Lingo24: une PME de services de traduction aujourd’hui active autour du Globe

20 juillet 2010

En 2001, un jeune jeune Ecossais de 22 ans, Christian Arno, lançait depuis sa chambre, au domicile de ses parents, une société de traduction : Lingo24. Deux ans plus tard, l’agence occupait des employés en Nouvelle Zélande et en Chine. En 2005, le cap des 20 employés était franchi. Un site internet en trois langues et quatre bureaux à l’étranger.

Aujourd’hui, Lingo24 occupe directement une centaine de personnes. La firme accède à un réseau de quelque 4.000 traducteurs à travers le monde. Ses clients sont dispersés dans une soixantaine de pays. Elle fournit des services 24h/24 et dispose d’antennes au Panama, en Chine, aux Etats-Unis, ou encore en France…

En 2009, l’entreprise, dont le siège est toujours localisé en Ecosse, a réalisé un chiffre d’affaires de 4,67 millions d’euros. 

Une PME globale, une micro-multinationale

Lingo24 est une PME globale qui opère désormais sur quasiment tous les fuseaux horaires et gère des équipes . Elle appartient clairement à la catégorie grandissante des micro-multinationales. Christian Arno, son fondateur, est devenu une figure de référence de l’entrepreneuriat aux yeux de quelques quotidiens britanniques.

Bien sûr, internet est aujourd’hui le terrain d’opérations stratégique de la firme, dont les clients arrivent continuellement plus nombreux via le web.

Quels sont les étapes suivies par la PME écossaise pour s’établir à ce niveau ?

Dan Aldulescu, le responsable marketing de Lingo24, apporte quelques réponses.

« Aborder le marché global ? Une voie naturelle »

« Toute entreprise proposant un bon produit ou offrant un service de qualité manifestera tôt ou tard un besoin de globalisation. S’il s’agit d’une grande entreprise qui dispose des ressources financières pour se lancer sur les marchés hors de son pays d’origine, les démarches d’expansion ne posent pas de problème : une fois placées stratégiquement ses ressources marketing, le public commencera très vite à apprendre la nouvelle ».

« Le vrai défi qui se pose aux PME voulant s’ouvrir à l’international est l’utilisation de stratégies appropriées et ce d’autant plus quand, outre la localisation du marketing et de la communication, on envisage également l’établissement de bureaux physiques« .

Lingo24 a ainsi ouvert, en 2008, un bureau au Panama et un bureau supplémentaire à Edimbourg, en Ecosse.

Expansion à l’international basée sur la saisie de niches d’opportunité

Au départ, l’expansion internationale visait d’abord à diversifier les marchés pour réduire les risques liés au fluctuations des devises. Petit à petit, cependant, la firme écossaise à élaboré une stratégie de déploiement tr§s pragmatique, basée sur les analyses suivantes :

  • « L’identification de pays ou les employés maîtrisent les aspects linguistiques et techniques, ou les salaires sont compétitifs (comme la Roumanie), afin de pouvoir desservir l’Europe et l’Amérique du Nord
  • Le ciblage des marchés assez peu exploités comme les Pays Scandinaves et les Pays Bas.
  • L’adaptation linguistique et culturelle pour chaque nouveau marché ou bureau ainsi qu’une adaptation du personnel proportionnellement aux besoins ».

Un marketing global sur internet, mais une approche adaptée à chaque pays

Pour Lingo24, internet est la clé pour toucher les prospects internationaux.

« La localisation (adaptation aux codes et cultures locales) des sites web leur optimisation pour les moteurs de recherche régionaux a représenté le point fort de la stratégie de globalisation ».

La firme se positionne surtout sur internet grâce à une stratégie de positionnement sur les moteurs de recherche ainsi que des campagnes « pay per click » sur des campagnes mots clés ciblés.

« Aujourd’hui, plus de 50% des recherches sur Google sont non-anglophones. Plus d’un tiers sont effectuées dans des langues européennes ».

« L’adaptation de la stratégie de marketing en ligne dans les langues des marchés étrangers présente des avantages compétitifs ».

