Comment apparaître en tête des résultats de Google

12 mars 2010

Un quart des PME américaines sont actives sur les réseaux sociaux

20 février 2010

« Certaines pratiques, telles que des positions de yoga, la plongée ou jouer d’un instrument comme la trompette, peuvent provoquer des pressions sur les globes oculaires qui, à la longue, peuvent causer un glaucome. Voila ce que révèle une récente étude australienne. Pour plus d’informations à ce sujet, vous pouvez (…) »

Il y a un an, Alan Glazier, patron de Shady Grove Eye and Vision Care, une société d’optique basée à Rockville, petite ville du Maryland, a commencé un blog. Il a aussi ouvert un compte sur la plate-forme de micro-blogging Twitter. Il y parle, comme ci-dessus, de la vue, des yeux, d’optométrie, etc.

« Grâce aux marketing sur les réseaux sociaux, nous avons pu générer de nouvelles opportunités, explique Alan Glazier, sur Entrepreneur.com. Nous nous retrouvons en tête de recherche sur le moteur Google pour beaucoup de réquisitions relatives à l’ophtalmologie dans notre ville et aux alentours. Le nombre de visiteurs sur notre site internet a significativement augmenté »

Des milliers de PME sur les réseaux sociaux

Shady Grove Eye appartient aux 24% de PME qui, aux Etats-Unis, selon le Small Business Success Index, sont désormais actives sur les réseaux sociaux (blogs, Facebook, LinkedIn, Twitter…).

En un an, cette proportion a doublé.

Selon l’étude, les médias sociaux seront le troisième poste d’investissement des PME américaines dans les deux prochaines années.

61% des PME actives sur les réseaux sociaux disent entrer en relation avec de nouveaux prospects grâce aux réseaux sociaux.

Quasiment la moitié d’entre elles ont trouvé de nouvelles idées de produits.

Les petites et moyennens entreprises interrogées indiquent également être reconnues, grâce à leur activité et leur input sur les réseaux sociaux, comme des experts. Elles sont devenues des sources d’information crédibles pour des personnes d’influence, y compris des journalistes.

L’étude ci-dessus a été validée par l’Université du Maryland.

Cinq tendances qui vont changer le visage de la téléphonie mobile (par Ismael Kheir)

12 février 2010

Le billet suivant a été publié par Ismael Kheir, initialement sur Marketing on the Beach (reprise avec autorisation).

Les réseaux sociaux sont de plus en plus mobiles

Au delà du fait que vous utilisez Facebook sur votre ordinateur, la version mobile est de plus en plus utilisée, et compte plus de 30 millions d’utilisateurs pour 2009. On imagine très bien ce phénomène croissant pour 2010 grâce à l’expansion des OS comme Android de plus en plus présents sur le marché. Les plates formes « sociales » sont également disponible sur la majorité des smartphones, notamment Symbian de Nokia. Autant dire que la portabilité des médias sociaux est clairement de plus en plus croissante vu la démocratisation du tarif data et la simplicité des applications. L’avenir des médias sociaux serait d’avantage dans notre poche que sur le bureau (chez soi) ?

La géolocalisation va pousser la croissance du commerce mobile

Vous vous souvenez de Layar? Cette application de réalité augmentée permet d’afficher des commerces ainsi que des publicités, imaginez ce que réservent les applications mobiles d’ici peu de temps ainsi que les possibilités d’utilisation de ce nouveau canal. Imaginez une application qui vous permet de comparer les tarifs pour un objet quelconque dans les magasin se situant à 10 km à la ronde. Et bien ce genre d’application se développe mais évidemment cela sera d’abord disponible pour les grandes villes ou les magasins en ligne permettant la diffusion de leurs tarifs.

Les jeux en lignes orientés « social game »

Après les applications de partage et avis sur les lieux comme Gowalla et  Foursquare, certains jeux que l’on peut rencontrer sur Facebook ( pas forcément interessants) sont voués à être « portabilisés ». Les jeux où il sera possible d’interagir avec les gens proches de vous sont pour bientôt. Des communautés travaillent sur l’application Farmville pour mobile, où il serait question d’échanger des « biens » virtuels avec votre entourage…Je ne suis pas bien sur que cela soit des plus utile.

