Entreprendre n’a jamais été aussi facile (par Loïc Lemeur en 2007)
25 août 2008
Start-Up: préparez vous avant de rencontrer un investisseur (fun)
19 août 2008
Le capital-risque en Israel ne connaît pas la crise
14 août 2008
C’est peu dire que l’économie israélienne a retrouvé sa fécondité technologique et entrepreneuriale. Depuis 2003, le nombre de start-ups créées et soutenues ne cesse de croître. De ce point de vue, Israël ne connaît pas la crise. Au premier semestre 2008, les start-ups locales ont levé un total de 1,08 milliard de dollars US. Le chiffre est en progression de 28% par rapport au premier semestre de 2007 et frise le record des années 2000.
Pour rappel, le pays ne comptabilise que 7,15 millions d’habitants. Les autorités sont parvenu à mettre en place un climat de soutien et d’encouragement à l’innovation très efficace.
Les entrepreneurs high tech israéliens attirent massivement les capitaux étrangers. La majorité des fonds levés (plus de 60%) proviennent de pays tiers. Rien qu’au deuxième trimestre 2008, les fonds de capital-risque ont injecté des moyens nouveaux dans 115 start-ups, explique dans un communiqué le centre de recherche Israel Venture Capital.
Le montant moyen par opération reste contenu: 4,04 millions de dollars.
Des exemples?
Prenons Siano, active dans le développement de technologies pour les téléphones mobiles et qui vient de réunir 17 millions de dollars de capitaux nouveaux. La société est déjà présente en Corée du sud et au Japon.
Galten a réuni 10 millions de dollars pour financer un projet de culture de Jatropha au Ghana, dans le cadre d’un programme de mise au point d’une ligne de production de biodiesel.
Modu, pour sa part, le fabricant du plus petit téléphone portable modulaire du monde, dit-on, a été choisi comme finaliste mondial lors du Mobile Innovation Global Award 2009. En lice dans la catégorie Most Innovative True Mobile Start-up, Modu a été choisi parmi quinze sociétés de téléphonie mobile émergentes du monde entier.
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Les pièges du capital-risque à éviter
31 mai 2008
L’impact du Web 2.0 est durable, mais les profits sont encore rares
26 mai 2008
L’économie du web n’en finit pas de se peupler de nouvelles start ups 2.0. Les bénéfices tardent toujours à surgir, cependant. Pourtant, il est juste d’affirmer que le web 2.0 a déjà changé durablement les comportements sur la Toile. 
Après plus de quatre ans d’expériences diverses, les réseaux sociaux, blogs et autres médias sociaux mettant en avant les contenu généré par les utilisateurs (UGC) n’en finissent pas d’attendre de voir les revenus suivre. Avec le ralentissement économique aux Etats-Unis, l’humeur commence à s’assombrir du côté de la Silicon Valley, constate le Financial Times, qui prédit un petit séisme d’ici un an ou deux. « Les fonds de capital risque ont néanmoins continué à investir. Les valorisations restent parfois déraisonnables. Slide, par exemple, un site de création et de partage de contenus personnels, est aujourd’hui valorisé à 500 millions de dollars », ajoute le Financial Times. Il n’empêche, le mouvement est durable. L’essor des médias sociaux et des comportements qui y sont liés est inéluctable. Le nouveau potentiel de communication interactive va influencer profondément nos activités et nos façon d’intéragir avec notre environnement, nos collègues, nos relations… « La Silicon Valley a en général raison avant les autres », conclut le FT.
Quelques règles à suivre avant de se lancer
1 avril 2008
Start-up, quelques règles pour se lancer.

Les entrepreneurs sont comme les lions sauvages
24 mars 2008
Une réflexion trouvée sur le post de Paul Graham, tirée de l’observation d’un groupe de développeurs informatiques dans un café de Palo Alto. Paul Graham a l’habitude de travailler avec des créateurs de start-ups. Les développeur croisés par l’auteur étaient visiblement des employés. Ils étaient plongé dans un exercice team building.
« Bien sûr, je vis dans un environnement composé surtout d’entrepreneurs ambiieux. Mais je distingue les différence de comportement entre les salariés et les entrepreneurs. Pour les programmeurs que j’ai vus dans ce café, les divergences allaient toutefois plus loin. Quelque chose semblait manquer dans la vie de ces employés. Les créateurs de start-ups vivent en réalité d’une manière plus conforme à la nature profonde des êtres humains ».
« J’étais en Afrique l’an dernier. J’y ai vu beaucoup d’animaux sauvages que je n’avais vu jusqu’alors ici que dans les zoo. L’attitude de ces animaux en liberté était remarquablement différente. Particulièrement celle des lions. Les lions sauvages avaient l’air dix fois plus plus vivants. Eh bien, ces gars en plein jeu de team building m’ont refait penser à la différence entre les lions sauvages et les lions en captivité… »
« En gros, lorsque vous nr vous sentez pas autorisé à émettre de nouvelles idées, vous n’en émettes pas. Et vice versa: quand vous pouvez faire ce que vous voulez, d’autres idées vous viennent à l’esprit, de façon déshinnibée, sur ce qu’il faut faire. »
« Un autre facteur joue toutefois: la taille. La liberté dont on jouit dans une entreprise peut être évaluée en fonction de la taille de celle-ci. Démarrez votre entreprise et votre liberté sera maximale. Si vous devenez l’un de ses premiers 10 employés, vous aurez presque autant de liberté que les fondateurs. Un salarié dans une entreprise de 100 personnes ne ressentira pas la même chose qu’un salarié dans un groupe de plus de 1.000 personnes… »
L’ensemble de l’article peut être lu ici.
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