Google : les secteurs qui consomment le plus de Adwords

3 février 2012

Gillette: les campagnes sur Youtube sont sept fois moins chères qu’en télévision

8 mars 2011

Sortie du livre « Utiliser internet pour vendre à l’étranger », par Jean-Yves Huwart, Ed. Entreprise Globale

3 décembre 2010

Le think tank Entreprise Globale est fier d’annoncer aujourd’hui la sortie de son nouveau livre :

 » Utiliser internet pour vendre à l’étranger « 

par Jean-Yves Huwart, Editions Entreprise Globale, en collaboration avec l’Awex

Beaucoup de PME et de grandes entreprises conservent une vision de l’internet à peine différente de celle qu’elles avaient voici dix ans.

Or, bien sûr, le web a changé. Il s’est ouvert, il s’est démocratisé, il est devenu interactif…

Mais le web est aussi devenu une composante de plus en plus importante de la vie des affaires à travers les globe. Et l’on ne parle pas ici, seulement, d’e-commerce.

Internet, la première source d’informations pour tous les clients du monde

De plus en plus souvent, dans le B2B comme le B2C, la visibilité, la confiance, l’influence d’une marque ou d’une entreprise se bâtissent en ligne.

Internet devient la première source d’information de tous les acheteurs de la planète. Par ailleurs, grâce aux réseaux sociaux, les relations individuelles, si importantes dans le processus de vente, peuvent désormais naître dans les espaces virtuels. Où que ce soit dans le monde.

Pour les TPE comme pour les grandes entreprises, les nouvelles dynamiques du web mettent à portée de clic un nombre croissant de prospects et de partenaires quels que soit le continent sur lequel il/elle est actif/ve. Une entreprise peut cibler avec précision de nouveaux marchés quasiment sans quitter son bureau, avec des résultats parfois significatifs sur les ventes.

Quelques exemples cités dans le livre :

Orb Audio est une petite PME américaine fabricant d’enceintes stéréo miniatures, qui a augmenté, en 18 mois, la part de ses ventes à l’étranger de 10% à 35% grâce à internet. Quelques bons commentaires dans un ou deux forums digitaux finlandais ont fait bondir les ventes en Finlande.

Hel Performance, un fabricant britannique de câbles de frein pour motos, gagne en visibilité sur le plan international grâce à de simples vidéos publiées sur le site de partage de vidéos Youtube.

Internet Vista, une PME de moins de 10 personnes active dans le monitoring de sites internet, a conquis près de 10.000 clients répartis dans pas moins de 157 pays grâce à un travail régulier de positionnement et de référencement sur les moteurs de recherche.

Combiner un monitoring en ligne intensif, une présence active sur le web avec les actions traditionnelle de prospection

Partout dans le monde, les réseaux sociaux internationaux, comme LinkedIn, Xing ou Viadeo, mais aussi les réseaux locaux en Chine (comme QQ), en Russie (comme VKontakte) ou en Espagne (Tuenti), permettent de toucher et d’entrer en relation avec des nouveaux publics.

D’autres outils en ligne, comme Google Trends, Google Insight, offrent la possibilité de mener en ligne de véritables études de marché localisées, voire hyperlocalisée sur une province, dans un autre continent, à partir de chez soi…

Enfin, sur la plupart des réseaux sociaux, il est à présent possible de lancer des campagnes de publicité chirurgicales sur des populations extrêmement ciblées (en fonction de la sociologie, de la location géographique, de l’âge,…).

Le web ne remplace pas les actions traditionnelles menées depuis des décennies par les PME dans le cadre de leurs activités de prospections à l’étranger (participation à des foires commerciales, phoning, distribution de folders, visites régulières de clients potentiels…). Un monitoring systématique ainsi qu’une présence dynamique sur les plates-formes numériques amplifiera néanmoins très fortement l’impact de ces dernières, voire pourra en accélérer les résultats sur le plan commercial et sur le plan de l’innovation.

L’heure des micro-multinationale

Aujourd’hui, les PME qui souhaitent exporter peuvent construire sur internet une partie de leur capital relationnel et leur réputation de marque à l’international.

Le livre « Utiliser internet pour vendre à l’étranger » offre une initiation à ce nouvel environnement digital.