Les communications data dépasseront les appels téléphoniques

Vu l’augmentation du nombre de smart phone sur le marché et l’ouverture des opérateurs vis à vis du data, il est certain que le trafic mobile est en pleine croissance. La quantité d’information transitant par le réseau mobile est vouée à augmenter, notamment grâce aux messagerie « push », à la synchronisation des données toutes les « X » minutes. L’intégration d’application mobile serait également au rendez vous prochainement dans nos véhicules

D’après Nielsen, l’utilisation du mobile varie énormément selon les pays, cela est du au taux de pénétration des nouvelles technologies dans les pays. Les Etats-Unis et le Canada sont bien friands de la navigation mobile.

La réalité augmentée est de plus en plus tendance.

Avec les possibilités de la réalité augmentée, il est certain qu’il s’agit d’un filon à exploiter pour les marketeurs. L’intégration de bandeau publicitaires virtuels sur des emplacements réels. Imaginez pouvoir louer un encart publicitaire virtuel sur un panneau existant aux champs Elysées.

Iberia s’aventure aussi sur le web 2.0

18 décembre 2009

Devenir une PME mondialement connue sans investissement marketing, c’est possible

3 décembre 2009

A moins de dépenser une fortune en marketing, de déployer un vaste réseau international d’agents commerciaux, une entreprise n’a aucune chance d’atteindre un jour une visibilité mondiale. Cette assertion est devenue fausse.

Désormais, une PME, même de quelques personnes, peut bénéficier d’une visibilité mondiale dans son secteur, pour un investissement minime en communication. Et quasi nul du point de vue publicitaire.

La preuve par deux exemples : InternetVista et TeaTower, deux entreprises de petite taille, comptant respectivement six et deux personnes, qui réussissent pourtant à se passer de campagnes marketing de grande ampleur pour faire connaître leur nom et service bien au-delà de leurs frontières nationales.

InternetVista: six personnes, 10.000 clients dans 156 pays

Cédric Braem est le fondateur d‘ InternetVista, une société active dans le monitoring de sites internet (disponibilité, alerte en cas de défauts, etc.). Cette société belge compte aujourd’hui 10.000 clients dans 156 pays. Cela, avec un budget marketing plus que réduit. Ou plutôt, grâce au search engine marketing (marketing de moteur de recherche), explique Cédric Braem

« Grâce au search engine marketing, on nous trouve sur Google, sur base des informations que nous diffusons dans notre domaine d’expertise. C’est certain, nous ne parlons pas de la culture des bananes. Nous communiquons et créons de l’information dans notre activité propre, le monitoring de site internet »

Ce positionnement est stratégique pour InternetVista. Près de 95% des clients de la firme arrivent via internet.

Cédric Braem identifie trois volets dans sa stratégie de Search Engine Marketing

1. On travaille sur le référencement naturel, ce que l’on appelle le  SEO (Optimisation pour les moteurs de recherche).

2. On achète des mots clés, principalement via les Adwords, de Google, car ils représentent 90% du marché de la recherche.

3. Nous développons notre réputation en ligne, avec des liens vers d’autres sites, et d’autres sites qui lient vers nous. Ajoutons à cela la rédaction d’un tas d’articles dans le monde du monitoring. Le but de ce marketing est très simple: faire venir les internautes vers notre sites.

Cette  approche peut-elle fonctionner pour des entreprises actives dans d’autres secteurs que le  web ?

Cédric Braem pense que oui.

« Que l’on vente une service de vente de données ou du conseil, j’ai l’impression qu’aujourd’hui le marché est là pour pouvoir s’internationaliser rapidement via le web »

TeaTower: nous faisons du marketing gratuit sur internet ?

Faire du marketing gratuit sur internet est donc possible de nos jours ? Bien sûr, confirme à son tour Sébastien Doyen, fondateur de Tea Tower, une plate-forme de vente de thé en ligne (voir la la vidéo ci-dessous).

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« Aujourd’hui, les gens utilisent internet pour s’informer. Ils vont lire énormément d’information en ligne. Vous, pour faire connaître votre marque, vos produits, vous devez devenir le spécialiste de cette marque ou de ce produit. Pour y parvenir: il faut écrire, beaucoup. Vous devez écrire votre avis, votre opinion, répondre sur des forums… Ainsi, vous éduquerez votre propre marché »

Le web est plus un côté informatif qu’un lieu ou on vend absolument des produit, analyse Sébastien Doyen.

« On dit par exemple : savez-vous que le thé est bon pour la santé ? Telle infusion soigne le mal aux jambes, etc. En fait, vous créez ainsi vous-même le besoin. Quand vous êtes présent sur les forums, vous répondez à l’avance aux questions que les gens se posent ou ne se sont pas encore posées. Pour moi, c’est l’un des meilleurs marketing:  ‘J’avais comme vous mal aux jambes. Et maintenant, avec le thé, je n’ai plus mal. »

La ficelle de ce genre d’assertion positive ne peut-elle pas paraître un peu grosse, parfois  ?

