’encadrer de quelques précautions.

Les murailles sont une chose. La plupart des histoire de fuites et de secrets éventés sont le fait d’une erreur humaine.

Malgré le coffre-fort bâti autour de ses filières d’innovation, Apple n’a pu prévenir le relâchement d’un de ses employés. Les conséquences sont fâcheuses.

Beaucoup de mots de passe sont traçables en constituant un profil des individus grâce aux données personnelles en lignes

Un excellent débat en ligne, enregistré sur par TechTocTV, faisait récemment le point sur le sujet de la protection des données et des menaces posées par des concurrents à l’affût.

Les intervenants soulignaient notamment les risques liés simplement à la faible complexité des mots de passe permettant aux employés d’accéder au système informatique de l’entreprise.

« Trop souvent, on se contente de références personnelles. Or ces données sont aujourd’hui aisément retrouvables en ligne… »

Apparition du social engineering pour reconstitué des flux de données stratégiques…

« Sur Facebook, on retrouve votre date de naissance, le nom de vos parents, de votre petit ami, de votre chien, votre lieu de résidence… Dans une ancienne où je travaillais, la consigne était que le service informatique confiait un mot de passe aléatoire, inchangeable par l’utilisateur », poursuit Guillaume Soulet, président fondateurde l’ILCN, un think tank du numérique. On entre  dans le social engineering, où l’on commence à retracer la psychologie de la personne pour deviner son mot de passe…« 

Pour Fabrice Frossard, responsable du site internet du magazine L’Usine Nouvelle, les réseaux sociaux ont démultiplié le nombre de personnes en ligne.

Cela dit, les problème de charte existaient avant les réseaux sociaux :

« On se souvient de post-it à côté de l’écran avec le mot de passe inscrit dessus », rappelle-t-il

Pratiques de prédateurs sur les réseaux sociaux

Certains concurrents adoptent des pratiques plus vicieuses encore.

« On voit désormais, parfois, sur LinkedIn, apparaître de fausses offres d’emploi très alléchantes afin de passé au peigne fin le marché des compétences disponibles dans une discipline donnée, puis tracker ensuite un certain nombre de personnes clés ».

Des précautions élémentaires pour protéger ses données

Sans entrer dans la paranoïa, comment se protéger un minimum, dès lors ?

Pour Fabrice Frossard, si l’humain est très confiant de nature, quelques habitudes sont bonnes à prendre:

« Quand j’appelle et que je dis que je suis journaliste, on ne me demande jamais de me rappeler… C’est pourtant un réflex simple »

« Quand parle d’un client, il vaut mieux pour la société donner un nom de code à celui. Pas parler de la société X, mais l’appeler entre vous Mickey Mouse ou autre. Ainsi, vous pourrez en parler dans des lieux publics sans risque, échanger tranquillement… Le TGV Paris-Luxembourg, par exemple, a donné lieu à plusieurs scandales dans le passé. En procédant de la sorte, les intéressés auraient évité quelques tracas… », illustre-t-il encore.

IBA: « Le défi de l’information, aujourd’hui: trouver les 3 lignes intéressantes dans un rapport de 500 pages »

30 mars 2010

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La médecine 2.0 pour rendre le secteur de la santé plus efficace

26 février 2010

Dominique Dupagne, est un médecin généraliste qui gère des forums de santé depuis une dizaine d’années. Il est un porte-drapeau de la médecine 2.0, rappelle Levidepoche.fr.

« Avant, un médecin faisait un diagnostic. Les patients se croisaient dans l’hôpital. Mais ils avaient peu l’occasion de se parler. On échangeait peu avec une ou deux personnes, au maximum… Puis, internet est arrivé », observe Dominique Dupagne (video ci-dessous).

Les forums de discussion médicale en ligne, déjà bien rodés

Aujourd’hui, des sites internet ont vu le jour qui permettent à des malades souffrant d’une même pathologie d’échanger entre eux leurs expériences, informations, sentiments… Le site patientlikeme.com, par exemple, est l’un d’entre eux.

Ces forums amènent d’abord un réconfort, explique le Dr Dupagne. On n’est plus seul face à la maladie.

Petit à petit, néanmoins, une fois cette première phase passée, on commence à échanger de l’information: on a pris tel médicament, on a ressenti tel effet, positif ou négatif…

Vrai, des associations de patients n’ont pas attendu le web pour s’organiser. Mais leur capacité d’action et de réaction bute sur des problèmes pratiques.

C’est compliqué de se réunir lorsque plusieurs centaines de kilomètres séparent les membres d’une communauté, note Dominique Dupagne.

Naissance d’une expertise médicale collective hors du commun

Là où cela devient plus intéressant, à en croire Dominique Dupagne, c’est que toute cette masse d’information individuelle s’agrège pour devenir une expertise collective. Une expertise qui n’est pas celle des médecins.

Certes, l’information médicale existait déjà sur le Net. Elle était produite par les médecins eux-mêmes. Néanmoins, compte tenu de sa forme, de son jargon et des prérequis scientifiques qu’elle requiert, cette information n’étaient, jusqu’ici, accessible qu’aux seuls praticiens.

Aujourd’hui, les gens qui ont des problèmes de santé bâtissent une nouvelle forme de connaissance axée sur les patient, souligne le Dr Dupagne. Cela n’existait pas avant et c’est complémentaire au travail des médecins et des chercheurs.

La médecine 2.0 se forme par et avec les patients. Des milliers de personnes prennent des médicaments et parlent des effets. On a certes, parfois, de effets placebo. En même temps, cependant, quelle richesse que cette information partagée pour les scientifiques !

Cette gigantesque masse d’information intéresse, non seulement, les autres malades. Mais aussi les médecins et les industriels de la santé.

La médecine 2.0 permettra d’innover mieux, plus vite et dans des directions plus pertinentes que jadis.

Moins de risques de manipulation des données médicales

Grâce à cette gigantesque source d’informations subjectives accumulées, le risque de manipulation des informations, à des fins diverses (économiques, scientifiques, politiques…), diminue, estime par ailleurs Dominique Dupagne.

Dans le milieu de la santé, on préfère parfois les groupes d’experts, les commissions,… Ces derniers offrent toutefois plus de prise aux lobbies, quels qu’ils soient. Sur internet, en revanche, ce sont des milliers de personnes qui communiquent spontanément. Leurs avis est donc plus difficile à manipuler que quelques acteurs même puissants.

La médecine 2.0, cela sera cela.

D’ores et déjà, 75% des gens qui recherchent de l’information sur leur santé vont sur internet. Le Larousse médical n’est quasiment plus cité.

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Aujourd’hui, les gens ont besoin de structurer leur information par eux-mêmes

25 février 2010

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