L’ouvrage s’adresse aux dirigeants de PME ainsi qu’à tous les responsables en charge de la stratégie, du marketing, des ventes ou de l’innovation dans les petites ou grandes organisations. Il entend éclairer sur l’immense potentiel commercial que le web peut aujourd’hui vous aider à réaliser.

Chacun peut aujourd’hui se transformer en micro-multinationale.

« Utiliser internet pour vendre à l’étranger » – Jean-Yves Huwart, Ed. Entreprise Globale

Pour vous procurer l’ouvrage, cliquez ci-dessous

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Interview de l’auteur par AWT TV (fin de séquence)


www.awt.be

Les internautes du monde passent 66% de temps en plus sur les réseaux sociaux qu’en 2009

6 octobre 2010

Les internautes dans le monde passent 66% de temps en plus sur les réseaux sociaux que voici seulement une année.

Cette statistique, produite par le cabinet d’étude Nielsen, avait été diffusée au début de l’été. Elle revient à l’ordre du jour suite à cette présentation graphique de l’état des réseaux sociaux dans le monde, que l’on doit à InsideView.

Le Brésil en tête…

Les blogs et les réseaux sociaux sont désormais l’objet de visites de la part de trois quarts des internautes de la planète, apprend-on.

Le Brésil, l’Espagne, l’Italie et le Japon sont les pays les plus férus de réseaux sociaux, même si les plates-formes dominantes varient d’un marché à l’autre.

Quelque 86% des internautes brésiliens fréquentent les blogs et réseaux sociaux. En temps passés sur les plates-formes sociales, ils sont toutefois dépassés par les internautes australiens. Ces derniers passent en moyenne 7 h 19 min par mois sur les réseaux sociaux. Un record.

Les grandes entreprises de plus en plus actives sur les réseaux sociaux

Désormais, on le sait, les marques se sont emparées de ce territoire. Au sein du classement Fortune 100 des cent plus grandes entreprises américaines, 65% ont un compte Twitter, 54% ont une page Facebook et 50% un compte sur Youtube.

Le géant de la grande ditribution Wal-Mart, par exemple, est l’un des plus actifs sur Twitter. Voici d’ailleurs la listes des comptes Twitter du Fortune 100.

Fini le temps de la figuration sur les réseaux sociaux, semble-t-il. Les plus grandes marques (américaines), selon l’enquête, publient en moyenne 3,6 fois par semaine sur leur page Facebook. Tandis qu’elles postent une dizaine de vidéos par mois sur Youtube.

Plus d’informations dans l’infographie ci-dessous, réalisée par Inside View.

Social Media Facts and Figures
Social Selling Software – InsideView.com

Lingo24: une PME de services de traduction aujourd’hui active autour du Globe

20 juillet 2010

En 2001, un jeune jeune Ecossais de 22 ans, Christian Arno, lançait depuis sa chambre, au domicile de ses parents, une société de traduction : Lingo24. Deux ans plus tard, l’agence occupait des employés en Nouvelle Zélande et en Chine. En 2005, le cap des 20 employés était franchi. Un site internet en trois langues et quatre bureaux à l’étranger.

Aujourd’hui, Lingo24 occupe directement une centaine de personnes. La firme accède à un réseau de quelque 4.000 traducteurs à travers le monde. Ses clients sont dispersés dans une soixantaine de pays. Elle fournit des services 24h/24 et dispose d’antennes au Panama, en Chine, aux Etats-Unis, ou encore en France…

En 2009, l’entreprise, dont le siège est toujours localisé en Ecosse, a réalisé un chiffre d’affaires de 4,67 millions d’euros. 

Une PME globale, une micro-multinationale

Lingo24 est une PME globale qui opère désormais sur quasiment tous les fuseaux horaires et gère des équipes . Elle appartient clairement à la catégorie grandissante des micro-multinationales. Christian Arno, son fondateur, est devenu une figure de référence de l’entrepreneuriat aux yeux de quelques quotidiens britanniques.

Bien sûr, internet est aujourd’hui le terrain d’opérations stratégique de la firme, dont les clients arrivent continuellement plus nombreux via le web.

Quels sont les étapes suivies par la PME écossaise pour s’établir à ce niveau ?

Dan Aldulescu, le responsable marketing de Lingo24, apporte quelques réponses.