« Ce serait gros si c’était faux. Sur internet. si on dit une grosse bêtise, sur des plates-formes ouvertes, un ou plusieurs internautes ne vont pas se priver de signaler que ce que vous dites est une ânerie. Par contre, en étant honnête et transparent sur internet, vous devenez difficilement attaquable. Mieux: si vous êtes attaqué, des gens parfaitement honnêtes vont prendre votre défense… C’est là que vous devenez vraiment l’expert »

« Ne m’appelez plus social media expert… C’est devenu un gros mot ! »

20 novembre 2009

J’assistais hier à un événement organisé par l’association du marketing direct BDMA, à Malines, en compagnie de Clo Willaerts et de Tamara Gielen.

Clo et Tamara sont des actives depuis longtemps dans l’univers du web 2.0. Elles en ont fait leur activité professionnelle. Pourtant, plus question pour elles, aujourd’hui, d’encore utiliser l’appelation « expert en médias sociaux ».

« C’est devenu un gros mot, s’agacent-elles. Tout le monde, de nos jours, s’auto-intronise expert en médias sociaux. Certains racontent n’importe quoi. A la longue, les clients s’en méfient… « 

Clo, elle, a décidé de ne plus utiliser le terme expert en médias sociaux.

« Je suis spécialiste en marketing sur internet, oui, dit cette dernière, qui a travaillé pour la communicaton web de la compagnie aérienne Virgin Express, le câblo-opérateur Telenet et, maintenant, l’éditeur de presse Sanoma. Mais je ne me qualifie pas de social media specialist. D’ailleurs, cela n’existe pas… »

Malcolm Gladwell : 10.000 heures de pratique avant de devenir vraiment un expert

Clo Willaerts fait référence aux théories de Malcolm Gladwell, l’un des penseurs les plus influents du moment, pour étayer son point de vue. Selon ce dernier, un expert ne peut s’affirmer réellement expert que s’il a presté dans la discipline qu’il exerce au moins 10.000  heures. Soit quasi dix ans de pratique.

« Regardez Jimmy Hendrix. Bien sûr, c’était un guitariste de génie. Mais il pratiquait des heures et des heures, sans arrêt, pour parvenir à ce niveau de virtuosité. Les Beatles également. Avant de faire la carrière que l’on connaît, ils avaient passé deux ans, tous les soirs, à jouer dans des clubs… »

« Si l’on applique cette théorie des 10.000 heures au domaine des médias sociaux, on peut simplement penser que le métier d’expert en médias sociaux n’existe pas, observe Clo Willaerts. Les médias sociaux sont trop neufs. Personne ne peut encore s’ériger en expert… »

Pour Clo Willaert, ce point de vue ne change rien à sa conviction que les médias sociaux sont un nouvel univers, dans lequel beaucoup d’actions efficaces sont à construire.

« Mais je suis d’abord une spécialiste d’internet et du marketing en ligne. C’est comme cela que je m’assume. Et ce qui est conforme à la réalité !

Internet Vista: « Ma PME compte 10.000 clients dans 156 pays, grâce au search engine marketing »

6 novembre 2009

Le buzz est-il du marketing 2.0 ?

25 septembre 2009

Je participais mardi dernier, en tant qu’orateur et membre du public, à la Conférence Paris 2.0. L’événement, brillamment orchestré par Jeremy Dumont (Pourquoi tu cours) et quelques autres activistes du web 2.0 dans la capitale, devait réunir un total de 80 orateurs au bout d’un marathon de  quatre jours. Les organisateurs s’étaient donné le TRES ambitieux objectif de couvrir l’ensemble du paysage 2.0, sous les angles de la communication, de l’innovation, du marketing ou des changements de société. En ce qui me concerne, je ne suis resté que le premier jour.

Publicité 2.0

Le thème de l’après midi du mardi, donc, était intitulé « Créativité 2.0″. Le titre « Créativité publicitaire 2.0″ aurait été sans doute plus approprié, tant la discussion tournait essentiellement autour du rôle des agences de marketing/publicité et s’attardait sur les voies concrètes prises par les créatifs de marque pour tirer profit des nouveaux usages sur le web 2.0.

