Les différents paramètres de l’influence sur les réseaux sociaux

20 mars 2013

L’influence n’est pas une chose  facile à définir.

Qu’est-ce qu’un niveau d’influence efficace ? La notion peut être cadrée de façon à la fois subjective et objective.

L’influence de quelqu’un ou de quelque chose peut s’évaluer à l’aune d’un succès commercial, de la réputation que s’est construite un opérateur ou du réseau de contacts professionnels bâti par un individu.

Chaque individu ou organisation peut juger de son niveau d’influence en prenant  en considération un de ces critères.

L’influence sur les réseaux sociaux peut surgir de n’importe qui

A l’heure des médias sociaux, la notion d’influence évolue.

Sur les réseaux sociaux, n’importe qui peut demain devenir, très vite, un influenceur. Le degré d’influence n’est pas lié à un passé.

Les influenceurs sur les réseaux sociaux sont souvent des personnes passionnées qui se métamorphosent en experts. Ils tirent profit de leur présence sur les réseaux sociaux pour cueillir des dividendes personnels ou des dividendes pour la marque ou l’organisation qu’ils représentent.

L’un de leurs principaux mérites est de déclencher des discussions et des échanges susceptibles d’influencer la compréhension d’une problématique et/ou ds comportements.

Influence objectivable

De par leur transparence, les réseaux sociaux permettent d’évaluer l’influence à partir d’éléments objectifs : nombre de personne dans le réseau, nombre de fois où l’information qu’ils diffusent est relayée…

Encore faut-il s’entendre sur des axes de comparaison.

Plusieurs nomenclatures d’influence existent.

La matrice de Klout

L’outil d’analyse Klout, par exemple, a réalisé une matrice classifiant différents types d’influenceurs sur les réseaux sociaux.

Cette analyse identifie une quinzaine de profils principaux, répartis selon les axes suivants :

  • informel <=> substantiel
  • écoute     <=> participation
  • partage   <=> création
  • général   <=> spécialisé

Il en découle les profils d’influenceurs tels que le spécialiste, l’activiste, le socialisateur, l’observateur, le diffuseur ou le curateur (voir tableau ci-dessus).

Cinq autres profils

Une autre cartographie d’influenceurs sur le web, développée par Outspoken, rappelée par le site Yourbrandinc, réduit la description à cinq profils principaux.

Cette liste de profils d’influenceurs est composée comme suit :

1. Le réseauteur

Il est celui qui dispose de la plus longue liste de contacts et qui est omniprésent sur toutes les plates-formes en ligne. Il ou elle connaît tout le monde et il ou elle est connu(e) de tout le monde

2. Le leader d’opinion

Il ou elle est celui ou celle qui peut devenir les meilleurs ambassadeurs d’une marque. Il ou elle a bâti une crédibilité forte dans son domaine d’expertise. Les publications des leaders d’opinion sont souvent très largement commentées et re-tweetées.

3. Les découvreurs de tendance

Il s’agit de celui ou de celle qui est en général le ou la première à utiliser un futur outil, une future plate-forme populaire ou à mettre en avant un nouveau concept. Ils sont en permanence à l’affût. Ils ont un talent rare pour dénicher et comprendre les modèles qui rencontreront le succès quelques mois plus tard.

4. Le partageur

Il/elle collecte l’information pertinente dans un domaine et la canalise pour qu’elle parvienne à bon port auprès de journalistes, décideurs ou blogueurs qui comptent dans leur sphère d’activité. Il ou elle ont un rôle d’amplification pour certaines informations.

5. Le consommateur quotidien

Ils sont des usagers lambdas de produits ou services. Ils ont toutefois un rare talent pour narrer les expériences qu’ils ont du quotidien. Lorsqu’un problème survient, ou lorsque quelque chose leur semble extraordinaire, ils ont tendance à rapidement en faire part sur les plates-formes en ligne. Leur réseau de contacts est, en général, assez étendu.

Tenir compte de la cible de l’influence

L’influenceur est une chose… L’influence n’existe toutefois pas sans influencé….

Michael Wu, analyste spécialisé dans les interactions sociales, met en avant une série de critères qui rendent l’influencé réceptif à l’influence. Les voici :

1. La pertinence de l’information

A quel point le besoin d’information de l’ « influencé » coïncide-t-il avec l’expertise de l’influenceur. Si l’information manque de pertinence, la cible de l’influence n’y prêtera pas attention.

2. Le timing

Le fait de diffuser l’information au bon moment, au moment où la curiosité de l’influencé sur le sujet est maximale, est un élément clé de l’influence. La fenêtre est parfois étroite. En dehors de celle-ci, la même information peut ne plus trouver la moindre oreille attentive.

3. Le bon endroit

Si l’influencé n’est pas actif sur la plate-forme sur laquelle l’influence s’active, aucune chance que l’un et l’autre se trouve. Trivial, mais facteur indispensable.