« Aborder le marché global ? Une voie naturelle »

« Toute entreprise proposant un bon produit ou offrant un service de qualité manifestera tôt ou tard un besoin de globalisation. S’il s’agit d’une grande entreprise qui dispose des ressources financières pour se lancer sur les marchés hors de son pays d’origine, les démarches d’expansion ne posent pas de problème : une fois placées stratégiquement ses ressources marketing, le public commencera très vite à apprendre la nouvelle ».

« Le vrai défi qui se pose aux PME voulant s’ouvrir à l’international est l’utilisation de stratégies appropriées et ce d’autant plus quand, outre la localisation du marketing et de la communication, on envisage également l’établissement de bureaux physiques« .

Lingo24 a ainsi ouvert, en 2008, un bureau au Panama et un bureau supplémentaire à Edimbourg, en Ecosse.

Expansion à l’international basée sur la saisie de niches d’opportunité

Au départ, l’expansion internationale visait d’abord à diversifier les marchés pour réduire les risques liés au fluctuations des devises. Petit à petit, cependant, la firme écossaise à élaboré une stratégie de déploiement tr§s pragmatique, basée sur les analyses suivantes :

  • « L’identification de pays ou les employés maîtrisent les aspects linguistiques et techniques, ou les salaires sont compétitifs (comme la Roumanie), afin de pouvoir desservir l’Europe et l’Amérique du Nord
  • Le ciblage des marchés assez peu exploités comme les Pays Scandinaves et les Pays Bas.
  • L’adaptation linguistique et culturelle pour chaque nouveau marché ou bureau ainsi qu’une adaptation du personnel proportionnellement aux besoins ».

Un marketing global sur internet, mais une approche adaptée à chaque pays

Pour Lingo24, internet est la clé pour toucher les prospects internationaux.

« La localisation (adaptation aux codes et cultures locales) des sites web leur optimisation pour les moteurs de recherche régionaux a représenté le point fort de la stratégie de globalisation ».

La firme se positionne surtout sur internet grâce à une stratégie de positionnement sur les moteurs de recherche ainsi que des campagnes « pay per click » sur des campagnes mots clés ciblés.

« Aujourd’hui, plus de 50% des recherches sur Google sont non-anglophones. Plus d’un tiers sont effectuées dans des langues européennes ».

« L’adaptation de la stratégie de marketing en ligne dans les langues des marchés étrangers présente des avantages compétitifs ».

« Comme les recherches le démontrent, la plupart des consommateurs (environ 85%) cherchent des informations dans leur propre langue avant de prendre une décision d’achat en ligne. Parler la langue de ces prospects détermine leur confiance dans l’entreprise et ses services ou produits ».

Une stratégie digitale géographiquement ciblée payante

« Avec une bonne stratégie de marketing en ligne pour l’Amérique, les ventes ont connu un grand essor sur les marchés cible ».

« Pour les Etats-Unis, la hausse a atteint de 1000%. Pour les Pays Scandinaves et les Pays Bas la progression dépasse les   500%. Les ventes totales en Europe ont également enregistré une forte hausse, 300%, et représentent maintenant 37% des ventes globales ».

Gérer des équipes à distance, aux quatre points cardinaux

Pour soutenir son développement, Lingo24 a dû adapter sa structure organisationnelle. On ne gère pas si facilement un réseau mondial de prestataires.

Les équipes suivantes ont été mises en place ou développées :

  • L’équipe de gestion des ventes qui comprend aussi des locuteurs natifs pour les Pays Scandinaves, les Pays Bas et l’Allemagne afin de toujours mieux comprendre les besoins des clients potentiels.
  • L’équipe de gestion des projets qui s’occupe de la production proprement dite du service de traduction. Les gestionnaires des projets ont à leur disposition un réseau de 4000 traducteurs indépendants qui peuvent assurer presque toutes combinaisons de langues.
  • L’équipe de gestion des linguistes qui assure le recrutement des traducteurs et vérifie que tous les traducteurs travaillent conformément aux standards de qualité imposés par l’entreprise.
  • L’équipe marketing qui assure la visibilité en ligne de Lingo24 et les autres activités relatives à la notoriété de la marque.
  • L’équipe de ressources humaines qui assure le recrutement en fonction des besoins manifestés par chaque équipe.
  • L’équipe de gestion financière qui est chargé d’assurer la gestion efficace des comptes de l’entreprise.
  • L’équipe IT qui assure le support techniques et le développement de nouvelles solutions technologiques pour faire l’activité de l’entreprise plus efficace.