« Comme les recherches le démontrent, la plupart des consommateurs (environ 85%) cherchent des informations dans leur propre langue avant de prendre une décision d’achat en ligne. Parler la langue de ces prospects détermine leur confiance dans l’entreprise et ses services ou produits ».

Une stratégie digitale géographiquement ciblée payante

« Avec une bonne stratégie de marketing en ligne pour l’Amérique, les ventes ont connu un grand essor sur les marchés cible ».

« Pour les Etats-Unis, la hausse a atteint de 1000%. Pour les Pays Scandinaves et les Pays Bas la progression dépasse les   500%. Les ventes totales en Europe ont également enregistré une forte hausse, 300%, et représentent maintenant 37% des ventes globales ».

Gérer des équipes à distance, aux quatre points cardinaux

Pour soutenir son développement, Lingo24 a dû adapter sa structure organisationnelle. On ne gère pas si facilement un réseau mondial de prestataires.

Les équipes suivantes ont été mises en place ou développées :

  • L’équipe de gestion des ventes qui comprend aussi des locuteurs natifs pour les Pays Scandinaves, les Pays Bas et l’Allemagne afin de toujours mieux comprendre les besoins des clients potentiels.
  • L’équipe de gestion des projets qui s’occupe de la production proprement dite du service de traduction. Les gestionnaires des projets ont à leur disposition un réseau de 4000 traducteurs indépendants qui peuvent assurer presque toutes combinaisons de langues.
  • L’équipe de gestion des linguistes qui assure le recrutement des traducteurs et vérifie que tous les traducteurs travaillent conformément aux standards de qualité imposés par l’entreprise.
  • L’équipe marketing qui assure la visibilité en ligne de Lingo24 et les autres activités relatives à la notoriété de la marque.
  • L’équipe de ressources humaines qui assure le recrutement en fonction des besoins manifestés par chaque équipe.
  • L’équipe de gestion financière qui est chargé d’assurer la gestion efficace des comptes de l’entreprise.
  • L’équipe IT qui assure le support techniques et le développement de nouvelles solutions technologiques pour faire l’activité de l’entreprise plus efficace.

Le management est assuré, par un responsable au niveau de chaque équipe et qui se réfère au niveau supérieur assuré par le Directeur général Christian Arno et le Directeur d’exploitation, Jack Waley-Cohen.

Quatrième Dimension: « Pourquoi nous engageons une community manager »

16 juin 2010

Entretien avec Google Benelux: on y parle de pub, des partenariats locaux et de l’avenir du mobile

5 mai 2010

Google est fait de chair et de sang. En Europe, le moteur de recherche a créé des équipes dans un certain nombre de pays. La firme y loue même des bureaux physiques.

A Bruxelles, nous avons rencontré Julien Blanchez, le directeur marketing de Google pour la Belgique et les Pays-Bas.

La firme de Mountain View occupe une douzaine de personnes dans le quartier européen, à un jet de pierre du Juste Lipse, le bâtiment du Conseil des ministres européens, et du Caprice des Dieux, où siège le Parlement européen.

Le staff belge partage ces locaux avec leurs collègues actifs au niveau des relations avec les institutions européennes. Console de jeu, couleurs chamarrées, baby foot,… : rien ne manque dans l’iconographie classique de l’entreprise web californienne.

Quelques semaines plus tôt, Larry Page, l’un des deux célèbres fondateurs de Google, était assis à l’endroit où nous nous tenons. « Nous avons discuté de choses et d’autres en mangeant une pizza », confie Julien Blanchez.

Google, la plus grande agence pub du monde… sauf en Belgique…

L’une des tâches du directeur marketing de Google est de convaincre les PME locales de recourir aux adwords, ces mots-clés sponsorisés qui ont fait la fortune du groupe.

Grâce aux adwords, que l’on trouve sur la colonne de gauche du site, Google est passé du rang de start-up à celui de multinationales. En une décennie à peine, le chiffre d’affaires annuel de l’entreprise a dépassé les 20 milliards de dollars, pour plus de 20.000 personnes employées dans le monde.

Si les entreprises de nombreux pays achètent des adwords en masse, pour positionner leurs produits ou services sur le Net, il n’en est visiblement pas de même en Belgique.