4. La confiance

Il ne suffit pas que l’influenceur soit crédible dans son domaine. L’influencé, pour être réellement sensibilisé, devra également témoigner d’une certaine confiance en lui. Il doit être convaincu des intentions nobles de l’influenceur…

Comment les réseaux sociaux recueillent et exploitent vos données

23 juillet 2012

Cookies, contenu des requêtes dans le cadre des recherche par mots clés sur les plates-formes, le profil géographique des personnes avec qui l’on se connecte,…

Toutes les informations possibles sont digérées et utilisées pour en apprendre un maximum sur les utilisateurs de réseaux sociaux et les internautes en général.

Petit aperçu détaillé.

Les PME restent, de loin, les plus conservatrices vis à vis du modèle de l’entreprise 2.0

4 juillet 2012

« Les grandes entreprises sont les plus lourdes à changer que les petites et moyennes entreprises, toujours réactives et agiles »

Cette perception est communément admise. 

La réalité est toutefois moins figée, semble-t-il. En tout cas en ce qui concerne la décentralisation des circuits d’information et l’autonomie laissée (un peu) aux groupes de salariés.

La récente enquête consacrée à l’Entreprise 2.0 en France par l’Institut de l’Entreprise 2.0 de la Grenoble School of Management montre en effet que les grandes entreprises tendent à se convertir plus rapidement que les PME aux nouveaux outils de communication digitale, au sein de l’organisation.

En dépit de leur bureaucratie généralement écrasante, les grandes entreprises apparaissent moins rétives à l’adoption d’approches plus ouvertes en matière d’innovation. De même, étonnement, l’aménagement physique de leurs bureaux reflèterait en moyenne aujourd’hui moins la structuration hiérarchique  que ce que laissent entrevoir les PME.

Les PME de 50 à 249 personnes les plus conservatrices…

Seules les très petites entreprises, selon le rapport, affichent une ouverture comparable voire nettement supérieure aux organisations de grande envergure vis à vis du modèle de l’entreprise 2.0 (circuits d’information décentralisés, autonomie des équipes, chaîne de commandement souple, flexibilité, etc.).

Selon l’enquête, si 29% des TPE françaises utilisent les outils et disent s’inscrire quasi sans réserve dans un esprit 2.0, à peine 10% des PME de 50 à 249 employés se reconnaissent dans ce cas de figure. Et même moins de 8% des entreprises dont l’effectif se situe entre 250 et 10.000 salariés.

Pire, près de 60% des PME de 50 à 249 salariés se tiennent à distance des principes de l’entreprise 2.0.

Moins d’un tiers des multinationales de plus de 10.000 salariés sont dans ce cas…. 

Les approches 2.0 gagnent du terrain partout

Quoi qu’il en soit, si les rythmes d’adoption ne sont pas similaires dans les PME, les startups ou les grandes entreprises, le modèle de l’entreprise 2.0 grignote du terrain dans toutes les formes d’organisation.

Ainsi, 90% des entreprises sondées indiquent quand même qu’elles entendent lancer, à terme, un projet de type 2.0 (implémentation d’outils sociaux en ligne tel un réseau social d’entreprise ou des fichiers collaboratifs, une communication externe interactive, etc.).

Mieux, environ deux tiers des organisations autorisent déjà, désormais, à leurs salariés, l’accès aux réseaux sociaux externes (Facebook, LinkedIn, Twitter, etc.)

Approfondir et amplifier les usages

Ces usages peuvent être considérés comme les prémisses de la transformations des dynamiques internes de l’entreprise vers un schéma plus décentralisé, collaboratif et agile.

Il reste cependant du chemin à parcourir, constate l’étude.

« Le concept du 2.0 est encore mal connu par les entreprises, observe-t-elle. Les entreprises ont des difficultés à savoir si leur(s) projet(s) relève(nt) du 2.0″.

D’après le rapport, les objectifs des démarches 2.0 aujourd’hui en entreprise concernent essentiellement des besoins internes (moyens d’améliorer la communication et l’échange d’informations entre les différents départements de l’entreprise, entre les collaborateurs, ….

Si le e-Learning se répand de plus en plus dans les organisations, ces dernières ignorent encore complètement les promesses du social learning.

Quant à la veille concurrentielle dans une logique de réseau, cela semble Terra Incognita dans une immense majorité d’entreprises. En particulier les PME…

Pourquoi partageons-nous de l’information sur les réseaux sociaux

29 juin 2012

Malgré de nombreux risques dont nous sommes tous conscients, comme des cambrioleurs qui peuvent contrôler nos déplacements en temps réel, les internautes partagent de plus en plus d’information sur les réseaux sociaux.

Partager l’information peut également être une forme de protection.

Et de satisfaction, comme le décrit cette infographie.

LinkedIn ou Facebook : lequel est le plus efficace en B2B marketing ?

28 mai 2012

Dans le domaine du marketing B2B, l’utilisation de LinkedIn semble évidente.

Facebook reste généralement considéré comme la plate-forme social dédiée aux échanges privés ou au marketing pour les produits de grandes consommation.

Cet a priori n’est peut-être pas aussi justifié. Facebook ET LinkedIn se justifient dans une stratégie de communication et d’engagement B2B, souligne cette présentation graphique.

L’impact des réseaux sociaux dans le monde

14 septembre 2011



Comment le Mass Market redevient le marché du dimanche avec les réseaux sociaux

23 juin 2011



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