Les pièges du capital-risque à éviter
31 mai 2008
L’impact du Web 2.0 est durable, mais les profits sont encore rares
26 mai 2008
L’économie du web n’en finit pas de se peupler de nouvelles start ups 2.0. Les bénéfices tardent toujours à surgir, cependant. Pourtant, il est juste d’affirmer que le web 2.0 a déjà changé durablement les comportements sur la Toile. 
Après plus de quatre ans d’expériences diverses, les réseaux sociaux, blogs et autres médias sociaux mettant en avant les contenu généré par les utilisateurs (UGC) n’en finissent pas d’attendre de voir les revenus suivre. Avec le ralentissement économique aux Etats-Unis, l’humeur commence à s’assombrir du côté de la Silicon Valley, constate le Financial Times, qui prédit un petit séisme d’ici un an ou deux. “Les fonds de capital risque ont néanmoins continué à investir. Les valorisations restent parfois déraisonnables. Slide, par exemple, un site de création et de partage de contenus personnels, est aujourd’hui valorisé à 500 millions de dollars”, ajoute le Financial Times. Il n’empêche, le mouvement est durable. L’essor des médias sociaux et des comportements qui y sont liés est inéluctable. Le nouveau potentiel de communication interactive va influencer profondément nos activités et nos façon d’intéragir avec notre environnement, nos collègues, nos relations… “La Silicon Valley a en général raison avant les autres”, conclut le FT.
Quelques règles à suivre avant de se lancer
1 avril 2008
Start-up, quelques règles pour se lancer.

Les entrepreneurs sont comme les lions sauvages
24 mars 2008
Une réflexion trouvée sur le post de Paul Graham, tirée de l’observation d’un groupe de développeurs informatiques dans un café de Palo Alto. Paul Graham a l’habitude de travailler avec des créateurs de start-ups. Les développeur croisés par l’auteur étaient visiblement des employés. Ils étaient plongé dans un exercice team building.
“Bien sûr, je vis dans un environnement composé surtout d’entrepreneurs ambiieux. Mais je distingue les différence de comportement entre les salariés et les entrepreneurs. Pour les programmeurs que j’ai vus dans ce café, les divergences allaient toutefois plus loin. Quelque chose semblait manquer dans la vie de ces employés. Les créateurs de start-ups vivent en réalité d’une manière plus conforme à la nature profonde des êtres humains”.
“J’étais en Afrique l’an dernier. J’y ai vu beaucoup d’animaux sauvages que je n’avais vu jusqu’alors ici que dans les zoo. L’attitude de ces animaux en liberté était remarquablement différente. Particulièrement celle des lions. Les lions sauvages avaient l’air dix fois plus plus vivants. Eh bien, ces gars en plein jeu de team building m’ont refait penser à la différence entre les lions sauvages et les lions en captivité…”
“En gros, lorsque vous nr vous sentez pas autorisé à émettre de nouvelles idées, vous n’en émettes pas. Et vice versa: quand vous pouvez faire ce que vous voulez, d’autres idées vous viennent à l’esprit, de façon déshinnibée, sur ce qu’il faut faire.”
“Un autre facteur joue toutefois: la taille. La liberté dont on jouit dans une entreprise peut être évaluée en fonction de la taille de celle-ci. Démarrez votre entreprise et votre liberté sera maximale. Si vous devenez l’un de ses premiers 10 employés, vous aurez presque autant de liberté que les fondateurs. Un salarié dans une entreprise de 100 personnes ne ressentira pas la même chose qu’un salarié dans un groupe de plus de 1.000 personnes…”
L’ensemble de l’article peut être lu ici.