Alors que, en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, 80% des adwords sur Google sont achetés par des entreprises locales, en Belgique, les entreprises belges ne représentent que 40%. Autrement dit, les entreprises qui, en Belgique, achètent de la présence à côté des réquisitions sur Google, à 60%, sont des entreprises étrangères, explique Julien Blanchez.

Sachant que la plupart des internautes belges opèrent leur recherche en ligne en passant pas Google, cette situation signifie probablement un réel manque à gagner pour l’économie nationale, estime-t-on.

Google, une entreprise du coin ?

Google en Wallonie, c’est aussi cet énorme centre de données installé à proximité de Mons… mais dont on ne peut dire finalement que peu de choses. La discrétion est d’or, chez Google, en ce qui concerne cet infrastructure hautement stratégique.

Pour autant, le moteur de recherche développe aujourd’hui une politique d’ancrage local dans les pays où il est actif. La firme de Moutain View a ainsi lancé un récent partenariat avec la STIB, la société des transports publics bruxellois, pour l’utilisation de Google Transit. Les affiches sont d’ailleurs visibles dans les stations de métro de la Capitale.

« Nous espérons multiplier ce type de partenariat local dans l’avenir », affirme Julien Blanchez.

Google Earth, Android, Apps, Energy… Des dizaines d’innovations

« Google veut organiser l’information du monde ». Tel est toujours le leitmotiv du groupe californien.

A côté de son moteur de recherche, Google a déployé une multitudes de nouveaux services, gratuits pour la plupart, en phase avec cet objectif.

Ces innovations s’appellent Google Maps, Google Earth, Ocean, Street View, etc….

« Il y a la volonté d’identifier toutes les zones d’activités où existe une inefficience », explique Julien Blanchez.

Vu la montée en puissance de l’internet mobile, Google se  doit aussi, aujourd’hui, de se positionner sur cet univers. Tel est le pari du système opérationnel Androïd, développé par Google, pour les smartphones.

Montée en force du web mobile, Google veut en être avec Android…

« Aujourd’hui, il y a plus de téléphones portables en circulation dans le monde que de montres ».

Grâce à Androïd, Google entend conserver son rôle de leader sur le Web.

Le grand adversaire, cette fois-ci, se nomme Apple, avec ses vedettes, l’iPhone et l’iPad.

« Pour l’instant, toutefois, la priorité est de faire avancer le marché du data et des services en ligne, argue Julien Blanchez. Nous avons intérêt, tous, à ce que cet univers du data mobile se développe. Là concurrence pourra toujours s’exprimer ensuite ».

Entretien réalisé en collaboration avec l’AWT, dans le cadre de la séquence ADN IT

Bonus

Ci joint, l’interview de Sergey Brin réalisée par Entreprise Globale à San Francisco, en mai 2009

« Une PME économise des milliers d’euros en utilisant des Google Apps plutôt que les logiciels bureautiques classiques »

20 avril 2010

[dailymotion:http://www.dailymotion.com/video/xd0ii4_une-tpe-epargne-des-ooos-eur-en-uti_news]

A quoi vont ressembler les PME du futur ? Sept prédictions

2 avril 2010

Le visage de l’entreprise va changer au 21ème siècle. A fortiori, celui des PME.

Voici un an, l’excellent Global Small Business Blog (GSBM) s’avançait dans un exercice périlleux : prédire les dix tendances de fond qui affecteraient la forme et les opérations en 2010.

L’auteur réédite l’exploit, cette fois-ci, en jouant à nouveau les oracles

Première constatation : internet et la globalisation demeurent les forces les plus puissantes du moment, celles qui sculpteront encore le paysage des PME dans les années à venir.

« Après le telex, le fax, les appels téléphoniques ruineux à l’autre bout du globe, les voyages au long cours, puis l’e-mail,… le meilleur est encore à venir« , indique le GSBM

Voici sept prédictions inspirées de ce billet :

1. Des millions d’opportunités offertes par la technologie

L’iPhone d’Apple a ouvert le marché des smartphones, permettant le développement de milliers de nouvelles activités économiques différentes et donc de nouvelles entreprises.