Une question était sur les lèvres: le web 2.0 remet-il en cause les modèles publicitaires classiques et le secteur en général ?

Réponse: sans aucun doute.

Justin Cooke, co-fondateur de l’agence digitale londonienne Fortune Cookie, rappelait qu’un de ses concurrents, la grande agence de publicité WPP, réalisait aujourd’hui 28% de son chiffre d’affaires sur des contrats liés aux web, alors que 5% à peine de ses employés sont compétents pour travailler sur ce support.

Dépassées, les agences de publicité ? Elles s’en défendent. Un responsable de JWT France a tenté de convaincre l’assistance de la pérennité des grands noms dans la nouvelle ère digitale.

« Non, nous ne disparaîtrons pas au profit de nouveaux venus spécialistes du web, a-t-il argué, évoquant, par exemple, la campagne de Wilkinson Fight for Kisses, mise au point par JWT (17 millions de clics sur internet).

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Le buzz est-il vraiment une innovation dans la publicité ?

D’accord. La discussion m’a toutefois laissé le sentiment que les créatifs et autres professionnels de la publicité raisonnent toujours sur base de leurs anciens modèles. Leur approche du 2.0 consiste à créer un spot original en misant sur la capacité d’en faire un « buzz ». Autrement dit que des millions de personnes se passent par effet viral le lien de la vidéo. Dans ce cas, ils considèrent les sites de partage de vidéo, comme Youtube ou Dailymotion, comme un support de campagne de plus, à l’instar de la télévision ou de magazines.

Fabrice Brovelli, créatif pub auteur de la campagne des « bébés Evian », gros hit des dernières semaines sur Youtube (plus de 26 millions de vues), s’est félicité, lui aussi, de son dernier succès. On le comprend.

« Le spot a fait l’objet de très peu de passages sur les médias classiques TV, dit-il. L’essentiel était sur le web. Le retour sur investissement s’est ainsi révélé très élevé ».

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Malgré tout, sur la forme ou le message, quelle est la différence par rapport à la publicité TV traditionnelle ?

Combien de fois ces marques parviendront-elles à rééditer ce genre d’exploit ? Ne risquent-elles pas de lasser le public, faute de surprise, en tirant chaque fois le même genre de cartouche ? Où est le « brand engagement », le fait de tisser un lien durable, de former une communauté autour de la marque, propres aux actions 2.0 ? (bien que Danone ne soit pas le plus en retard, dans ce domaine)*

Une fois le buzz passé, tout est à recommencer…

Le buzz est-il du marketing 2.0 ?

L’esprit 2.0 me semblait beaucoup plus présent dans l’initiative IDTGV, de la SNCF .

Ce service permet aux voyageurs de s’inscrire sur un site internet, avant le départ, afin de faire connaissance avec les autres voyageurs du train qui se sont inscrits sur le même site. Le service existe depuis trois ans. Mais IDGTV, depuis, a ajouté des animations. Jeux ou, surtout, un night club dans certaines trains de nuit, avec un DJ invité. « Dans ce dernier cas, 40% du train, principalement des moins de 25 ans, s’inscrivent à l’avance », a expliqué Ludovic Bonnet, directeur de la communication de IDTGV.

Pour ma part, je décèle dans IDTGV une vraie valeur ajoutée aux usagers. Le service permet de nouer une relation nouvelle avec ses clients et d’engager la marque sur le long terme. Un avantage concurrentiel, désormais.

« Pour nous, renforcer ce genre de lien est important, car la concurrence arrive. La libération du marché va amener de nouveaux opérateurs sur le segment ferroviaire », confie Ludovic Bonnet.

Dans une autre style, Frédéric Jacquard, a lui présenté l’initiative Sooruz Lacanau Pro (surf), un site interne bourré de contenu produit à l’occasion  d’un grand événement surf de 10 jours sur la côté Atlantique : 70.000 visiteurs et 600.000 vidéo vues.

L’action est certes ponctuelle, mais le contenu (vidéos streamées, interviews, résultats, etc.) continue à être visionné longtemps après. Là aussi, la marque engage une relation durable avec la communauté des surfers.

* L’esprit participatif du 2.0 était présent, il est vrai, dans la conception du spot Evian. La musique qui le rythme est le résultat d’un appel pour remixer le morceau d’origine. Des dizaines de remix ont été postés  sur le Net, à travers le monde. Trois de ces remix ont été commercialisés.

Comment évaluer le retour sur investissement de sa présence sur les réseaux sociaux ?

15 septembre 2009

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