Le management est assuré, par un responsable au niveau de chaque équipe et qui se réfère au niveau supérieur assuré par le Directeur général Christian Arno et le Directeur d’exploitation, Jack Waley-Cohen.

Fishing Cactus: « Comment notre jeu a été téléchargé 1,8 million de fois sur iPhone »

27 mai 2010

Ils ne sont qu’une petite quinzaine de salariés chez Fishing Cactus.

Cette startup montoise active dans le développement de jeux vidéos n’en est pas moins l’auteure d‘un hit mondial.

Son jeu phare, Shift, a été téléchargée rien moins que 1,8 million de fois sur la plate-forme AppStore, le magasin des applications en ligne de l’iPhone.

Favori aussi de Samsung

Sitôt a-t-elle creusé son trou sur la plate-forme de la firme à la pomme, la plus populaire du moment, que Fishing Cactus s’est attaquée à un autre géant  du mobile : Samsung

Fishing Cactus a séduit le géant sud-coréen de l’électronique, deuxième producteur mondial de téléphones portables.

Le constructeur asiatique a récemment mis la dernière main à Bada, sa propre plate-forme de distribution d’applications sur le mobile, équivalente à l’AppStore de Apple.

« Et sur trente jeux sélectionnés par la plate-forme Bada, cinq ont été développés par nous !!« , se félicite Bruno Urbain, co-fondateur de Fishing Cactus.

S’affranchir des éditeurs et des réseaux de distribution traditionnels

AppStore (Apple), Bada (Samsung), Ovi Store (Nokia), ou encore la communauté des développeurs sur la console de jeu XBox…

A travers ces plates-formes, les constructeurs électronique offrent désormais aux développeurs du monde entier la possibilité de toucher directement le client final. Tous créent des écosystèmes qui permettent aux producteurs de se passer des intermédiaires.

Une aubaine pour des acteurs comme Fishing Cactus.

Plus besoin de chaînes de grand-magasin,  de s’appeler Ubisoft, EA Sports ou autres pour toucher le grand public.

« Jadis, le marché du jeu vidéo reposait sur le triptyque développeur, éditeur, distributeur, explique Bruno Urbain. Aujourd’hui, la mise en place de plates-formes comme l’AppStore nous permet de nous passer du maillon que sont les distributeurs. Nous pouvons ainsi accroître notre part de revenus ».

Ces environnements offrent également une visibilité mondiale aux meilleures applications indépendantes.

« Grâce à ce modèle, nous pouvons cibler des marchés beaucoup plus vastes, poursuite Bruno Urbain. Shift, notamment, à été un gros succès en Asie. Si nous avons pu toucher ce marché, c’est grâce aux opportunités offertes par ce modèle« .

Un modèle freemium qui rapporte

Le modèle économique de Fishing Cactus repose, pour l’heure, sur une approche Freemium.

« Le jeu est téléchargeable gratuitement dans sa version de base. Ensuite, pour accéder à des niveaux de jeu supplémentaires, rajouter quelques éléments, comme des pièces des décors, de nouveaux personnes, le joueur déboursera quelques dollars », détaille Bruno Urbain.

Chez Fishing Cactus, environ 10% des personnes qui ont téléchargé le jeu ont acheté des éléments supplémentaires.

« Calculez: ce n’est pas si mal comme rentrées « , sourit le cofondateur de l’entreprise montoise.

Serious gaming ou la nouvelle génération de simulateurs

Désormais, Fishing Cactus ne se limite plus à l’univers du jeu de divertissement. La firme explore un nouveau segment dédié au monde professionnel : le « serious gaming ».

« En gros, il s’agit d’utiliser la technologie, les moteurs d’animation que nous employons pour le jeu vidéo ludique dans le cadre de simulateurs de fonctions réelles ».

Le producteur français de cosmétiques L’Oréal, par exemple, a mis au point un outil de simulation de coupe de cheveux.

Le potentiel de ce marché est ample. Selon une étude américaine, 40% des entreprises US estiment qu’elles pourraient utiliser un jour ou l’autre des applications de « serious gaming »

« Grâce aux technologies du gaming, un moteur 3D, etc. on peut évoluer vers de nouveaux mondes », souligne encore Bruno Urbain

Jeremy Rifkin: « Nous sommes désormais interconnectés dans notre biosphere comme nous le sommes dans la blogosphère »

13 mai 2010

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