Des percées technologiques identiques sont probable dans le domaine du cinéma, de l’automobile, de la cuisine, de la télévision ou de la distribution de carburant…

Ces nouvelles plates-formes vont permettre également l’émergence de centaines de nouveaux besoins, et donc, de nouveaux business.

2. S’auto-organiser à travers le monde

Des centaines de petites structures peuvent aujourd’hui s’auto-organiser entre elles pour résoudre leurs propres problèmes. Elles pourront se former en quelques jours et réagir ainsi en quasi temps réel.

« Plus de 300,000 femmes américaines ont formé le Love/Avon Army of Women dans le cadre d’une programme de lutte contre le cancer du sein. La plupart sont entrées en relation grâce à des réseaux sociaux tels que Facebook. Elles peuvent aujourd’hui faire circuler leur message en quelques clics à travers le monde », illustre le GSBM

3. China S.A.

Avec une croissance économique annuelle attendue de près de 12% cette année, la Chine assied petit à petit sa domination économique.

Tudou, un des Youtube chinois

Les entrepreneurs chinois entendent s’émanciper de grands services européens ou américains.

Ils se dépêchent de développer leur pendant national de quelques unes des plus grandes marques internationales : le site de partage de vidéos Youtube, Hulu, la plate-forme musicale iTunes, ou le moteur de recherche Google, par exemple, sont aujourd’hui en concurrence en Chine avec des opérateurs locaux.

Les PME noueront de fréquents partenariats avec ces nouveaux distributeurs et des opérateurs chinois, pour profiter de l’extraordinaire essor de l’Empire du Milieu.

4. La montée en puissance des entrepreneurs amateurs

Combien de personnes entretiennent-elles une activité amateur, un hobby, à côté de leur vie professionnelle ? Que ce soit participer à la vente de bijoux artisanaux, donner des cours de yoga le soir, tenir un e-shop sur eBay, etc…

A la longue, ces personnes vont se rendre compte qu’elles peuvent exercer cette passion via le Net, à travers le monde. Certaines d’entre elles transformeront leur hobby en activité principale. Elles préféreront être à leur compte que de travailler dans un bureau pour quelqu’un d’autres.

Avec moins de 500 euros, à peine, il est déjà possible de démarrer une affaire globale.

5. De l’usine directement dans l’assiette du consommateur mondial

Les magasins physiques risquent de souffrir encore beaucoup dans les années à venir, à mesure que les consommateurs passent sur des plates-formes de commerce en ligne.

Google, par exemple, avec son smartphone Androïd, ne se préoccupe même plus d’investir dans une campagne de publicité de masse, sur des supports traditionnels. La firme opère son marketing en ligne directement auprès des utilisateurs.

De la même façon, on pourrait s’attendre à ce qu’Amazon, eBay ou Price Minister permettent, demain, aux producteurs, où qu’ils soient sur la planète, de vendre directement leurs produits ménagers (détergent, soupe, papier toilette…) à des groupes de consommateurs.

6. Des petites et moyennes multinationales (PM-M), des entrepreneurs globaux, nouveaux héros de demain ?

Dépassés Tiger Woods, Laure Manaudou, Justine Henin ou Lindsay Lohan…?

D’autres types de stars devraient frapper l’imaginaire de la population dans les années à venir.

Les individus qui créent de la nouveauté, qui participent à changer les choses pour la vie de la planète ou de la société, ceux qui promeuvent de nouveaux modèles d’entreprise, pourraient devenir les nouveaux héros de notre temps.

7. Capital-risque sans frontière

Corollaire de l’expansion de l’entrepreneuriat, les fonds de capital-risque vont être plus disputés.

Si les moyens alloués au capital-risque local augmenteront sans doute dans la durée, il pourrait toutefois se produire une période de latence, lors de laquelle des projets pourraient pâtir d’une plus grande demande en matière de levée de fonds.

Il sera donc approprié, encore plus qu’aujourd’hui, de regarder après des financiers au-delà de ses propres frontières.

Le capital-risque sans frontière deviendra de plus en plus visible et accessible. Les futures PM-M pourront/devront séduire les investisseurs étrangers. Ils ne devront pas hésiter à se montrer sous leur meilleur jour et à capitaliser sur l’extension de leur réseau personnel à l’étranger.

OpenERP: comment des PME font de l’ombre aux géants SAP ou Oracle grâce au logiciel libre

31 mars 2010

« Dans le monde, chaque jour, un millier de personnes installent notre suite logicielle. Nous sommes aujourd’hui la solution de gestion la plus répandue dans le monde ».

Qui s’exprime ? SAP ? Oracle ? Microsoft ?

Non. Fabien Pinckaers.

Ce frais trentenaire est CEO de Tiny, éditeur de Open ERP, une suite logicielle de gestion d’entreprise.

Comment l’open source peut transformer une PME en géant

Des centaines de développeurs à travers le monde ont participé à la mise au point de Open ERP.

Alors que les grands éditeurs de logiciels classiques investissent des dizaines de millions de dollars en R&D, Tiny a suivi la voie de l’open source et du logiciel libre.

La firme, basée dans un village du sud du Brabant wallon, ne perçoit pas un euro de la vente de licence. Mais elle a pu mettre sa solution sur le marché dans un délai incroyablement court.

« Il faut normalement plus de 10 ans pour mettre au point un outil de gestion ERP, indique Fabien Pinckaers. Grâce à la communauté, il ne nous a fallu que quatre ans ».

Un modèle de revenus éprouvé dans le logiciel libre

Contrairement à ses grands concurrents, Tiny ne touche pas donc pas d’argent sur l’installation des logiciels. Pour autant, Open ERP est rentable et génère son flux de revenus pour la société.

« Les grands groupes comme SAP, après tout, ne se rémunère qu’à 25% sur la vente de licences, dit Fabien Pinckaers. En revanche, ils ont des frais des développements très significatifs. La différence de chiffre d’affaires est compensée par le fait que notre structure de coûts est moindre »

Ainsi, la plus grande partie du chiffre d’affaires de Open ERP est réalisée en formant le réseau des distributeur/intégrateur du produit ainsi que sur les services de maintenance.

« Nos clients, ce sont nos distributeurs. Ce sont les autres qui nous permettent de nous développer »

Un segment de marché identifié comme l’ERP pour PME, parfois délaissé par les grands comptes

Open ERP compte déjà quelques 500 modules différents (comptablité, ressources humaines, marketing logistique), configurés également par zone géographique et/ou secteur.

Open ERP cible les PME occupant entre 50 et 500 personnes.

« Des grands fournisseurs comme SAP ne parviennent pas à livrer ce segment qui est, par ailleurs, trop grand pour les éditeurs positionnés sur les TPE jusqu’à 100 personnes », poursuit Fabien Pinckaers (voir tableau ci-dessous, source Open ERP).

Pas de place pour les seconds dans le logiciel libre

« L’open source procure un effet de levier formidable, explique Fabien Pinckaers. Il n’y a toutefois pas de place pour les seconds. Vous devez être le meilleur si vous voulez que la communauté des développeurs investissent du temps dans votre produit et que les utilisateurs choisissent celui-ci ».

« Une fois que vous avez pris le lead, plus personne ne peut vous rattraper. Regardez le terrain parcouru par le navigateur ‘libre’ sur internet Firefox (de la Mozilla Foundation)… « 

Une PME de 80 personnes qui vient de lever 3 millions d’euros

Tiny occupe une vingtaine de personnes, auxquelles s’ajoutent 55 informaticiens  employés en Inde.

Open ERP dégage un chiffre d’affaires pour l’heure de 1 million d’euros. L’entreprise vend dans 26 pays et ouvre une antenne aux Etats-Unis.

La firme vient de lever 3 millions d’euros, dont une partie auprès des responsables d’Iliad, actionnaire de Free, en France.

« Notre taille double chaque année. Nous avons 110 demandes par jour. Nous ne parvenons à répondre quotidiennement qu’à une seule… »

ADN IT

ADN IT est une nouvelle séquence mensuelle, née d’une collaboration entre Entreprise Globale et l’AWT

IBA: « Le défi de l’information, aujourd’hui: trouver les 3 lignes intéressantes dans un rapport de 500 pages »

30 mars 2010

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